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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /2006 00:00

La gauche s'est implantée en Europe comme dans aucune autre région du monde développé. A l'image de sa consoeur américaine, elle a fait en sorte de remodeler l'histoire, de revoir les valeurs, de refondre les bases de la société. Elle s'appuie sur des visions tronquées de l'histoire mais largement diffusées par le biais du cinéma, des journaux, des livres bidons.

Il en est ainsi que la Conquête de l'Ouest. Qui ne connaît pas Sitting Bull, Crazy Horse, le général Custer ? Ces personnages sont connus, mais uniquement au travers de certains prismes. Custer, c'est celui de Little Big Man, peu importe que le personnage n'ait jamais massacré d'Indiens ou lancé une attaque insensée à Little Big Horn. L'historiquement correct lui a refait le portrait : Américain, blanc, il était destiné à être le méchant. Le gentil, c'est l'Indien perdu dans sa contemplation du cosmos, rêvant aux troupeaux de bisons, chevauchant nuit et jour dans les Grandes Plaines, parlant avec la nature. Qui ne croit pas à ce portrait d'une naïveté sidérante ?

Dans Danse avec les Loups, l'Occidental naïf en est convaincu : l'Indien avait toutes les qualités, l'arrivant pionnier tous les défauts. Pour la gauche qui hait tant la liberté et le progrès, le message est parfait.. Ajoutons-y l'accusation absurde et totalement fausse de "génocide" contre les Indiens d'Amérique, prétenduement orchestré par l'Etat américain, et vous avez typiquement un sujet "historiquement correct". Et historiquement faux. Un site internet a tenté de proposer une vision autrement plus juste : www.custerwest.org . Une pliée de gauchistes lui est tombé dessus, en vain. Les faits sont têtus et parlent d'eux-mêmes.

Ne nous y trompons pas : cette révision de l'histoire est une preuve de mépris absolu, autant à l'encontre des civilisations que la gauche prétend défendre qu'à l'encontre de celles qu'elle déteste. Les Indiens n'étaient pas une civilisation de paix, et ses membres cultivaient certaines coutumes plus proches de celles, cruelles, des Aztèquzes, que celles de Gandhi. Femmes, vous étiez traité moins bien que le poney. Polygamie, pédophilie, massacres,  mutilations des civils, du vieilliard au bébé, voilà la réalité des tribus guerrières de l'Ouest américain. Certes, l'armée américaine a commis des bavures (Wounded Knee, par exemple), mais est-ce pire que les Indiens qui ne faisaient jamais de prisonniers parmi leurs adversaires mâles, si ce n'étaient les petits garçons pour les violer, et emmenaient les femmes pour les faire crever de faim et les torturer des semaines durant dans des tournantes, de villages en villages, avant de les vendre à des proxénètes mexicains ? Vous avez vu cela, dans Danse avec les Loups ? Les pionniers l'ont vu, quand ils ne l'ont pas vécu, voilà seulement un siècle et demi.

"Le progrès et ses ennemis" titrait Guy Sorman dans l'un de ses livres (Fayard, 2001). Qui regrette une telle civilisation indienne, dont 95% de ses membres sont morts d'épidémies, un fléau totalement indépendant de la volonté humaine ? Aurait-il fallu qu'elle gagne face aux colons blancs qui avaient créé la première démocratie du monde et avaient instauré des droits individuels inaliénables, et où les abolitionnistes de l'esclavage montaient en puissance pour anéantir la dernière trace de totalitarisme à l'européenne dans la société américaine ?

La gauche ne se posera jamais de telles questions. Pour tous les amoureux de la pensée libre, je recommande la lecture du livre de David Cornut, "Little Big Horn, autopsie d'une bataille légendaire", éditions Anovi, 2006. Une vision honnête de l'Ouest américain, dans toute sa complexité. Voir ici :

http://www.amazon.fr/gp/product/2914818106/171-3256518-5249006?v=glance&n=301061

Ne laissons pas la gauche détruire les bases sur lesquelles se construit notre connaissance.

 

 

 

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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /2006 00:00

Que s'est-il passé le dimanche 30 juillet, dans la ville de Qana, au sud-Liban ? Selon la propagande libanaise,  l'aviation israélienne a bombardé un immeuble de la ville, provoquant la mort de plusieurs civils, dont des enfants.

A) Bornons-nous, d'un premier abord, à relever les faits :

1) Le village de Qana était une cible militaire, une vidéo de l'aviation israélienne le prouve, le Hezbollah se servait de ce village pour tirer des roquettes Katiouchias : http://www.guysen.tv/?vida=561 . Les médias libanais mentent, et ce n'est pas la première fois.

2) Des cadavres de civils ont été retrouvés sur le site, si l'on en juge par les images des médias arabes.

B) Cependant, des faits démontrables contredisent la version officielle :

1) Sept heures ont passé entre la frappe israélienne et l'annonce de pertes civiles par les Libanais.

2) Il y avait un cratère près de l’immeuble dont le toit était intact. Pourquoi ?

3)   Omniprésent dans les photos à Qana, le sauveteur barbu au tee-shirt blanc immaculé ou au gilet fluorescent est-il un comédien du Hezbollah, car il tient le même enfant face aux objectifs de médias différents, à plusieurs heures d’écart ?

4) Le premier bilan officiel, daté du 30 juillet et donné par le responsable de la Défense civile pour la région de Tyr, Salam Daher, faisait état de 36 corps retirés des décombres, dont 18 enfants, ainsi que 15 à 20 corps encore enterrés sous les gravats. Plus tard, ce même 30 juillet, le gouvernement libanais annonce la mort de 51 personnes. Quatre jours plus tard, nouveau bilan, de l'hôpital de Tyr cette foi-ci... 28 morts, dont 16 enfants. Déflation du nombre de victimes ! Pour un nombre de morts aussi moindre, sous les feux des médias du monde entier, changer de bilan trois fois en cinq jours, ce doit être inédit dans l'histoire de la médecine légale...

5)  Les victimes exhibées aux médias ont cette rigidité cadavérique caractéristique de personnes décédées depuis au moins 24 h, alors qu'il y devrait y avoir sept heures de décalage entre les frappes et les recherches couvertes par les médias si l'on en croit la version libanaise.  

C) Ces preuves troublantes, récoltées par guysen.com et les médias israéliens, présentent Cana sous un jour totalement nouveau. Les vrais questions sur ce dimanche 30 juillet devraient être :

1) Quelle est la cause réelle de l’effondrement de cet immeuble : frappe israélienne, explosion d’armes du Hezbollah ?

2) Pourquoi n’avoir pas évacué cet immeuble après la frappe israélienne ?

3)  Le Hezbollah a-t-il monté une mise en scène sinistre en ramenant des morts, d' enfants handicapés y compris, d’une morgue de Tyr dans cet immeuble et en les exhibant comme victimes de l’attaque israélienne de la nuit précédente ? Plusieurs généraux israéliens le pensent.

4) Le Hezbollah élimine-t-il les handicapés, comme l'ont fait, en leurs temps, les nazis ?

On se rappelle du "massacre de Jénine" qui n'a jamais existé.  La mort du petit Al-Dura ne semble également s'être jamais déroulée, comme vous pouvez en juger par vous-même sur cette enquête vidéo fort bien documentée :

http://www.seconddraft.org/streaming/aldurah.wmv

Ceux qui seraient intéressés par le système de manipulation de l'image par les Islamistes, aussi bien Palestiniens que Libanais, visionnez ce film éloquent, sur le tournage d'une séquence bidon de combats en Cisjordanie, des images qui finissent à votre 20 heures quotidien.. :

http://www.seconddraft.org/streaming/pallywood.wmv

Je ne crois pas une minute au "massacre de Qana".  A mon sens, le Hezbollah a rassemblé des cadavres de femmes et d'enfants handicapés dans cet immeuble utilisé comme base de lancement de roquettes pour attirer les tirs israéliens,  appeler au massacre, imposer un cessez-le-feu à Israël et faire échouer les propositions du Premier ministre Fouad Siniora, et cela la veille de l’adoption d’une résolution onusienne visant le programme nucléaire iranien.

Nous avons été, une fois encore, les pigeons de la propagande islamiste.

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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /2006 00:00

FEMME EXCEPTIONNELLE

Elle s'appelle Wafa Sultan. Psychiatre américaine d'origine syrienne, 47 ans, cette femme a tenu tête à un islamiste sur Al-Jazeera, la chaîne de désinformation du Quatar. Cela s'est passé le 21 février 2006. Devant des millions de musulmans du monde entier.

Dans la guerre pour le coeur de l'Islam, c'est ce genre d'alliés qu'il faut rechercher et soutenir.

Extrait : "Ce que nous vivons n'est pas une guerre de civilisations, ce n'est pas une guerre de religions, c'est un choc entre une mentalité qui appartient aux temps médiévaux et une pensée du 21e siècle..."

Regardez cette vidéo exceptionnelle, sous-titrée en français, et faites la suivre :

http://www.youtube.com/watch?v=lmNClo_aYgE&mode=related&search=Wafa

Il n'y a pas de chocs entre deux civilisations ennemies. Mais la guerre de l'humanité contre une idéologie qui veut la détruire.

Wafa Sultan est une pièce maîtresse dans la bataille des idées qui s'est ouverte.

Une grande femme !

 

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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /2006 00:00

Nouvelle péripétie pour l'organisation des idiots utiles qu'est l'ONU. Au printemps de cette année, la Suisse, emblème de la naïveté à l'échelle mondiale, proposait de former un nouveau conseil. Le Conseil des Droits de l'Homme : ça sonnait bien, c'était bon pour l'image de marque du pays humanitaire qui refoula les Juifs en 42, ça assurait la publicité de la ministre des Affaires Etrangères, l'affligeante Micheline Calmy-Rey, grande supportrice de la prostitution collective devant les dictatures arabes. Ce projet était typiquement eurabien, pour reprendre le terme utilisé par l'historien Bat Y'eor ("Eurabia", Jea-Cyrille Godefroy, 2006).

Ce projet était si beau ! Pourquoi ne pas créer un conseil où siègeraient les Etats arabes, Cuba, l'Angola et autres grands supporters des droits de l'Homme dans le monde ? Quelle idée merveilleuse !

Les Américains s'indignèrent. Même le New York Times s'emporta, qualifiant ce "conseil" de "honte pour l'ONU". Mais la ministre des affaires étrangères suisse est une perle. Saluée par une presse aussi  irresponsable qu'elle, elle a tenu, jusqu'au bout. C'est ainsi que la Suisse a aidé à la création du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU. Lorsque des médias lui ont demandé quelle crédibilité ce conseil pouvait avoir, vu ses membres, madame Calmy-Rey a osé rétorquer : "chaque pays a ses problèmes et ne peut pas donner de leçons". Au pays des neutres, la lâcheté est reine.

Naturellement, les efforts de l'idiote utile du gouvernement suisse ont accouché d'un monstre. Aujourd'hui, le Conseil des Droits de l'Homme a condamné unilatéralement Israël pour son action défensive au Liban. Aucune mention de l'ouverture des hostilités par le Hezbollah. Aucune mention du Hezbollah tout court. Et pour cause ! La résolution du CDH a été prise par les dictatures arabes, contre l'avis des démocraties occidentales, qui ont voté contre ! Dans un Conseil des Droits de l'Homme, les démocraties ont moins de poids que les dictatures. La Suisse, dans une nouvelle preuve de son inégalable lâcheté, s'est abstenue.

Cette nouvelle preuve de l'incompétence de l'ONU me fait penser à la phrase de Bill O'Reilly, présentateur vedette des conservateurs américains, s'adressant au représentant américain à l'ONU, John Bolton : "monsieur l'ambassadeur,  je vous souhaite bonne chance dans ce nid de rats."

Voilà ce qu'est devenue l'ONU. Un temps tribune des communistes, elle est devenue tribune des islamistes. Merci la Suisse.

La cheffe de la diplomatie suisse, Micheline Calmy-Rey, s'est encore fourvoyée.

 

 

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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /2006 00:00

 

Les Gens les plus hypocrites de la terre

Par Michaël Béhé à Beyrouth © Metula News Agency

Les politiques, les journalistes et les intellectuels du Liban ont connu, ces jours, le choc de leur vie. Ils savaient bien que le Hezbollah avait constitué un État indépendant dans notre pays, un État incluant tous les ministères et les institutions parallèles, en double de ceux du Liban. Ce qu’ils ignoraient, qu’ils découvrent à la faveur de cette guerre, et qui les paralyse de surprise et d’effroi, ce sont les dimensions de cette phagocytose.

De fait, notre pays était devenu une extension de l’Iran, et notre soi-disant pouvoir politique servait, de surcroît, de paravent politique et militaire aux islamistes de Téhéran. Nous avons découvert soudain que Téhéran avait stocké plus de 12.000 missiles, de tous types et de tous calibres, sur notre territoire et qu’il avait patiemment, systématiquement, organisé une force supplétive, avec le concours des Syriens, qui s’appropriait, davantage jour après jour, toutes les chambres de la Maison-Liban. Figurez-vous que nous hébergeons des missiles sol-sol sur notre territoire, les Zilzal, et que le tir de tels engins à notre insu a le pouvoir de déclencher un conflit stratégique régional et, potentiellement, l’anéantissement du Liban.

Nous savions que l’Iran, par l’intermédiaire du Hezbollah, construisait une véritable ligne Maginot au Sud mais ce sont les images de Maroun el-Ras et de Bint J’bail qui nous ont révélé l’ampleur de ces travaux. Une dimension qui nous a fait comprendre plusieurs choses d’un seul coup : que nous n’étions plus maîtres de notre sort. Que nous ne possédions pas le commencement des moyens nécessaires à inverser le cours de cet état de fait, et que ceux qui avaient fait de notre pays la base avancée du combat de leur doctrine islamique contre Israël n’avaient pas la moindre intention de renoncer volontairement à leur emprise.

Les discussions de salut national concernant l’application de la résolution 1559 et réunissant la plupart des courants politiques libanais n’étaient donc que de la poudre aux yeux. L’Iran et la Syrie n’avaient pas investi des milliards de dollars pour militariser le Liban afin d’y mener leur bataille, dans l’objectif d’accéder au désir des Libanais et de la communauté internationale qu’ils prennent leur quincaillerie et qu’ils partent la réinstaller chez eux.

Et puis l’indécision, la lâcheté, la division et l’irresponsabilité de nos dirigeants sont telles, qu’ils n’ont même pas eu à forcer leur talent. Pas eu besoin d’engager un bras de fer avec les autres composantes politiques du pays des cèdres. Ces dernières se sont montrées et continuent de se montrer inconsistantes.

Certes, notre armée, réformée durant des années par l’occupant syrien pour ne plus jamais pouvoir remplir son rôle de protectrice de la nation, n’avait pas la capacité à se mesurer aux miliciens du Hezb. Notre armée à qui il est plus dangereux de faire appel, en raison des équilibres explosifs qui constituent chacune de ses brigades, que de l’enfermer à double tour dans ses casernes. Une force encore largement inféodée à ses anciens maîtres étrangers, au point d’être incontrôlable ; au point d’avoir collaboré avec les Iraniens pour mettre NOS radars côtiers à disposition de leurs missiles, qui ont bien failli couler un bâtiment israélien en face de Beyrouth. Les éléments non-Hezbollah du gouvernement ignoraient, quant à eux, et jusqu’à l’existence de missiles sol-mer sur notre territoire… Cela a valu la destruction ultra justifiée de tous NOS radars par l’armée des Hébreux. Et encore nous en tirons-nous à bon compte dans cette embrouille.

On a beau jeu désormais de pleurnicher et de jouer hypocritement le rôle des victimes. Nous nous y entendons à nous faire plaindre et à prétendre que nous ne sommes jamais responsables des horreurs qui se déroulent à intervalles réguliers sur notre sol. Bien sûr cela n’est que foutaise ! La résolution 1559 du Conseil de Sécurité, exigeant de NOTRE gouvernement qu’il déploie NOTRE armée sur NOTRE territoire souverain, le long de NOTRE frontière internationale avec Israël et qu’il désarme toutes les milices évoluant sur NOTRE sol, a été votée le 2 septembre 2004.

Nous disposions de deux ans pour mettre en œuvre cette résolution et pour garantir ainsi un avenir paisible à nos enfants et nous n’avons strictement rien fait pour cela. Notre plus grand crime – mais ça n’est pas le seul ! –, encore, n’est pas de ne pas y être parvenus, mais de n’avoir rien tenté ni rien entrepris. Et cela, ce n’est la faute de personne d’autre que celle des minables politiciens libanais.

Notre gouvernement, même depuis le départ de l’occupant syrien, a laissé les bateaux et les camions d’armes se déverser chez nous. Sans même se préoccuper de regarder leur chargement. Il a hypothéqué les chances de renaissance de ce pays en confondant le Printemps de Beyrouth avec la libération de Beyrouth. En fait, nous venions d’obtenir une occasion, une sorte de moratoire inespéré, pour nous permettre de prendre notre avenir en mains, rien de plus.

Dire que nous n’avons même pas été capables de nous entendre pour "pendre" Émile Lahoud – le pantin des Al-Assad – sur la Place des Martyrs et qu’il est toujours président de ce que certains s’entêtent à appeler notre république… Il n’y pas à chercher beaucoup plus loin : nous sommes ce que nous sommes, c’est-à-dire pas grand-chose.

Toutes les personnes assumant des responsabilités publiques et informationnelles dans ce pays sont responsables de la catastrophe. Sauf ceux de mes confrères, journalistes et éditeurs, qui sont morts, assassinés par les barbouzes syriens, parce qu’ils étaient nettement moins lâches que ceux qui ont leur ont survécu. Et Lahoud est resté à Baabdé ! (le palais du président de la République du Liban. Ndlr).

Et lorsque je parle de catastrophe, je n’entends pas l’action menée par Israël pour répondre à l’agression de ses civils et de son armée, qui s’est produite depuis notre sol et que nous n’avons strictement rien fait pour éviter, et dont nous sommes conséquemment responsables. Toute dérobade à cette responsabilité – certains, ici, n’ont pas les notions du droit des nations minimales nécessaires à le comprendre ! – signifie que le Liban, en sa qualité d’État, n’existe pas.

L’hypocrisie se poursuit : même certains éditorialistes du respectable L’Orient-le-Jour mettent dos à dos la sauvagerie du Hezbollah et celle des Israéliens. Honte ! Veulerie ! Et nous serions qui, dans cette fable ? Les pauvres victimes ad æternam des ambitions des autres ?

Les hommes politiques soit soutiennent cette thèse insensée, soit se taisent. Ceux dont on attendait qu’ils parlent, qu’ils sauvent notre image, se taisent comme les autres. Et je fais précisément allusion au général Aoun, qui aurait pu passer l’épaule en clamant la vérité. Même son ennemi, Walid Joumblatt, le chef des Druzes s’est montré moins… vague.

Victime ? Le Liban ? Quelle plaisanterie !

Avant l’attaque israélienne, il n’y avait plus de Liban, ce n’était plus qu’un hologramme. A Beyrouth, des citoyens innocents comme moi se voyaient interdire l’accès de certaines zones de leur propre capitale. Mais notre police, notre armée et nos juges aussi en avaient été exclus. C’était le cas, par exemple, du périmètre de commandement du Hezbollah et des Syriens dans le quartier de Haret Hreïk (en rouge sur la carte satellite). Un carré d’un kilomètre de côté, une capitale dans la capitale, gardé en permanence par une armée de Horla(*), possédant ses institutions, ses écoles, ses crèches, ses tribunaux, sa radio, sa télévision et surtout… son gouvernement. Un "gouvernement" qui a décidé seul, à la place des potiches de celui du Liban – dans lequel le Hezbollah a également ses ministères ! – d’agresser un État voisin, avec lequel nous n’entretenons aucun différent substantiel ou fondé, et de NOUS plonger ainsi dans un conflit sanglant. Et si attaquer un État souverain sur son territoire, assassiner huit de ses soldats, en kidnapper deux autres et, simultanément, lancer des roquettes sur neuf de ses villes ne constitue pas un casus belli, il faudra alors revoir sérieusement la définition de ce principe juridique.

Alors ils en sont presque tous, ces politiciens lâches, y compris de nombreux leaders et religieux chiites eux-mêmes, à bénir chaque bombe qui se détache d’un F-16 juif et qui vient réduire à l’état lunaire l’insulte à notre souveraineté que constituait Haret Hreïk, en plein cœur de Beyrouth. Sans les Israéliens, comment aurions-nous fait pour recevoir une nouvelle chance – que nous ne méritons en aucune façon ! – de reconstruire notre pays ?

Chaque fortin irano-syrien que Jérusalem détruit, chaque combattant islamique qu’elle élimine, et c’est le Liban qui se remet proportionnellement à revivre ! Les soldats d’Israël font, une nouvelle fois, notre travail. A nouveau, comme en 82, nous assistons, lâches, terrés, minables et en les insultant, en plus, à leur sacrifice héroïque qui nous permet de conserver l’espoir. De ne pas être engloutis dans les entrailles de la terre. Car, bien évidemment, à force de nous être souciés du Liban-Sud comme de notre dernière chemise, d’avoir laissé l’étranger se saisir des privilèges qui nous appartenaient, nous n’avions plus la capacité de recouvrer notre indépendance et notre souveraineté. Si, à l’issue de cette guerre, l’armée libanaise reprend le contrôle de son territoire et se débarrasse de l’Etat dans son État, qui œuvrait à la mort par asphyxie du dernier cité, ce sera uniquement grâce à Tsahal, et cela, tous ces poltrons de politiciens, de l’escroc Fouad Siniora, à Saad Hariri, le fils du pilleur du Liban, et au général Aoun-le-droit, le savent parfaitement.

Quant aux destructions causées par les Israéliens… que voilà une autre imposture : regardez la carte satellite ! J’ai positionné, tant bien que mal, MAIS DANS DES PROPORTIONS CORRECTES, les parties de ma capitale qui ont été détruites par Israël. Il s’agit de Haret Hreïk – en totalité – et des demeures des chefs du Hezbollah, situées dans la grande banlieue chiite de Dayaa (comme ils l’écrivent) et que j’ai encadrée en bleu.

En plus de ces deux zones, Tsahal a fait sauter un immeuble de commandement du Hezbollah de 9 étages, dans la city de Beyrouth, plus haut sur la carte que Haret Hreïk et légèrement à gauche (au nord-ouest). Il s’agissait du "perchoir" de Nasrallah à l’intérieur de la cité, par lequel il affirmait sa présence-prédominance sur nous. Un entrepôt d’armes syriennes dans le port, deux radars de l’armée, que des officiers chiites avaient mis à la disposition du Hezb, et un camion suspecté de transporter des armes, dans le quartier chrétien d’Achrafieh.

De plus, les infrastructures routières et aéroportuaires ont été mises hors d’état de fonctionner : elles servaient à nourrir le Hezbollah en armes et en munitions. Hors ceci, Tsahal n’a rien touché, rien abîmé, et tous ceux qui parlent de la "destruction de Beyrouth" sont soit des menteurs, soit des Iraniens, soit des antisémites, soit des absents. Même les maisons situées à une ruelle des objectifs que j’ai mentionnés n’ont pas été touchées, pas même n’ont-elles subi une égratignure ; c’est, en regardant ce travail, que l’on comprend la signification du concept de "frappes chirurgicales" et que l’on peut s’extasier devant la dextérité des pilotes juifs.

Le quartier rasé, celui où les demeures appartenant aux huiles de l’organisation terroriste ont été détruites.

Beyrouth, tout le reste de Beyrouth, 95 % de Beyrouth, vit et respire mieux qu’il y a deux semaines. Tous ceux qui n’ont pas fait cause commune avec le terrorisme savent qu’ils n’ont strictement rien à craindre des avions d’Israël, bien au contraire ! A titre d’exemple, hier soir, le restaurant où je suis allé manger était plein à craquer et j’ai dû attendre 21h 30 pour pouvoir m’attabler. Les gens sont tout sourire, détendus, mais personne ne les filme : drôle de destruction de Beyrouth, n’est-il pas ?

Bien sûr, il y a les quelques 500'000 réfugiés du Sud, qui vivent une véritable tragédie et qui ne sourient pas, eux. Mais Jean (Tsadik. Ndlr), qui a les yeux rivés sur Kfar Kileh, et dont j’ai appris que l’on pouvait croire chaque parole, m’assure que la quasi-totalité des maisons desdits réfugiés sont intactes. Ils pourront donc y revenir dès que le Hezbollah aura été vaincu.

La défaite des intégristes chiites d’obédience iranienne est imminente. Les bilans communiqués par les séides de Nasrallah et par la Croix-Rouge libanaise sont trompeurs : premièrement, sur les 400 morts déclarés par le Liban, seuls 150 sont de vraies victimes civiles collatérales de la guerre, les autres étaient des miliciens sans uniforme au service de l’Iran. Le reportage photographique de Stéphane Juffa Les civils des bilans libanais… pour notre agence constitue à ce jour la preuve tangible unique de ce gigantesque bidouillage morbide. Ce qui rend ce document éminemment important.

De plus, l’organisation de Hassan Nasrallah n’a pas perdu 200 combattants, comme l’affirme Tsahal. Ce chiffre ne concerne que les combats s’étant déroulés à la frontière, encore est-il sous-évalué par les Israéliens, pour une raison que j’ignore, d’une centaine de miliciens éliminés. Le bilan réel des pertes du Hezbollah, celui qui inclut les morts de Beyrouth, de la Bekaa, de Baalbek et de ses autres camps, bases de lancement de roquettes et de missiles et dépôts d’armes et de munitions s’élève à 1.100 Hezbollani supplémentaires qui ont définitivement cessé de terroriser et d’humilier mon pays.

Comme l’immense majorité des Libanais, je prie pour que personne ne mette fin à l’attaque israélienne avant qu’elle n’ait fini de désosser les terroristes. Je prie pour que les soldats hébreux pénètrent dans tous les recoins du Sud-Liban et en chassent, à notre place, la vermine qui s’y accroche. Comme l’immense majorité des Libanais, j’ai mis le Champagne au frais pour fêter la victoire des Israéliens.

Mais, au contraire d’eux, je sais admettre, pour paraphraser Michel Sardou, qu’ils combattent également pour notre liberté, une autre bataille "où toi tu n’étais pas" ! Et, au nom de mon peuple, je veux exprimer ma reconnaissance infinie aux parents des victimes israéliennes, civiles et militaires, dont les êtres aimés sont aussi tombés pour que je puisse vivre debout dans mon identité. Qu’ils sachent que je les pleure avec eux.

Quant à la clique de minables qui fait florès à la tête de mon pays, il est temps qu’ils comprennent qu’après cette guerre, après que nos alliés naturels nous auront débarrassé de ceux qui nous empêchaient de reconstituer un État, un cessez-le-feu ou un armistice ne suffiront pas. Pour assurer l’avenir du Liban, il faudra qu’ils comprennent qu’il est temps de faire la paix avec ceux contre qui nous n’avons aucune raison de faire la guerre. Il n’y a, en effet, que la paix qui assure la paix. Il faut bien que quelqu’un le leur dise, car dans ce pays, on n’a pas appris ce qu’étaient les lapalissades…

Sources: Par Michaël Béhé à Beyrouth © Metula News Agency www.menapress.com


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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /2006 00:00

L'Angleterre a peur. Par effet domino, l'Europe aussi.

Un complot de grande evergure a été mis à jour. Comme à New York en 2004 et à Paris en 2000, les terroristes pensaient abattre des avions au décollage, en utilisant des missiles guidés Stinger ou des bombes emportées dans des bagages.

Nouvel avertissement pour l'Europe. L'ironie, c'est qu'il survient alors qu'Eurabia s'en donne à coeur joie pour blâmer Israël et se soumettre devant les Etats arabes. Bien sûr, vous ne lirez jamais un éditorial qui fasse un parallèle entre ces attentats, voulus par des membres de la communauté musulmane de Grande-Bretagne (dixit Scotland Yard) et l'allégeance devant la folie islamiste au Liban. Il n'y en a certainement aucun ! Comme le disait Guy Millière (la France ne fait plus rêver, Pages après page, 2006), les politiciens européens "voudraient que ce qui est autorisé en Irak ou en Israël ne le soit pas à La Courneuve ou Saint-Denis". Quand des Prodi, des Chirac, des Zapatero se prostituent à Beyrouth, nous souillant par là-même avec eux, quand ils lissent le turban des islamistes, ils encouragent de nouveaux attentats, ils mettent notre vie en péril. Zapatero, ce lâche et inutile bellâtre, a reculé en 2004, malgré les centaines de morts de Madrid. Le parlement de la capitale a manqué d'exploser une année plus tard. L'Angleterre pleure ses morts le 7 juillet. Puis elle invite... Tariq Ramadan a venir faire sa propagande à Oxford ! Tariq Ramadan, celui qui a dit "l'immense mensonge, c'est de faire croire aux Européens qu'ils sont d'essence judéo-chrétienne" ! Ce malade, qui appelle à la lapidation des femmes pour adultère ! Invité dans une université ! Après l'université de Fribourg, en Suisse, qui se déshonore, celle d'Oxford prend le relai.

Nouvel avertissement, certes. Mais nouvel apaisement, à n'en pas douter. En France, bien sûr, les idiots utiles ne verront pas la gravité des évènements en Angleterre, et leur portée sur la "politique arabe" française. On attendra donc que les gens se fassent déchiqueter à Paris. Et encore... Les Allemands, sous la houlette de Merkel, peuvent faire preuve d'un sursaut. Là encore, l'avenir le dira. Pour l'instant, sur le conflit israélo-hezbollah, Merkel a fait preuve de courage et de lucidité. C'est déjà quelque chose. Nous savons que nous pouvons compter sur la Pologne. Les pays scandinaves sont aussi faibles que naïfs. Le Danemark, seul, est un exemple. L'Italie de Prodi et l'Espagne de Zapatero sont perdues. La France si Sarkozy vient au pouvoir, aura peut-être les capacités de renouer le dialogue avec les Etats-Unis, et de là se positionner clairement contre l'Islam radical. A voir.

Enfin... Les islamistes nous sous-estiment peut-être. Si nous avons tenu aussi longtemps contre eux, c'est aussi parce que nous avions au fond de nous les forces et la foi qui ont conduit l'Europe parmi les plus grands. Pas sûr que celle-ci se soit dissipée. Brimée aujourd'hui, elle pourrait revenir demain. Prions pour cela.

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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /2006 00:00

Pour qui se prennent-ils ? Ces journalistes arrogants, ces intellectuels pédants, ces politiciens médiocres, qui sévissent en France depuis la nuit des temps ? Nous avions passé l'époque des nobles qui se reproduisaient entre eux, nous voilà désormais gratifiés des milieux de gauche, inutiles et prétentieux, d'un niveau intellectuel proche du zéro absolu.

Ils n'ont pas compris, ces ecervelés, que nous étions à l'âge de l'internet, de la connaissance mondialisée, du partage global, des voyages cybernétiques. Les vannes des médias peuvent bien se refermer impitoyablement sur toute voix discordante, il n'empêche : les gens trouvent leurs informations ailleurs, parlent librement sur le web à défaut de pouvoir le faire en public. Bruce Bawer, encore lui, disait que si l'Européen moyen clamait sa haine de Bush en public, le soir, dans le pub, à l'abri des regards, il confessait une certaine admiration pour ce président courageux. Les moutons qui bêlent dans les plus hautes sphères sont à l'image de leurs égaux aux Etats-Unis, les Démocrates. Ils se sont détachés de la France profonde, ils ont coupé les ponts, et continuent à donner des leçons à l'aide du porte-voix. Cette nouvelle  noblesse pense sérieusement que nous sommes stupides et ignorants.

Voyez comme ils nous servent l'information. La partialité, la médiocrité de cette information. La platitude des raisonnements étalés à longueur de page. Ici ces professeurs d'université qui soutiennent la société de peur libanaise, là le Figaro qui va interroger, sans scrupule, un ministre libanais affilié au Hezbollah. Pas sûr que tout le monde gobe. Une partie le fait, incontestablement. C'est dur de réaliser que le système français tout entier est d'une médiocrité inégalée en Europe occidentale. Même l'Italie, malgré ses soucis économiques, a une droite digne de ce nom, qui relève le niveau, malgé un candidat aussi intègre que Bernard Tapie.

Ne vous méprenez pas. L'image de cet article, le célèbre Tiers Etat de la Révolution française soumis à ces maîtres, n'est en rien un rappel de cet évènement. La Révolution française a été une catastrophe absolue, certainement l'un des premier exemples du totalitarisme moderne. La seule raison de la présence de cette image, c'est le rappel d'une période, pré et post révolution, où le citoyen français était, déjà, pris pour un idiot.

Que de différences entre les Etats-Unis et la France ! Sur cette simple comparaison photographique, vous pouvez constater ce qu'est un homme d'état sincère et honnête, et ce qu'est un escroc. Un homme d'état humain, vrai, américain, et un politicien français, arrogant, futile, aussi inconscient qu'inconsistant. Deux images valent tous les discours.

Ceux qui ont vu le discours de Bush à la convention républicaine de 2004 ont vu un homme, un vrai. Inutile de souligner ce que m'inspirent Chirac et ses épigones.

L'esprit de l'Ouest, né des coups de pioches, des nuits froides des Grandes Plaines, des prières dans le grand froid, n'a rien à voir avec les cors tonnants des palais et les robes scintillantes de la cour.

Bush est imprégné de cette humilité qui plaît à l'Amérique d'en bas, à la vraie Amérique. On ne peut pas tricher face aux descendants des pères fondateurs.

Quand les Français pourront-ils trouver un Français, un vrai, un Français de coeur ?

Lu dans le Figaro aujourd'hui : 35% des Français croient aux miracles. C'est encore trop peu.

Par drzz - Publié dans : drzz
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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /2006 00:00

La haine n'est pas rationnelle, tout le monde le sait. Pourtant, une certaine idéologie tente de nous faire croire le contraire.

Les héritiers des admirateurs d'Ho-Chi-Minh, de Brejnev, de Staline, ceux qui croyaient que l'égalité obligatoire ou l'Etat en monarque absolu créeraient une société prospère n'en finissent pas de dériver.

Il n'est pas d'idéologie qui ait provoqué autant de morts, de souffrance et d'égarement que le socialisme. Tous les pays qui l'ont adoptée ont échoué, parfois avec grand fracas. Tous les pays qui ont goûté à ce produit ont dégringuolé de l'échelle. Sans aucune exception.

Vous parlez d'un désastre ! Nous vivons en 2006, et nous avons un siècle d'exemples et de leçons pour tirer cette conclusion : le socialisme est totalitaire par essence. Le politiquement correct, l'assistanat, l'utopie égalitaire, autant de procédés qui empiètent sur la liberté individuelle et ont jeté des centaines de milliers de personnes dans la misère ou les camps.

Malgré ce bilan calamiteux, en Europe, l'idéologie du meurtre continue à fasciner. Les rouages sont bien installés, le politiquement correct fait taire tous ceux qui voudraient pointer du doigt l'horreur. Les pacifistes qui ont manifesté contre la guerre du Vietnam ne se sont jamais excusés pour les millions de morts qu'ont provoqué leurs "chers Vietcongs". Leurs enfants qui manifestent contre la guerre en Irak, saluent le Hezbollah, défendent la dictature palestinienne, ne diront rien, eux non plus. Leur âme s'est flétrie depuis trop longtemps. Ils donnent des leçons mais le propre de leur idéologie est de se fonder sur des concepts qui n'ont aucune réalité. Voyez comment ils parlent du Moyen Orient, proposent des traités complètement surréalistes, écrivent des analyses sans aucun sens, tirent des conclusions faussées, brossent des portraits biaisés.

Aux Etats-Unis et dans certaines démocraties, ils sont sanctionnés. Implacablement. Pas en Europe, ou si rarement. En Europe, n'importe quel magazine, même le plus prestigieux, peut dire n'importe quoi sans que quiconque ne s'émeuve. Aucune idée si visiblement fausse ne pourrait survivre dans une vraie démocratie.

Les systèmes de pensée archaïques disparaissent, un jour ou l'autre. Reste à savoir pour nous, Européens irresponsables, ce que le socialisme va emporter dans sa chute.

 

Par drzz - Publié dans : drzz
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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /2006 00:00

Pourquoi la France, la Belgique, la Suisse et le Québec tiennent-ils tant à se marginaliser du monde libre ? Alors que l'une des forces les plus barbares des temps modernes menace les fondements mêmes de notre continent, alors que l'Islam non réformé tord le coup aux valeurs occidentales sur leur propre sol, nous, les francophones refusons de se joindre au navire amiral de la liberté, symbolisé par la statue de la Liberté éclairant le monde depuis les Etats-Unis d'Amérique.

Les Etats-Unis sont ce que l'humanité a produit de mieux depuis sa création. Quiconque affirme le contraire n'y est jamais allé, souffre d'un complexe d'infériorité ou de jalousie. La qualité de cette société, la liberté qui y règne, la croissance économique, l'intelligence de ses think tank et des ses analystes n'ont aucun équivalent ailleurs sur la planète. Je prends même les paris : les Etats-Unis resteront la première puissance du monde dans les siècles à venir. Personne ne semble en mesure de pouvoir la détrôner, pour plusieurs raisons, et pas seulement économiques ou militaires.

Les Américains sont croyants, patriotes, humbles. Dans les saloons de Dallas que j'ai visité, j' ai vu des hommes courageux, intelligents même si certains n'étaient pas "cultivés" comme on le dit chez nous, des gens simples mais pas futiles. Des gens qui ont lutté par le passé pour se construire une terre libre, et qui ont envie de la conserver. Aucune nation du progrès ne voit sa croissance se jumeler avec une expansion de la foi religieuse. A part les Etats-Unis. Guy Sorman, dans son "Made in USA" (Poche, 2004), remarquait cet exploit stupéfiant. Non seulement ce pays s'ouvre à la modernité, mais il se souvient de la loi immuable qui a créé les hommes et les pousse au respect des libertés individuelles.

D'"Amerabia", il n'y aura jamais. La folie islamiste ne pourra pas détourner les valeurs américaines contre ceux qui les défendent, comme cela se fait couramment en Europe. Tout simplement parce que les Américains se sont construits intérieurement comme extérieurement.

La statue de la Liberté veille sur le port de New York et rappelle à tous les Américains ce qu'il y a de si beau dans leur pays à défendre. Nous, les Européens, nous devrions édifier une statue de la liberté à Paris. C'est en dévoilant à chaque Européen la splendeur de ses valeurs qu'il pourra réaliser ce qu'il est en train de perdre.

Répandons les mots gravés sur la table de la loi portée par cette dame de fer

Donne-moi tes pauvres,

tes exténués  qui

en rangs pressés

aspirent à vivre libres

Passe le monde, et que veillent les Etats-Unis d'Amérique.

Par drzz - Publié dans : drzz
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Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /2006 00:00

 

Il ne faut pas se leurrer. L'Europe de 2006 ne ressemble déjà plus à l'Europe de 1980. Normal, diront les doux rêveurs. Mondialisation, fin de la guerre froide, ouverture des marchés, apparition de l'internet.

Mais ce n'est pas cela dont je veux parler. L'Europe n'aborde pas le futur en bénéficiant des avantages de la modernité. Au contraire, elle hypothèque son avenir en ouvrant ses colonnes aux forces qui prônent la régression et le retour à la barbarie. Ne nous voilons pas la face. L'Islam, baigné dans le nazisme puis le marxisme depuis cinquante ans, maintenu à un stade de sous-développement depuis ses origines, n'est pas une religion de paix. Elle n'est pas, non plus, une religion saine et ouverte. Ce qu'elle est aujourd'hui représente une grave menace pour tous les pays où elle s'est implantée.

Depuis la fin des colonisations européennes, la dictature et le nationalisme ont conduit les arabo-musulmans à se replier sur eux-mêmes. Seul havre dans une société muselée, la mosquée est devenue le refuge. Le christianisme a combattu ses démons sous la pression extérieure. L'Islam ne connaît rien de cela, ou si peu.

Face à ce danger, les Occidentaux devraient faire front, créer cette pression énorme afin d'ouvrir les fenêtres cloisonnées et permettre à l'air pur de propager le vent des réformes. A cause de la dictature,les musulmans sont incapables de le faire par eux-mêmes, tout comme les prisonniers du communisme ne se sont pas libérés tout seul. Une société de peur, comme l'appelle Natan Sharansky, est ainsi faite que ses rouages sont solides, implantés dans les cerveaux. La déresponsabilisation des musulmans face à leurs propres tares et leur antisémitisme ne se règleront pas à l'interne. C'est impossible. Les parents et grands-parents de ces sociétés vivent depuis plus d'un siècle en dehors des réalités. Sans parler des enfants, fanatisés dès le plus jeune âge. Comment voulez-vous briser une chaîne aussi vieille de l'intérieur ?

Or... Si les Etats-Unis ont annoncé vouloir exporter la démocratie, rien de tel ne vient des pays européens. à l'exception de la Grande-Bretagne et de quelques contrées amies. C'est encore pire : l'Europe n'exporte pas ses valeurs démocratiques, mais importes les valeurs totalitaires de ses nouveaux arrivants. Désinformation, déresponsabilisation, violences, intégrisme, violation des droits de la femme, antiaméricanisme, antisémitisme, analphabétisme... Ces valeurs barbares franchissent les frontières sans problème. Là est tout le discours attérant des élites européennes : nous ne croyons pas que nos valeurs démocratiques puissent s'implanter dans vos contrées livrées au chaos. Par contre, nous pensons que vos théories de guerre peuvent très bien s'immiscer chez nous. Venez donc tout détruire, nous n'avons plus envie de nous défendre.

L'auteur américain Bruce Bawer, qui a écrit un livre retentissant ("While Europe slept", Doubleday, 2006)- qui ne sera jamais traduit en français malgré l'urgence - a appelé cela "le nouveau moment de Weimar".

Nul besoin d'attendre l'émergence du nouveau totalitarisme. Il est là, implanté depuis plus de trente ans. Toutes les générations d'Européens démocrates ont depuis viré de bord, et se sont faites inculquer, comme on le fait à Gaza, toute la panoplie antisémite et antiaméricaine. A l'heure où le monde se bat entre l'islamisme radical et la liberté, les Européens ne savent plus à quel saint se vouer - et se tournent vers l'islamisme, adoptant les commentaires les plus insensés des prêcheurs arabes. Les musulmans, dont la croyance reste enfermée, sont invités à blâmer et attaquer les valeurs occidentales. Pourquoi refuseraient-ils ? Qui refuserait des bouc-émissaires servis sur un plateau ?

Le grand mythe de la majorité de "musulmans modérés" est une vaste plaisanterie. La réalité, c'est que la majorité des musulmans européens n'est pas insensible à un discours qui lui promet la domination sur les terres européennes. Incapables de trouver un autre discours, y compris dans les démocraties européennes où ils ont émigré, ils ont bien vite compris où se trouvait leur camp. La minorité de musulmans favorables à la laïcité, cherchant à construire des sociétés libres et ouvertes, se tait, et n'ose guère se montrer, A raison. Elle serait poursuivie autant par les Européens que par les islamistes.

Dans ce tableau d'horreur, nous avons l'émergence d'une Europe fantôme et totalitaire. On peut distinguer, déjà, les scénarios du futur. Le premier, les Européens réagissent de la seule manière qu'ils connaissent : ils partent à la chasse aux musulmans, créent un nouveau fascisme et un état policier. Le second scénario, l'Europe poursuit sa politique de soumission préventive, et, en France, dans trente ans, on fera la chasse aux chrétiens et aux libres penseurs.

Notre seul espoir est les Etats-Unis. Si l'Oncle Sam parvient à gérer cette nouvelle guerre, à exploiter sa victoire en Afghanistan et en Irak,à maintenir la pression sur l'Iran et à faire chuter le régime des Saoud, alors là, et uniquement en ce cas, nous autres de la jeune génération européenne auront une chance de vivre dans les mêmes conditions qu'actuellement.

Dans la guerre contre l'islamisme, nous avons déjà un genou à terre.

 

 

Par drzz - Publié dans : drzz
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