République islamique de France : réponse d'Al-Quaeda à Villepin

Publié le par drzz

Pour terminer en beauté la revue de presse de cet idiot utile de Villepin qui ne voulait pas faire la guerre contre le terrorisme. Al-Quaeda lui a répondu personnellement. Malgré qu'elle ait dit que l'Iran était "un stabilisateur du Moyen Orient", malgré la propagande pro-palestinienne, malgré l'aide au Hezbollah, malgré sa haine des Juifs et des Américains, la France n'est toujours pas pleinement acceptée par ses maîtres islamistes... Qui l'eût cru ? 

Marianne ne s'est jamais autant prostituée depuis la création de la civilisation française, et elle n'est même pas payée en retour. Que d'injustice en ce bas monde... Douste-Blazy va devoir aller lisser la barbe d'Ahmadinejad avec plus de ferveur, Chirac baisera les pieds des dirigeants libanais, la presse française se hâtera de propager l'écho de Ben Laden dans tout le pays, et la population française payera encore plus d'impôts à destination de systèmes qui veulent l'assassiner...

Aux armes, citoyens. Baissez votre pantalon. Rêvons, rêvons, qu'Allah le grand, détruise notre continent.

LE FIGARO aujourd'hui :

Dans son message en vidéo du 11 septembre, Ayman al-Zawahiri, premier lieutenant de Ben Laden, a appelé le GSPC algérien à s'en prendre aux «croisés français».

 
CEUX qui ont visionné dans son intégralité le message vidéo d'al-Qaida du 11 septembre, délivré par le numéro deux de l'organisation Ayman al-Zawahiri, ont découvert que celui-ci menaçait la France. Il a même désigné son bras armé dans l'Hexagone : le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC, mouvement terroriste algérien né en 1998 d'une scission du GIA). Le lieutenant de Ben Laden a demandé au GSPC, affaibli en Algérie, d'être «un os dans la gorge des croisés américains et français», de semer la peur «dans le coeur des traîtres et des fils apostats de France» et d'écraser «les piliers de l'alliance croisée».
 
Le message a été reçu par ses destinataires. Directrice de la société de conseil Terrorisc, Anne Giudicelli, qui a décortiqué ce document de plus d'une heure sous-titré en anglais, indique qu'il fait depuis plusieurs jours la une du site Internet utilisé par le GSPC.
 
Le groupe inquiète plus que jamais les services antiterroristes français. La DGSE et la DST soulignaient l'an dernier son allégeance à al-Qaida et ses contacts avec le Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui, le chef d'al-Qaida en Irak, abattu depuis. Le 1er septembre dernier, une note de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) estimait qu'il constituait «l'une des menaces les plus lourdes qui pèsent actuellement sur la France, historiquement cible privilégiée des terroristes algériens».
 
En perte de vitesse dans ses maquis, le GSPC a fait le pari du terrorisme international et de l'intégration dans le djihad mondial. Selon les services français, il forme «des combattants originaires d'autres pays du Maghreb, notamment tunisiens, libyens, marocains et mauritaniens». Des militants d'Afrique noire (Nigériens, Nigérians ou Maliens) peuvent également se joindre à ces groupes. Un embryon d'école de formation se serait ainsi mis en place et, ces derniers mois, les polices marocaines et mauritaniennes ont interpellé des combattants venant de ces maquis.
 
Le GSPC a également lancé une série de messages agressifs à l'encontre des «croisés». En mai 2006, il menaçait de s'en prendre «aux bases militaires américaines au Mali, au Niger» et à celles en projet, selon lui, «en Algérie et en Mauritanie». La France garde toutefois sa préférence, héritage des années 1990 et du GIA. En septembre 2005, l'émir du groupe affirmait que «la France est notre ennemi numéro un, l'ennemi de notre religion et de notre communauté» et estimait que «le seul moyen de rendre la France disciplinée est le djihad et le martyr pour l'islam». Le mois précédent, un autre communiqué, diffusé sur Internet, appelait les «frères musulmans de France» à «surveiller et traquer» les responsables politiques, militaires et économiques algériens présents dans l'Hexagone.
 
La dimension de propagande n'échappe pas aux spécialistes antiterroristes français. Ces derniers savent qu'en Algérie, la puissance militaire du groupe, réduit à quelques centaines d'individus, est désormais limitée. En jouant la carte du terrorisme international, le GSPC n'en constitue pas moins un réel danger. Comme l'ont démontré les attentats de Madrid et de Londres, il suffit d'un noyau de quelques dizaines de personnes pour passer à l'acte. Depuis près de dix ans, le mouvement sait pouvoir compter sur des appuis en France. La caution de Ben Laden et de Zawahiri vient encore les rehausser aux yeux des fous de Dieu. Pour al-Qaida, c'est aussi la possibilité, aux côtés d'autres mouvements liés par exemple aux extrémistes pakistanais, de propager la «lutte» en Europe.
 
 

Publié dans drzz

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