République islamique de France : TF1 salue la lâcheté française
Nouvelle chronique : intitulée "République islamique de France", elle parlera, chaque fois qu'il y a lieu d'être, de la lente descente aux enfers de l'ennemie de l'Occident et de la première nation européenne à avoir été refondue à chaud dans le moule de l'Islam radical.
C'est le constat pour la France du XXIe siècle : elle sera une nouvelle république islamique, pas une société d'assmililation de nouveaux immigrants, comme cela se passe aux Etats-Unis, mais une société d'intégration forcée de nouvelles valeurs, comme le fanatisme religieux, l'antisémitisme, l'antiaméricanisme, la soumission des femmes, le délit de blasphème et l'encouragement du jihad universaliste.
La terre de Voltaire, de Montaigne, de Jean Moulin a disparu. Les valeurs qu'ils ont défendues ont été anéanties dans les rires des salons et les cris des manifestations anti-israël et anti-USA. Ne reste que la France de Pétain, celle de Daladier et celle de Laval, et ses nouveaux amis, Tariq Ramadan, Mouloud Aounit, la grande mosquée de Paris et les banlieusards. Les musulmans laïcs, ceux qui défendent la liberté dans le monde, sont pourchassés. 5% de la communauté juive de France fuit chaque année le pays, et 70% des agressions en France, en 2004, l'ont été contre les Juifs.
Pour ouvrir cette rubrique, l'acte de soumission de la France à ses nouveaux maîtres, prononcé le 7 septembre 2006. Retenez cette date, elle restera dans l'histoire comme le point final de la civlisation française construite par Clovis, défendue par Charlemagne puis par des centaines de millions de Français de toutes races et de tous âges pendant plus d'un millénaire.
La République est tombée, sous les applaudissements de l'Assemblée nationale, le 7 septembre 2006 :
Villepin part en guerre contre la guerre de Bush. A l'occasion du débat à l'Assemblée nationale sur la situation au Proche-Orient, Dominique de Villepin a estimé jeudi que les crises au Proche-Orient nourrissaient le terrorisme en faisant "le jeu de tous les extrémistes".
Or "contre le terrorisme, ce n'est pas une guerre qu'il faut engager", a-t-il affirmé en référence à la stratégie choisie par l'administration Bush depuis les attentats du 11 septembre, dont les cinq ans vont être commémorés lundi prochain. La bonne solution, selon le chef du gouvernement, c'est celle choisie par la France, soit "comme (elle) le fait depuis des années, une lutte déterminée qui repose à la fois sur une vigilance de tous les instants et sur une coopération efficace avec nos partenaires".
http://tf1.lci.fr/infos/france/0,,3328723,00-villepin-pas-guerre-contre-terrorisme-.html

