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drzz

Samedi 5 août 2006

Il est des évènements qui marquent. Etant malheureusement Européen, j'aurais vécu la guerre en Irak depuis mon continent totalitaire. Mes compatriotes et les médias auront soutenu jusqu'au bout le régime le plus sanglant des temps modernes. Ils auront salué avec enthousiasme toute annonce de mort de civils innocents, ils auront bavé de rage sur les cadavres des enfants massacrés par le dictateur.

J'aurais pu être témoin de la guerre en Irak depuis les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou l'Australie. En lisant les journaux, en regardant la télévision, j'aurais pu entendre les pleurs des résistants irakiens, si heureux de voir disparaître l'horreur, enfin. J'aurais pu lire des témoignages, écouter des rires, des chants, des poèmes. J'aurais pu visiter, par médias interposés, l'horreur des cuves à acide où se noyaient les innocents, la bestialité des harems de fillettes de Usaï et Kussaï, les niches de sang où des doberman dévoraient les insoumis.

Mais voilà. Je suis Européen. Francophone plus particulièrement. Cela m'a condamné à vivre l'évènement dans le mauvais camp. Cela m'a obligé à le vivre parmi les collabos, les imbéciles, les ratés, les criminels, les totalitaires et les irresponsables.

J'ai suivi l'actualité diffusée par la France, le pays le plus crépusculaire de tout le continent. J'ai vécu la plus grande offensive contre le nouveau totalitarisme depuis l'une des bases arrières de ce même totalitarisme. J'ai suivi le débarquement depuis le QG de la milice. J'ai suivi la libération d'un pays où on gazait des enfants et leurs mères depuis un autre pays, démocratique paraît-il, qui souhaitait que ces horreurs se poursuivent...

Les francophones ne méritent pas qu'on s'apitoie sur eux. Par trois fois, ils ont reçu un avertissement. Il y a eu le fascisme brun, le fascisme rouge, le fascisme vert. Ils ont goûté à toutes les coupes. Ils se déshonorent. Ils se crachent au visage. Ils vomissent sur les autres. Lâches et puériles bipèdes sans cerveau, ils continuent à chanter pour le Maréchal. Quelle que soit leur nationalité.  Si la langue française réunit, c'est bien dans la médiocrité.

"Toute idée fausse se termine dans le sang, mais c'est le sang des autres. C'est pour cela que nos philosophes sont si à l'aise pour dire n'importe quoi" disait Camus. Je suis trop jeune pour avoir vécu au temps du nazisme mais je sais, désormais, ce que veut dire "fanatiser un peuple". Les Français le sont, comme aucun autre pays développé. Les francophones sont contaminés à leur tour. Cette fois-ci, cela risque bien d'être fatal. 

Quant à moi, je rattrape le temps perdu en contemplant les sourires des Irakiens qui goûtent à la démocratie avec gourmandise. La liberté s'éteint dans le monde francophone, tant pis. Qu'elle naisse chez ceux qui la méritent.

Longue vie à l'Irak libre!

 

 

 

Par drzz
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Dimanche 6 août 2006

Une Interview de Condoleeza Rice dans le O'Reilly Factor Show sur Fox News la semaine passée a tourné au festival contre le ministre des affaires étrangère français, Douste-Blazy.

 

Bill O'Reilly n'est pas connu en Europe. Le simple fait qu'il anime une émission sur Fox News, la chaîne que l'on décrie en Europe sans jamais l'avoir regardée, suffit pour beaucoup à se faire une image du personnage. O'Reilly est le genre de type que je rêverais d'avoir sur mon écran. Avec Sean Hannity, autre animateur de Fox, il incarne tout ce que l'Amérique est au niveau de la liberté individuelle : un ton franc, tranchant avec le politiquement correct, des discussions claires, des interviews vérités avec des politiciens comme on en voit jamais sur nos télévisions, des explications détaillées...

Bref, Bill O'Reilly est la bête noire des Démocrates et son émission est la plus regardée des Etats-Unis. Son show à la radio est également un must. C'est tout à fait mérité. Regardez une heure Fox News sur internet (www.foxnews.com) vous en apprendrez plus qu'en une semaine en visionnant les chaînes françaises.

O'Reilly reçoit les plus grands, et passe durant les heures de grande écoute. La semaine passée, c'était Condoleeza Rice :

O'Reilly : Nous revenons à notre interview de la sécrétaire d'état Condoleeza Rice, madame la secrétaire, le ministre des affaires étrangères françaises, monsieur Phillipe Douceteu Bléézy [le "douste" étant pratiquement impronnonçable en américain], vous le connaissez, ce personnage ?

Rice: Oui, oui, je le connais, nous avons travaillé ensemble sur des dossiers...

O'Reilly : monsieur Blazy a déclaré "l'Iran est un facteur de stabilité pour le Moyen Orient"... [il rit] hum... pour nous les gens qui ne connaissons pas monsieur Blazy...  et qui trouvons la France ridicule... il y a de quoi se poser des questions... c'est une remarque sans aucun sens... Votre réaction ?

Rice [en souriant] : Je ne connais pas le contexte de la phrase, mais je peux dire que l'Iran n'est pas du tout un facteur de stabilisation dans la région.

Par drzz
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Mardi 8 août 2006

«Si les médias avaient commenté la Seconde Guerre mondiale comme ils le font avec la guerre contre la terreur, nous aurions eu un couverture complète de Pearl Harbor mais nous aurions complètement manqué le raid de Doolittle sur Tokyo, l’héroïque défaite de Wake Island, la défense acharnée de Guadalcanal et la victoire à l’arrachée de Midway. Avec une presse comme celle que nous avons, à la fin de 1942 l’Amérique aurait été incapable de savoir si la Seconde Guerre mondiale était une catastrophe retentissante ou une marche résolue vers la victoire.» Richard Miniter, Shadow War, Regenery, 2004, p. 166

 

-         Renversement du régime des Talibans, démantèlement des camps d’entraînement du réseau Al-Quaïda en Afghanistan

-         Des 35 principaux cerveaux d’Al-Quaïda, 11 ont été tués et 11 ont été capturés. (Miniter, Shadow War, Regenery, pp. 173-175 – liste actualise pour août 2006) 

 -         Renversement du régime de Saddam Hussein, anéantissement des camps d’entraînement du réseau Al-Quaïda en Irak, à Samarra, Salman Pak, Ramadi, Dekon, Sargat et Gulp. Destruction de l’une des mannes financières du terrorisme palestinien. Environ 10'000 terroristes ont été formés en Irak par Al-Quaïda et les services secrets de Saddam Hussein entre 1998 et 2002. En 2001, 3'000 combattants irakiens, ou formés en Irak, se sont battus en Afghanistan. (Miniter, Disinformation, Regenery, pp. 107-124) 

 -         Installation de deux pays alliés et démocratiques dans le Proche-Orient, Afghanistan et Irak

-         Combats entre milices islamistes et troupes locales soutenues par les forces spéciales américaines et britanniques au Soudan, en Somalie, en Erythrée, en Ethiopie, dans la Sahara , dans les Balkans, aux Philippines, au Yémen, en Arabie Saoudite, en Indonésie, en Thaïlande. Guerre menée par la CIA en Suisse, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Inde et au Moyen-Orient.

-         Trois acteurs clés de la région, l’Arabie Saoudite, la Russie et la Jordanie ont décrété la chasse aux terroristes islamistes

-         Les derniers indices montrent que Ben Laden ne se trouve pas dans les montagnes d’Afghanistan, mais en Iran, protégé par les Gardes de la Révolution (Miniter, Shadow War, Regenery, pp. 15-29). Il n’est pas sous dialyse et ne souffre pas de problèmes de reins – c’est un mythe (Miniter, Disinformation, Regenery, pp. 33-38)

-         3'000 agents terroristes arrêtés ou tués dans 102 pays, Afghanistan et Irak exceptés

-     Plus de 100'000 jihadistes "insurgés" tués en Irak depuis 2003  et 30'000 en Afghanistan

 

 

 «Le Président Bush a été placé devant un dilemme cornélien en 2004 : s’il avait divulgué certaines victoires surprises de la guerre, il aurait pu gagner des votes mais mettre en danger les opérations en cours, alors qu’il risquait son électorat en laissant dans l’ombre la «guerre de l’ombre». Bush a gardé le silence. C’était un choix osé, qui révélait qu’il mettait la sécurité de la nation devant sa victoire politique. (…) L’histoire inconnue de la guerre contre la terreur,  c’est que nous pouvons la gagner. Et que des victoires sont en train d’être remportées, aujourd’hui.» (Miniter, Shadow War, Regenery, p. 166)   

 Pour combattre la désinformation, petit état des avancées de la guerre contre la terreur depuis 2001, issu de sources américains qui ne seront, de toute évidence, jamais traduites en français malgré leur grande valeur.  

Par drzz
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Samedi 19 août 2006

Il faut le dire.

Nous sommes considérés par nos médias comme des idiots. Des ignares, des naïfs, des demeurés. Voyez comme ils nous servent l'information : la guerre c'est pas bien, l'amour c'est bien, Bush est un crétin, Castro un gentil pépé et le socialisme une belle idée.

Loin d'expliquer, les journalistes répètent le même message. La propagande se construit de cette façon: répétez sempiternellement la même phrase incorrecte, elle deviendra vérité. Présentez  la situation toujours sous le même angle, vos lecteurs deviendront presbytes à leur tour  . Vous ne pouvez pas y échapper. De votre boîte de Kellogs à votre Cd favori, le message se répète à longueur de journée. Seuls les esprits indépendants peuvent voir clair dans cet océan de désinformation.

Songez-y, interrogez vos proches: si les néoconservateurs étaient aussi fous qu'on le prétend, pourquoi ne pas publier leurs écrits, quotidiennement, afin de montrer cette folie au plus grand nombre? S'ils étaient aussi ignorants, vils et simplets, pourquoi ne pas les inviter sur des plateaux de télévision, pour les livrer en pâture au jugement général ? Pourquoi ne les connaît-on pas ? Pourquoi ne les lisons-nous jamais ?

La réalité, c'est que la France est soumise à une propagande tenace qui tend à la maintenir dans un état d'ignorance inégalé dans le monde développé. Ce monde avance, débat, juge et dispute. La France vogue sur mer d'huile de nouvelles digérées, orientées, aseptisées, détournées, vidées de leur substance. Tous les jours, le lecteur, l'auditeur ou le téléspectateur est pris pour un idiot, un ignare, un naïf, un demeuré.  

Dans le cheptel, il ne fait pas bon de sortir la tête du rang.  A ce titre, internet est devenu un outil essentiel pour l'échange d'informations. Créé par la révolution conservatrice de Reagan, il est notre arme essentielle.

Faites suivre cet article, écrivez, débattez, disputez envers et contre tout. C'est à ce prix que la pensée libre survivra en France.

Par drzz
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Jeudi 24 août 2006

A - Introduction :

Deuxième raison invoquée par la coalition menée par les États-Unis d'Amérique pour déclencher la guerre en Irak en 2003, les liens entre l'Irak et le mouvement terroriste Al-Qaeda ont été remis en doute depuis. De nombreuses affirmations indiquent que le régime de Saddam Hussein a eu des liens avec Al-Quaeda et le terrorisme islamiste.

L'erreur initiale vient d'une mauvaise interprétation de la Commission d'enquête du 11 septembre par le journal le New York Times. La Commission a dit qu'il n'y avait pas de "complot apparent entre Saddam Hussein et Al-Quaeda en vue d'une attaque contre les Etats-Unis d'Amérique". Le New York Times en a conclu à tort qu'il n'y avait pas de liens du tout (un erratum est paru à ce propos dans le quotidien).


B - Paroles d'officiels

Ces liens ont pourtant existé, et ont été confirmés par des sources officielles :

"Nous n'avons jamais remis en doute les liens entre l'Irak et Al-Quaeda"
Thomas Kean, président de la Commission d'Enquête du 11 septembre, 22 juillet 2004
http://www.weeklystandard.com/Content/Public/Articles/000/000/004/357lnryy.asp

"Il y avait des liens entre Saddam et Al-Quaeda, certains plus ténus que d'autres, mais ils existaient"
Thomas Kean, président de la Commission d'Enquête du 11 septembre, 22 juillet 2004
http://www.telegraph.co.uk/opinion/main.jhtml?xml=/opinion/2004/06/20/do2001.xml&sSheet=/opinion/2004/06/20/ixopinion.html

"Le gouvernement de Saddam a aidé à la création d'Al-Quaïda en Irak, en coordination avec d'autres groupes terroristes, aussi bien musulmans qu'arabes. Les services secrets irakiens avaient des liens avec ces groupes par le biais d'une personne appelée Faruq Hajizi, plus tard ambassadeur de Turquie, arrêté durant la chute du régime alors qu'il essayait d'entrer dans le pays. Les agents irakiens aidaient les terroristes à entrer dans le pays et les dirigeaient vers le camp d'Ansar Al-Islam, dans la région d'Halabja."
Premier ministre irakien Iyad Allawi, 23 mai 2005
http://www.adnki.com/index_2Level.php?cat=Terrorism&loid=8.0.169852178&par=0

"Cette administration n'a jamais dit que les attentats du 11 septembre ont été orchestrés par Saddam et Al-Quaïda. Nous avons dit qu'il y avait des contacts entre Saddam Hussein et Al-Quaïda. Par exemple, des agents secrets irakiens ont rencontré Ben Laden, le chef d'Al-Quaïda, au Soudan. Il y avait des liens entre l'Irak et Al-Quaïda."
Président George W. Bush, Maison Blanche, 17 juin 2004
http://www.freerepublic.com/focus/f-news/1155229/posts



C - Le terrorisme palestinien

1) Saddam Hussein promettait 25 000 dollars aux familles des kamikazes palestiniens.
2) L'ancien terroriste Abou Nidal a été assassiné en août 2002 à Bagdad, où Saddam Hussein lui avait offert refuge.
3) En mars 2003, la coalition a arrêté un autre grand terroriste des années 1990, Abbou Abbas.
4) La capitale irakienne avait été choisie comme emplacement des bureaux stratégiques des Brigades d'Al Aqsa, des Brigades Al-Houari, du Hamas et du Hezbollah.



D - Les liens entre le régime de Saddam Hussein et Al-Quaïda

1) Les contacts entre Ben Laden et Saddam Hussein ont commencé en 1992 au Soudan.
2) Le leader extrémiste Abou Moussab Al-Zarkaoui aurait été soigné dans un hôpital de Bagdad en 2002, avant d'habiter dans la capitale, d'où il aurait supervisé un attentat en Jordanie.
3) Les inspecteurs de l'ONU ont découvert un camp terroriste de Salman Pak à 24-30 km au Sud-Est de Bagdad, où l'on entraînait des terroristes, notamment à détourner des avions, avec du matériel fourni par le parti Baas.
4) De nouveaux documents montrent que des camps semblables existaient à Ramadi et Samara. Près de 2'000 terroristes, principalement soudanais, ont été entraînés en Irak entre 1999 et 2002.

5) Selon le chef du protocole de Saddam Hussein, Haitham Rashid Wihaib, on entraînait des terroristes dans un autre camp, à 6 km au nord de Bagdad.
6) Al-Zahwiri, second de Ben Laden, a visité l'Irak en 1999.
7) Selon le lieutenant-général irakien Abdul Qader Jassim, l'Irak était le pays hôte de 4'000 terroristes lorsque la guerre en Irak a commencé.
8 ) Au nord de Bagdad (150 km - dans la zone autonome kurde), sur une surface comprenant les villages de Gulp, Dekon et Sargat, s'est étendu le plus grand camp terroriste du monde. Fruit d'une alliance entre le Jund al-Islam, d'Abu Abdallah al-Shafi'i et le groupe islamique du mollah Krekar en 2001, le réseau Ansar Al-Islam était le mouvement le plus radical d'Irak, prônant un système proche des talibans. Suite à la guerre d'Afghanistan, de nombreux talibans et membres d'Al-Quaïda ont renforcé les rangs du groupuscule, qui aurait compté plus de 700 membres. Profitant de sa proximité avec l'Iran et des largesses de Saddam Hussein, lequel menaçait de déployer ses tanks si les Kurdes attaquaient le camp; et parce qu'en ciblant ses attaques contre l'UPK, Ansar-al-Islam s'en prenait à des forces indépendantistes hostiles au pouvoir baasiste, le groupe terroriste a attaqué les villages autour de son périmètre pendant près de deux ans. Ansar Al-Islam a reçu près de 35.000 $ du Mukhabarat (les services secrets irakiens), du matériel ainsi que des fonds très importants des ONG saoudiennes, soutiens habituels du réseau Al-Quaïda (on parle de 600.000 $). Ansar-Al Islam envoyait des combattants et du soutien logistique aux rebelles Tchétchènes. Beaucoup de combattants de la mouvance se sont entraînés dans la vallée de Pankisi et sont revenus en Europe en tant que cellules dormantes. Une cellule de ce type a été mise à jour à Vénissieux (France) en 2002. Parmi les objectifs de cette cellule figurait une attaque de bombe chimique dans le métro de Paris, contre des bâtiments administratifs français et contre "au moins un grand magasin". Parmi les produits chimiques fournis par Ansar-Al-islam, certains sont portés manquant, comme le confirme un expert français anti-terroriste. Ces produits sont certainement entre les mains d'une cellule dormante, en France ou ailleurs.
9) De concert avec l'offensive généralisée contre le régime, et de ce fait évitant l'intervention des blindés irakiens en soutien à Ansar Al-Islam, les forces spéciales états-uniennes et 10.000 Peshmergas ont attaqué le camp du groupuscule lors de l'opération « Viking Hammer » (28-30 mars 2003). 259 terroristes ont été tués, un nombre inconnu capturés et maintenus en détention.
10) Al- Zawihri, adjoint de Ben Laden, est dit avoir visité le camp d'Ansar Al-Islam en 1998.

E - Sources

Publiées
Jean-Charles Brisard, Zarkaoui : Le nouveau visage d'Al-Qaida, Fayard, 2004
Stephen Hayes, The Connection, HarperCollins, 2004
Robin Moore, Hunting Down Saddam, St Martin Press, 2004
Richard Miniter, Shadow War, Regenery, 2004
Richard Miniter, Disinformation : 22 media myths that undermine the War on Terror, Regenery, 2006
Yves Roucaute, La puissance de la liberté, Presses universitaires de France, 2004
Time magazine Europe, sorti le 19 octobre 2005
Haitham Rashid Wihaib , Dans l'ombre de Saddam les révélations inimaginables de son chef du protocole, Michel Lafon, 2003

Disponibles sur internet :
Camps d'Al-Quaeda en Irak
http://extremecentre.org/?p=292
Camp de Salman Pak
http://www.globalsecurity.org/wmd/world/iraq/salman_pak.htm
Opération "Viking Hammer"
http://www.usnews.com/usnews/biz/interstitials/int.php?title=A%20firefight%20in%20the%20mountains%3A%20Operation%20Viking%20Hammer%20was%20one%20for%20the%20record%20books&pageURL=http://www.usnews.com/usnews/news/articles/041018/18excerpt.htm
Ansar-Al Islam
http://www.iraqinews.com/org_ansar_al-islam.shtml
Articles de Stephen Hayes, du "Weekly Standard"
http://www.husseinandterror.com/hayes.htm
Briefing du Hoover Institution, Stanford university
http://www.husseinandterror.com

 

 


Par drzz
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Samedi 26 août 2006

Alors que la communauté internationale cherche à menacer l'Iran pour le forcer à cesser son enrichissement d'uranium, la première menace du Proche-Orient continue à étendre son programme nucléaire.

Le Washington Times le disait en début d'année: les 12 mois qui ont suivi la décision iranienne de reprendre l'enrichissement ont vu les diplomates se presser à la table des négociations, mais pour quel résultat ? Non seulement l'Iran n'a pas enterré ses rêves atomiques, mais elles les a concrétisés dans la réalité : en une année, elle a multiplié son nombre de centrifugeuses par cinq.

Aujourd'hui, c'est toute la région qui est menacée par le programme iranien. Un Iran doté de la bombe serait impossible à déstabiliser et deviendrait le pays phare de l'islamisme au Proche-Orient. Que fait la communauté internationale? Je ne parle bien sûr pas des pays qui vivent au pays des merveilles et qui n'ont aucun rapport avec la réalité, de près ou de loin. La France et l'Europe ne résoudront pas cette crise, elles en sont incapables autant politiquement que militairement.  Restent les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, Israël et leurs alliés.

Il faut qu'ils agissent avant qu' Ahmadinejad ne brandisse l'arme atomique et domine la région. La guerre contre la terreur en est à son point le plus critique. Agir ou mourir.

 L'automne sera tendu.

Par drzz
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Dimanche 27 août 2006

Article repris de http://www.iran-resist.org/article2513

Réponse ambiguë à une demande non ambiguë : c’est ainsi que l’on peut résumer la réponse des mollahs à l’offre d’une aide en contrepartie à la suspension de son programme d’enrichissement de l’uranium. Toute l’ambiguïté de Téhéran ressort de son offre, le régime des mollahs ayant proposé d'entamer des négociations sérieuses alors même que le Conseil de Sécurité devrait se préparer à prendre des sanctions à son encontre.

Entamer des négociations sérieuses ? Alors, jusqu’à présent, ce qui s'étire depuis maintenant des années n’était Rien ? En termes crus, « jusqu’à ce jour ce n’était pas des discussions, mais un obsessionnel f… de gu… », en termes plus journalistiques, « il s’agissait d’une approche estimative de la faculté de la communauté internationale à entrevoir les capacités sémantiques des dirigeants la république islamique d’Iran ».

Téhéran a donc envoyé une réponse écrite pour offrir une « nouvelle formule », sans toutefois révéler publiquement les détails de cette nouvelle formule. Larijani, le négociateur en chef du régime des mollahs a transmis ce message à l’ambassadeur en Iran de la Grande-Bretagne, ainsi qu’à ses homologues Français, Russe, Chinois, allemand et Suisse (qui représente les intérêts des USA en Iran).

Le long document présenté demande « une analyse détaillée et prudente », selon J. Solana : nous devons donc nous attendre à de nouveaux délais et de nouvelles discussions qui ne tarderont pas à diviser les protagonistes de l’Iran. Solana n’a par ailleurs donné aucun détail sur l’offre déposée par Téhéran. L’ambassadeur américain à l’ONU, John Bolton, a lui aussi mentionné qu’il étudierait en détail l’offre déposée, mais que les États-Unis n’hésiteraient pas à imposer des sanctions si elle ne correspondait pas aux termes définis par la communauté internationale.

En même temps la république islamique d’Iran exclut tout arrêt de son programme d’enrichissement d’uranium, qu’il juge légitime. D’ailleurs, l’ayatollah Khamenei, guide suprême, a déclaré à la télévision d’état que le pays récolterait bientôt les fruits de ses efforts dans ce dossier. On craint le pire. A moins que ce ne soit les sempiternelles déclarations délibérées pour envenimer les débats et pousser les Européens à un consensus munichois. Lundi, la même chaîne de télévision d’état rapportait que la république islamique s’apprêtait à aller de l’avant dans le dossier nucléaire. Par exemple, Téhéran inaugurera bientôt son plan d’eau lourde situé à Arak. L’eau lourde est utilisée pour ralentir les neutrons et les faire réagir avec l’uranium.

Comme on peut le constater, Téhéran, fidèle à sa politique qu’il mène depuis des années souffle alternativement le chaud et le froid, reprenant l’initiative qui lui avait échappée récemment. Ainsi le régime des mollahs s’octroie un délai supplémentaire qu’il mettra à profit pour continuer ses programmes nucléaire, terroriste, militaire et médiatique.

http://www.iran-resist.org

 

 

 

 

 

 

 

Par drzz
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Mardi 29 août 2006

Cette rubrique donne la parole à des intellectuels, des politiciens ou de simples citoyens qui défendent la liberté à travers le monde. Si vous voulez y écrire, n’hésitez pas en écrivant à drzz7@hotmail.com 

Guy Millière est titulaire d'un doctorat du troisième cycle en littérature, d'un autre en Sociologie culturelle et prépare un doctorat d'État en Philosophie. Enseignant-chercheur à l’Université de Paris VIII en Licence d'« Information et communication ». -- Visiting Professor à la California State University, Long Beach. -- Expert auprès de l’Union Européenne en bioéthique, biotechnologie. -- Diplômé en économie à Stanford - Conférencier pour la Banque de France. -- Enseignant à Sciences po. -- Traducteur et adaptateur en langue française pour le site DanielPipes.org. -- Éditorialiste à la Metula News Agency, Israël Magazine, FrontPage Magazine, Les Quatre Vérités, upjf.org. -- Membre du comité de rédaction d’Outre-terre, revue de géopolitique dirigée par Michel Korinman. -- Rédacteur en chef de la revue Liberalia de 1989 à 1992. -- Vice-Président de l'Institut de l'Europe libre et Directeur délégué. -- Membre du Conseil scientifique de l'Institut Turgot.
 
 

Son dernier article sur les 4 vérites Hebdo (www.les4verites.com) :

« Nous sommes dans la Quatrième Guerre mondiale», m’expliquait le penseur américain Norman Podhoretz dans son appartement de New York. Il a raison : nous sommes dans la Quatrième Guerre mondiale. Nombre de gens ne comprennent pas, continuait Podhoretz, parce que « la Troisième Guerre mondiale, nommée la “guerre froide”, s’est menée d’une manière si différente » : il y a eu un affrontement camp contre camp, mais c’est vrai que les guerres « chaudes » ont eu lieu par intermédiaires interposés. La guerre de Corée a impliqué Corée du Sud et Corée du Nord. Au Vietnam, ce fut la même chose, Nord Vietnam et Sud Vietnam.

L’opposition au Nicaragua, au Salvador, en Afrique du Sud a semblé reposer sur des mouvements de « libération nationale ». « Nous comprenions à Washington dans les années 1980 que derrière une multitude de masques, il y avait le monstre totalitaire soviétique et sa volonté d’asservir la planète entière ». À l’époque, nombre de gens ne comprenaient pas : certains soutenaient la lutte de « peuples voulant se libérer eux-mêmes », d’autres vociféraient contre un « impérialisme américain » imaginaire et se refusaient obstinément à voir un impérialisme russe, bien réel celui-là.

La Troisième Guerre mondiale s’est achevée grâce à la « doctrine Reagan » : ne pas en rester à l’endiguement, épuiser l’Union Soviétique militairement, l’invalider moralement. Sans Ronald Reagan, la « doctrine Reagan » n’aurait pu être mise en œuvre. Reagan est allé jusqu’au bout, l’Union Soviétique et son empire se sont effondrés. En parallèle, ceux qui ne comprenaient rien à rien et ceux qui avaient adopté préventivement la posture de la carpette insultaient Reagan, le traitaient de débile ou de cow-boy. J’ai traduit en français les écrits de Reagan pour ceux qui voudraient savoir ; les autres se contentent des documentaires de propagande de William Karel sur Arte.

Nous sommes dans la Quatrième Guerre mondiale, et tout se passe de la même façon. La guerre se conduit différemment et les grilles de lecture deviennent obsolètes. Il n’y a plus et il n’y aura plus de grande puissance totalitaire. Nous sommes à l’ère du réseau, de la flexibilité, de la globalisation. Le terrorisme est devenu le moyen de destruction optimal contre les sociétés ouvertes. Les contours du totalitarisme sont devenus plus flous : à côté de résidus de léninisme et de national-socialisme, son noyau dur est l’islamisme, soit sunnite (Ben Laden), soit chiite (Ahmadinejad). Des États voyous servent de bases arrières, s’enrichissent grâce au pétrole ou au chantage, amassent des armes et des explosifs, disséminent un fanatisme suicidaire. Des attentats suivent. Pour certains, l’objectif est une planète soumise à l’islam radical, pour d’autres, c’est l’anéantissement du monde civilisé. Ceux qui parlent d’apocalypse et de destruction de l’Occident ne s’en cachent pas. Ils savent qu’après s’être couchés devant l’Union Soviétique, ils feront de même devant l’islam radical, seront volontairement myopes et montreront que leur stupidité est réelle.

Si j‘étais Ben Laden ou Ahmadinejad, je me réjouirais. Je verrais que la doctrine Bush pour mener la guerre existe, mais je verrais aussi qu’il n’y a guère que deux dirigeants occidentaux, Bush et Blair, pour comprendre ce qui est en jeu. Je verrais que je peux organiser des attentats, les réaliser, les voir déjoués, mais sans risquer d’être confronté à une détermination, chez ceux que je veux détruire, de me mettre hors d’état de nuire. Je verrais que je peux m’acharner à détruire une démocratie naissante en Irak avec le consentement tacite de la majorité des Occidentaux, que je peux créer une organisation terroriste comme le Hezbollah, agresser et m’en sortir sain et sauf. Je verrais même que les pays que je veux anéantir en premier, Israël et les États-Unis sont les plus détestés dans une Europe déjà prête à tomber, comme un fruit, pourri de l’intérieur.

Nous sommes dans la Quatrième Guerre mondiale, et Ben Laden et Ahmadinejad ont de quoi se réjouir. Nous qui voulons rester libres savons que le sort de la liberté repose, précisément, sur les décisions qui se prendront aux États-Unis et en Israël. La guerre n’est pas finie. Elle ne fait sans doute que commencer.

Site officiel de Guy Millière :

http://www.guymilliere.com/

Par drzz
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Mardi 29 août 2006

Elle écrit la moitié de votre journal. Elle détermine les opinions autour de vous, quand ce n'est pas la vôtre. Elle? C'est l'Agence France Presse, qui est partout. En Palestine surtout, là où elle paie des correspondants locaux pour vous fournir des images biaisées, des reportages bidons où des figurants témoignent à grand coup d'envolées lyriques.

Elle est "le parti Baas reconstitué" dit-on du côté de l'Irak, dans les cercles diplomatiques. C'est tout à fait symptomatique. L'agence d'information française est comparée au système de propagande le plus violent, le plus répressif et le plus malhonnête des temps modernes. Noble équivalence, qui rejaillit sur nous tous ! Informés comme des citoyens de républiques bananières, les francophones que nous sommes tiennent théories et des raisonnements qui n'ont aucun ancrage dans la réalité. Pas grave, puisque les théories vides de l'AFP reçoivent les applaudissements des jeunes analphabètes des banlieues. L'intégration aux yeux des énarques revient à se mettre au niveau des pays qui envoient leurs immigrants en France... Le dépaysement est sans doute moins violent quand ils arrivent dans un pays "développé" qui reprend certaines méthodes d'information algériennes et syriennes !

Gavé d'informations partielles et orientées, nous remercions l'AFP pour ses schémas interactifs sur la vente des choux rouges ou ses superbes reportages sur le dernier record du monde de la longueur de fémur. L'Irak ? Israël? Bush ? L'Iran ? Non, ces sujets sont trop peu importants pour offir aux lecteurs des raisonnements et des informations impartiales et objectives. L'AFP donne dans l'éditorial quand elle devrait se limiter aux seuls faits.

A l'Agence Française de Propagande, tous les moyens sont bons. La victime juive est un "colon", le terroriste palestinien est "un Palestinien", cela permet au citoyen français de s'identifier aux malades mentaux les plus dangereux de la planète. Le moindre imbécile qui s'exprime aux Etats-Unis contre Bush voit ses  vomissures reprises par l'AFP et présentées, éclatantes, au cheptel francophone. Tout acteur raté sait qu'il peut compter sur l'info française pour se racheter une vertu ! Le même phénomène s'observe dans d'autres pays du Tiers Monde...

Il faut savoir l'anglais aujourd'hui pour obtenir de l'information. Il faut soutenir les rares commentateurs français résistants, les journaux alternatifs, les blogs, les sites internet anti-politiquement correct...

"Aurais-je été meilleur, ou pire que ces gens, si j'avais été Allemand?" s'interroge Goldman dans sa célèbre chanson. Dans vingt ans, moi-même pourrais-je dire que j'ai été meilleur que ces gens, ces Européens, ces francophones irresponsables ? Je l'espère. Et vous ?

 

Par drzz
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Mardi 29 août 2006

J'invite tous les lecteurs de ce blog à aller visiter le nouveau site de David Martin, un ami résistant qui pense juste et le dit !

http://www.americansarecool.123.fr/bienvenue.html

 

Par drzz
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