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Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /2006 00:00

En difficultés face au totalitarisme nazi, les soldats américains, encerclés à Bastogne le jour de Noël 1944, surent trouver les forces pour tenir jusqu'à la contre-offensive de Patton.

Ils perdirent 80'000 des leurs dans cette bataille acharnée, au coeur de forêts glaciales.

Mais ils ont tenu. Si je peux écrire aujourd'hui sur ce blog, c'est parce qu'ils ont tenu.

Alors que la nouvelle année arrive, une pensée à tous ces GI's et leurs alliés qui tiennent bon dans la fournaise du désert.

Article dédicacé à $penderz  dont le fils est soldat dans l'armée américaine

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Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /2006 00:00

« La droite ignore la misère des SDF. Quand je serai Présidente, je leur apporterai ma compassion, c'est ça, le socialisme ».

Ségolène Royale

 Avec la gauche, le cliché se substitue à la pensée. Madame Royale, ce n'est pas de la compassion qu'on attend du futur président, mais de la compétence. La pauvreté est le résultat de l'aveuglement et de l'incompétence partagés à gauche comme à droite. Alors cessez de nous imposer ces lamentables clichés.

 La pauvreté progresse inéluctablement en France parce que ce modèle social génère une inflation de prélèvements que les gouvernements s'efforcent de rendre indolores alors même qu'ils détruisent peu à peu les mécanismes économiques endogènes de création de richesse ; parce que ce modèle social constitue un puissant attracteur générant une immigration de droits sociaux dont le financement génère de la dette ; parce que ce modèle social français, qui devait nous protéger de la pauvreté et de la précarité tellement décriées quand on la voit en Angletterre ou aux USA, fait fuir les plus actifs d'entre nous générant une fuite du patrimoine économique hors de l'hexagone que plus rien ne pourra arrêter.

Depuis plus de trente ans, la gauche comme la droite a contribué à cet état de fait de sorte qu'il est révoltant de voir la classe politique pleurer sur la précarité et la pauvreté grandissante. C'est de l'indécence.

 Les économistes sont les premiers à se poser les problèmes de la pauvreté. Mais dès qu'ils pointent un problème susceptible de briser l'économie, ils se font railler ; on les traite de déclinologues. Pire : on les laisse prêcher dans le désert de l'indifférence. Mais maintenant, on parvient difficilement à cacher 30 ans de croissance molle et de dérive des comptes publics dans un contexte de décrochage technologique qui nous condamne à ne pas pouvoir suivre le train des innovations. De la même manière que, après 18 ans de croissance à deux chiffres, on constate maintenant que la Chine devient un pays riche et puissant. Au même moment, on ne parvient pas à maintenir notre niveau de richesse, et notre puissance se transformera peu à peu en impuissance.

 La gauche fait mine de venir au secours du plus faible pour faire barrage à la droite dont sa politique aurait mis les gens dans la rue. Comment encore croire à cette fable ? La droite et la gauche sont complices d'une dérive structurelle grave faute d'avoir remis en cause cette trajectoire qui nous conduit depuis 1981 à la collectivisation de notre économie.

Le XXe siècle fut pourtant sans appel : partout où l'économie fut collectivisée, elle fut dans le même temps ruinée. Voilà pourquoi la pauvreté progresse.

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Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /2006 00:00

 Par Yves Roucaute, professeur des Universités, Faculté de droit, Paris X Nanterre. Agrégé de philosophie, docteur d'État, agrégé de science politique. Auteur de : « Le néoconservatisme est un humanisme » (PUF, 2005), « La Puissance de la Liberté » (PUF, 2004), "Les Démagogues" (Plon, 1999), "La République contre la Démocratie" (Plon 1996). Président de l'Institut de l'Europe Libre, http://www.instituteurope.org/

Chers amis,

J'écris à la demande
de mes amis irakiens pour vous appeler à réagir sévèrement face à l'incroyable campagne qui se déroule sur notre territoire.

La propagande honteuse des medias français se poursuit. Relayée par des hommes politiques peu intègres, elle conduit à transformer la France en alliée des ennemis de la jeune démocratie irakienne. Et à faire croire que le projet Baker contient des solutions raisonnables aux préoccupations des amis de la démocratie irakienne.

Ces Tartuffe prétendent aujourd'hui souffrir pour le "peuple" irakien qui serait victime de l'erreur américaine. Eux qui hier n'ont pas eu un mot pour dénoncer Saddam.

De quel droit ces individus osent-ils parler au nom des Irakiens? Au nom de qui, au nom de quoi ?
Pourquoi bâillonne-t-on leurs représentants?

Que disent ces représentants élus? Ils demandent à la coalition de rester.

Voilà ce que veulent les représentants du peuple irakien : le maintien des troupes alliées. Et pas un ne regrette Saddam.

Ces journalistes de petite vertu, de « France information à TV5, du « Monde » au « Nouvel Observateur », de quel droit méprisent-ils des élus du peuple ? Des élus soutenus par une population qui est allée voter malgré les menaces de mort. Car l'immense majorité des Irakiens est allée voter. Elle a eu le choix entre des listes concurrentes. Et elle a élu des représentants dans le secret des urnes. Résultat : a plus de 80%, la population soutient son gouvernement. Et parmi les 20% restant, souvent indisposés sur la nature de la répartition du pétrole dans le pays, qui soutient les terroristes qui tuent femmes et enfants sur les marchés ?

Alors ? Au nom de quel droit ces journalistes français prétendent-ils s'opposer au gouvernement élu du peuple irakien ? Comment peuvent-ils se prétendre, contre l'Assemblée irakienne, les porte-parole de la souffrance populaire ?

Les journalistes français et certains hommes politiques sont devenus les alliés de la pire lie de l'humanité. Car seuls en Irak les islamistes et quelques nostalgiques de Saddam veulent le départ des troupes américaines. Et ils sont moins nombreux encore à regretter le temps de Saddam, temps béni pour certains dirigeants français des bons du pétrole. Temps qui se soldèrent par 2 millions de morts, le gazage, les tortures...

Croient-ils couvrir de leurs bruits la demande de soutien et d'intervention des défenseurs irakiens des droits de l'homme, comme hier ils couvraient de leurs reportages élogieux et de leurs voyages d'«études » la terreur de leur ami Saddam ?

Il faut que les amis de la liberté réagissent et accusent fermement et publiquement ce camp de l'indignité de collaboration avec l'ennemi islamiste.

Il faut que les journalistes cessent d'appeler «troupes d'occupation», les soldats qui ont débarrassé l'Irak de son parti totalitaire.

Ils faut que les journalistes cessent de nommer «résistants» les terroristes qui tuent femmes et enfants sur les marchés et torturent les démocrates irakiens.

Il faut qu'ils cessent de mentir en prétendant qu'il y a une opposition entre l'Amérique et le reste du monde, alors que les troupes d'intervention étaient soutenues par l'immense majorité des démocraties des quatre continents. Car du Japon aux États-Unis en passant par l'Australie ou la nouvelle Zélande, ce sont les plus puissantes républiques libres qui ont décidé de libérer l'humanité de ce tyran. Et quasiment toute l'Europe soutenait la guerre, de la Grande-Bretagne aux démocraties de l'Europe centrale, Croatie, Slovénie, Pologne, Tchéquie. De l'Italie à l'Islande, de l'Espagne à la Norvège, elles ont bien répondu présentes ces forces européennes de la liberté. Et la France avec son compère allemand de triste souvenir, qui semble décidément abonné aux mauvais choix depuis un siècle, fut bien esseulée dans l'Union avec la petite Belgique, le Luxembourg et un pays nordique désorienté par son influence néfaste.

J'étais de ceux, et je le reste, qui pensent que la coalition a eu tort de ne pas s'appuyer plus tôt sur nos amis démocrates irakiens.

J'étais de ceux, et je le reste, qui pensaient que la coalition n'avait pas envoyé assez d'hommes sur le terrain.

J'étais de ceux, et je le reste, qui pensent que cette expérience d'intervention démocratique est l'un des projets les plus difficiles qui soient.

Nul ne peut accepter de voir ce pays demain aux mains d'une minorité de terroristes déterminés à faire échouer cette expérience unique dans un monde musulman très pratiquant. Il nous faut soutenir la jeune démocratie comme on aide les jeunes pousses.

En l'aidant, nous préparons les conditions de la paix dans tout le Moyen-Orient. Et l'éclosion des démocraties libres auxquelles aspirent naturellement le plus grand nombre des hommes.

Je le sais : le chemin sera long. Long et douloureux. Moins pour nous que pour les démocrates de l'Irak.

Bonnes fêtes

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La situation en Irak aujourd'hui

La première assemblée démocratique de l'histoire du Moyen Orient
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Mardi 26 décembre 2006 2 26 /12 /2006 00:00

Vous n'en entendrez jamais parler !

Guerre civile en Irak ? Telle est la question posée par Nicolas Martin-Lalande, Étude Raoul-Dandurand 13 publiée par la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques, Université du Québec, à Montréal, dans étude publiée récemment et intitulée "La violence irakienne après la fin des opérations conventionnelles de 2003.Buts, fonctionnement et perspectives de l'insurrection en Irak"

Conclusions :

a) A propos des insurgés : le terrorisme sera long à combattre mais ne peut pas gagner

"Trois ans après l'apparition de l'insurrection, la diversité de ses causes et de ses buts, reflet de l'absence d'unité politico-idéologique, caractérise toujours un fonctionnement original : l'absence d'unité organisationnelle et directionnelle aux deux niveaux du mouvement et des groupes. S'il garantit encore la résilience tactique et opérative du mouvement insurgé, ce fonctionnement original n'en continue pas moins d'hypothéquer ses perspectives de succès stratégique et politique car il prive le mouvement insurgé de cohésion et porte en germe sa fragmentation.

Cependant, la confrontation de deux acteurs affaiblis (l'insurrection d'un côté, le gouvernement de l'autre) écarte l'hypothèse d'une victoire décisive à court terme. Cette configuration devrait au contraire entretenir à moyen terme une violence de basse intensité synonyme d'agonie active du mouvement insurgé, soubresaut d'autant plus intense que l'environnement insurrectionnel est darwinien, autrement dit que les réseaux survivants sont les plus résilients"

A voir : un site qui apporte des preuves accablantes des liens entre Saddam et Al-Quaeda avant la guerre, notamment le témoignage récent du général DeLong, membre de l'état-major du CENTCOM lors des guerres en Afghanistan et en Irak et un sénateur démocrate  : http://regimeofterror.com Le général DeLong, adjoint de Tommy Franks, a publié un livre intitulé "Inside CENTCOM" où il détaille notamment l'existence des ADM irakiennes. Pour écouter un extrait d'une interview de lui à ce sujet, voyez ici

 b)  A propos des violences interconfessionnelles : la situation actuelle n'est pas une guerre civile

  "Les positionnements des communautés évoluent jusqu'à connaître des revirements, tant sur la question de l'organisation de l'État irakien que sur celle de la présence des troupes de la Force multinationale. D'une part, la revendication de la communauté kurde sunnite glisse du fédéralisme à l'unitarisme, formule qui permet d'optimiser la sécurisation de ses gains post-baasistes. À l'inverse, la revendication de la communauté arabe sunnite glisse de l'unitarisme au fédéralisme, formule qui représente un moindre mal : la fédéralisation de l'Irak le long des clivages ethno-confessionnels plutôt qu'un État unitaire dont le système politique serait dominé par les décideurs arabes chiites de la capitale largement influencés par Moqtada al-Sadr. Formations politiques sunnites et Conseil suprême pour la révolution islamique en Irak sont ainsi des alliés de circonstance contre la fédéralisation. D'autre part, la communauté arabe sunnite tend à approuver la présence des troupes de la Coalition après l'avoir réprouvée, tandis que la communauté arabe chiite tend à la réprouver après l'avoir approuvée. Or, ces chassés-croisés des paradigmes communautaires signifient que les objectifs poursuivis ne sont ni figés ni incompatibles entre eux. Ils laissent entrevoir l'opportunité de forger un dénominateur commun à l'intersection des intérêts de chacun. Contre-intuitivement, cette diversité ethno-confessionnelle irakienne resterait donc un frein plus qu'un catalyseur à la dégénérescence du conflit identitaire tant qu'elle ne serait pas réduite « à un seul affrontement entre deux groupes homogènes » et que l'État conserverait une légitimité nationale."

 

 

 

 

   

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Mardi 26 décembre 2006 2 26 /12 /2006 00:00

Par Driss C. Jaydane, Casablanca, écrivain à l'écrivain français Mohamed Sifaoui, http://mohamed-sifaoui.over-blog.com 

Cher Monsieur Sifaoui,

Je suis chroniqueur, auteur, et j'écris depuis des années sur la question de l'islamisme, des articles, chroniques, ... 

Hier encore, je donnais un séminaire à l'université, à Casablanca, où j'ai pu parler à des étudiants de choses qui touchent à la philosophie, l'Occident, l'Islam, la peur, la question de l'Autre, et bien sûr, à la question du terrorisme, comme d'autres, des amis, qui tentent de créer des passerelles, aussi fragiles soient-elles, entre le Monde Arabo-Musulman et ce qu'on appelle l'Occident.

Depuis des années j'écris afin de condamner l'islamisme.

Monsieur Sifaoui (Cf. Pourquoi je soutiens Robert Redeker ? [Voir l'article : L'Affaire Robert Redeker]), lorsqu'un intellectuel - je prends le cas du Maroc, tente de dénoncer l'islamisme dans les grands médias français, ce que j'ai tenté de faire, ces écrits ne sont jamais publiés, pour des raisons que je ne veux même pas connaître ! Chapelles ? Désir d'expertise ? Parts de marché non-négociable sur la question de l'islamisme ? Allez donc savoir !

 Ici, à Casa, pour m'en être pris à Tarek Ramadan, le pressant d'encourager les jeunes musulmanes de France à préférer l'école au voile, au nom de cette phrase du Coran qui veut que "L'encre de l'érudit a plus de valeur que le sang du martyr", ce ne sont pas dix, mais cents lettres d'insultes, de menaces, que j'ai reçues, pour avoir trahi, ce qui n'est même plus l'islam, mais "La Cause", et le champion à l'âme immaculée : Frère Tarek !
 Quand, encore une fois, j'adjurai que l'on n'invite pas ce salaud de Dieudonné, on me traita d'enrôlé par les sionistes, me demandant combien j'avais été payé pour écrire que "le spectacle de Dieudo avait des relent de Nuit de Cristal, et du Céline de Bagatelles pour un massacre.
 Lorsque, - j'insiste peut-être lourdement !, il y a quelques mois déjà, j'envoie un "Appel à ne pas mettre les formes avec les lapidateurs", au Monde, à Marianne, en réponse au même Ramadan, on me répond que le journal a des problèmes de pagination, que mon texte, certes formidable !, est peut-être un peu long ? Trop long, une réponse à un homme qui, lors d'un entretien avec un honorable quotidien Suisse, dit, littéralement que qu'il faut se rendre "audible" ? Que nous devons, sur la question du meurtre, modérer nos propos ?
 

Ici, tous les jours, je croise des hommes, habillés comme à Kaboul, qui pratique des arts martiaux, se gavent de récits épiques d'égorgement, ici, à Casa, en un lieu que l'on nomme Derb Ghallef, lieu où l'on peut acheter son spectacle de Gad piraté ou ses Nike Air, des DVD circulent, qui exhortent les foules à détester Juifs, Chrétien, Occidentaux, Homosexuels, Femmes non-voilées, Intellectuels par trop occidentalisés.

 Ici, dans ce grand marché de la contrebande, des hommes à l'allure de Mollah Omar, n'ont plus peur d'arborer des couteaux pour le jour du Grand Egorgement. J'ai même, pour l'anecdote, assisté à une séance sur l'art d'enfoncer son couteau sans risquer que l'adversaire ne puisse s'en emparer !
 
Que dire de ces femmes, pourtant fièrement le "voile intégral" des Iraniennes, et qui, de l'intérieur de leur 4X4, vous toise comme si vous étiez de la race des insectes !

Alors ?

D'ici, donc, je vois et entends, hormis deux ou trois "spécialistes", des crétins Algériens, Marocains, et autres, oui des crétins à moustaches, formés à l'Islam des boucheries Hallal et devenus par un long travail qui relève davantage de l'art de découper du jarret, que de la chaire universitaire, des voix, qui parlent, à la télévision française pour les Musulmans ! Je veux encore croire que les médias de France et de Navarre n'opèrent pas une sélection avec pour critère la médiocrité et le ridicule...

 Puisque vous, Monsieur Sifaoui, êtes un homme entendu, demandez-donc à vos amis qui vous respectent pour ce travail, -dangereux et essentiel, que vous avez entrepris de faire, de donner la parole aux intellectuels de mon pays, et des autres, bien sûr.
 

On serait surpris, en France, d'entendre et de lire ce que ces intelligences-là peuvent exprimer de refus de la Barbarie, et de volonté chevillée au corps, d'en découdre, pour en finir, avec ces salauds d'islamistes. Je suis prêt à venir en France, pour aider Redeker à sortir de chez lui, comme devraient le faire tous les intellectuels de France, au lieu de signifier à des délinquants que la terreur a définitivement vaincu !

 Voilà, cher Monsieur Sifaoui, ce que je voulais vous dire, j'espère que ma parole ne restera pas sans écho, encore une fois.
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http://drzz.over-blog.org/article-4698958.html

http://drzz.over-blog.org/article-4734448.html

 

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Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /2006 00:00

Peur sous la Manche. Le Tunnel sous la Manche serait une cible étudiée par des fondamentalistes cherchant à commettre des attentats pendant la période de Noël.

Dans un rapport publié le 19 décembre , la DGSE reprend des informations rassemblées par la CIA à propos d'un plan d'attaque islamiste contre le célèbre tunnel franco-britannique. Des sources indiquent que l'attentat a été préparé à l'étranger et pourrait être supervisé du Pakistan. Les services secrets français et anglais sont sur les dents. "Il n'y a jamais eu autant de contacts sur les sites jihadistes depuis le 11 septembre 2001" affirme la DGSE. L'alerte est passée au rouge dans le tunnel, emprunté par 8 millions de passagers en 2005 .

Selon la même source, les comploteurs seraient des musulmans européens "d'origine pakistanaise." L'annonce a provoqué un choc en Grande-Bretagne, où le MI5 a récemment annoncé qu'après enquête, 200 organisations et 1'600 suspects musulmans ont été recensés comme étant des "menaces pour le pays". Il a également précisé que 30 projets d'attentats ont été déjoués en deux ans, pour la plupart préparés par "des jihadistes nés en Grande-Bretagne."

Ahmadinejad : "L'ONU va regretter son vote de sanctions." L'Iran a annoncé le 24 décembre qu'elle allait installer 3'000 centrifugeuses supplémentaires afin d'accéléer sa course au nucléaire.

La presse américaine évoque la piste de "Frères anglais", du nom de cette cellule d'Al-Quaeda, forte d'une dizaine d'Anglais, d'un Australien et de deux Norvégiens, tous de confession musulmane, qui serait la nouvelle arme de pointe de Ben Laden pour attaquer l'Europe en passant les contrôles sans dommages. Les cibles américaines sont toujours étudiées, en témoigne un autre projet déjoué par la CIA en août 2006, qui visait un tunnel de New York.  

Le saviez-vous ? Depuis le 11 septembre 2001, les services secrets américains ont déjoué au moins une dizaine de projets d'attentats à New York même, dont la destruction du pont de Brooklyn, le tir de missiles sol-air Stinger contre des avions au décollage de l'aéroport de Newark et l'empoisonnement des canalisations de la ville.

De plus, le même rapport de la DGSE s'inquiète des informations très sérieuses annonçant une vague d'attentats dans un pays européen non identifié  entre l'hiver 2006 et le printemps 2007, dirigé depuis la Syrie et l'Irak, et supervisée par l'Iran.

Les totalitaires islamistes ont attaqué les Juifs en plein Yom Kippour, pourquoi respecteraient-ils Noël ?

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Samedi 23 décembre 2006 6 23 /12 /2006 00:00

Quelques vidéos d'un Grand président conscient des dangers du XXIème siècle et prêt à tous les sacrifices pour la cause de la liberté. Simple, intègre, humble, brillant, opiniâtre, n'ayant pas peur de se moquer de lui-même... Un grand leader doublé d'un homme de bien.

* L'entrée du président Bush à la convention républicaine de 2004

* "Quoiqu'il en coûte" : Bush contre la terreur

* L'Histoire et Bush

* Bush et la fille d'une victime du 11 septembre

* Parodie de lui-même lors de la soirée des correspondants de la Maison-Blanche

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Samedi 23 décembre 2006 6 23 /12 /2006 00:00

Bonne nouvelle Des citoyens irakiens ont déposé hier une plainte collective contre le groupe bancaire français BNP-Paribas et un exportateur australien de blé, estimant que les Irakiens n'avaient pas bénéficié du programme des Nations Unies "Pétrole contre Nourriture". Selon la plainte, les deux entreprises ont volé les Irakiens en mettant en place un système, dans lequel l'argent qui devait bénéficier aux Irakiens a été transféré dans les coffres de la dictature de Saddam Hussein ou utilisé pour indemniser les fournisseurs. L'enquête en cours a mis au jour des pots-de-vin et frais illicites à hauteur de 1,8 milliard de dollars versés au gouvernement de Saddam Hussein, de la part de 2.200 compagnies, parmi lesquelles des firmes américaines, françaises, allemandes et russes.

Bonne nouvelle Lors de son séjour en Irak, le Secrétaire à la Défense Robert Gates a estimé que la situation sur place était "difficile" mais "allait dans le bon sens."

Mauvaise nouvelle Les forces islamistes, soutenues par plus de 4'000 combattants d'Al-Quaeda et du jihad islamique, progressent en Somalie, malgré l'opposition du gouvenement en place soutenu par l'Ethiopie. Clinton doit être fier de la nouvelle catastrophe que ses 8 années de mandat ont produite.

Bonne nouvelle La Coalition internationale a affirmé samedi avoir tué le mollah Akhtar Mohammad Osmani, un des plus importants commandants des talibans, un proche du Mollah Omar et le bras droit d'Oussama Ben Laden, dans un raid dans le sud de l'Afghanistan. "Il jouait un rôle central pour faciliter les opérations terroristes impliquant les talibans, al-Qaïda et le réseau du commandant taliban Jalaluddine Haqqani", selon la coalition. Elle a qualifié la mort d'Osmani de "réussite majeure dans la lutte contre l'extrémisme et le terrorisme"

Bonne nouvelle Bush a signé une loi pour interdire que les Etats-Unis versent de l'argent au gouvernement palestinien tenu par le Hamas

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Samedi 23 décembre 2006 6 23 /12 /2006 00:00
Par Helios, le 20 décembre 2006
 
S'il y a un souhait qui peut réunir tous les gens même ceux qui diffèrent d'opinion entre eux, c'est bien celui de voir la paix s'établir partout où les conflits règnent. Ce souhait une fois exprimé les désaccords ne tardent pas à refaire surface sur la façon d'assurer la paix. Dans ce débat qui oppose les "colombes" aux "faucons" ce sont ces derniers qui subissent les attaques les plus virulentes, paradoxe qui tient au fait que les "colombes" ne croient pas à l'existence du danger que les faucons ont bien identifié et contre lequel ils s'entendent pour lutter. Voyons un peu si nous sommes capables d'y voir plus clair.
 
Au départ il y a malentendu sur le sens du mot paix. La majorité des gens la conçoivent comme une période très longue d'absence de conflit armé où la stabilité et la concorde prédominent, plusieurs en viennent même à penser qu'il suffirait de le vouloir pour que la paix soit éternelle! Cette vision est profondément inscrite dans la psyché collective, elle n'est pas étrangère aux souffrances endurées durant les deux guerres mondiales.
 
Le concept d'une paix durable basée sur la justice et sur la volonté de régler par la négociation les différends entre les parties sans jamais recourir aux armes sauf en cas de légitime défense, est devenu la norme, qui bien que théorique, a imprégné profondément l'esprit des gens. Ce concept, très éloigné de la réalité, est en grande partie responsable de l'incapacité des gens et des élites à prendre acte des dangers et d'y faire face au moment opportun afin justement de préserver la paix.
 
Ce "concept théorique de la paix" n'est valable que pour les pays qui à prime abord n'entretiennent pas de différends sérieux, il s'avère donc parfaitement inutile sur le plan pratique; il ne sert à rien de parler de paix entre les États Unis et le Canada ou le Mexique, puisque le risque de guerre est inexistant.
 
De plus le "concept théorique de la paix" ne s'applique pas dans les situations de conflit entre états ou entre groupes sociaux quand l'une des parties a de bonnes raisons de croire qu'elle peut imposer sa volonté et quand l'autre refuse obstinément de se soumettre, à moins qu'une puissance extérieure ne les y oblige par voie diplomatique ou par la force. C'est le cas de tous les conflits régionaux dont l'Afrique est malheureusement le théâtre.
 
Quand on y regarde de près, la paix est habituellement le résultat d'un équilibre qui sur le long terme est rarement stable. Son maintien exige par conséquent que tout déséquilibre sérieux dans la balance des forces soit rétabli à temps, autrement le désavantage dont souffrirait une des parties inciterait l'autre à profiter de sa supériorité pour imposer sa volonté, il s'agit là de ce que j'appellerai le "concept pratique de la paix". C'est ainsi que la guerre entre l'Irak est l'Iran s'est allumée au moment où l'Iran, militairement affaibli et rendu vulnérable après le départ du shah, ne semblait pas capable de repousser avec succès les armées de Saddam. L'extrême faiblesse du Koweït face à l'Irak a été aussi un facteur déterminant dans la décision de Saddam de l'envahir.
 
Également, la guerre des six jours en juin 1967 a été causée par une rupture soudaine de l'équilibre entre Israël et ses voisins, suite aux surenchères verbales incitant Nasser à demander le retrait des forces onusiennes du Sinaï et à la fermeture subséquente du détroit de Tiran.
 
Ce concept d'équilibre instable est plus difficile à cerner dans le contexte de l'hyperterrorisme islamique. C'est ainsi que les États Unis avant le 11 sept 2001 étaient inconscients du danger qui les guettait, par ailleurs, la difficulté d'identifier clairement l'ennemi et le fait que ses mobiles sont largement irrationnels font que la paix malgré l'absence d'attentats, ressemble davantage à une situation d'alerte permanente.
 
Ce concept d'équilibre instable est aussi difficile à cerner quand il existe des tensions internes induites, comme en occident, par des mouvements importants de populations dont l'intégration ou l'assimilation s'avère problématique. Dans le contexte de la France, le problème que posent les immigrants dans les zones de non droit ajouté aux problèmes d'une immigration réfractaire à l'assimilation et potentiellement hostile à la société d'accueil, font qu'avec le temps un affrontement majeur devient de plus en plus probable. Le déséquilibre des forces, actuellement en faveur de la société d'accueil assure temporairement une paix relative entrecoupée d'incidents sur fond de crise permanente, cependant la classe politique et les élites bien-pensantes ne sont pas prêtes à admettre que cette situation est appelée à changer radicalement à long terme.
 
La difficulté de résoudre la crise procède de la difficulté à la reconnaître dans sa nature et dans son ampleur. Dans la mesure où "le concept théorique de la paix" est imprégné dans l'esprit des gens, le risque de conflit continuera d'augmenter sans que l'on daigne en prendre conscience. Mais il y a pire, les avertissements lancés par les tenants du "concept pratique de la paix" seront rejetés comme autant d'encouragements au conflit.
 
Le "masochisme intellectuel de la grande masse des occidentaux" n'est pas étranger au fait que le "concept théorique de la paix" est le seul admis. C'est ce concept qui est promu par les pacifistes qui, faut-il le dire, s'arrangent pour pousser encore plus loin le bouchon.
 
En effet le pacifisme naît de la croyance qu'il n'y a pas de guerre juste et de l'illusion voulant que si l'on renonce totalement à la force, les adversaires potentiels finiront par faire le même choix et la guerre serait évitée. Dans les faits toutefois, renoncer d'avance à faire la guerre constitue un encouragement à l'adversaire. Comme dans le cas de l'Allemagne nazie dans les années 30 et plus tard de l'Union soviétique dans les années 70 et 80, l'attitude pacifiste a été contreproductive, les pacifistes sont devenus "à leur insu" les alliés des tyrans et ont encouragé ses derniers à attaquer.
 
Mais alors pourquoi les pacifistes ne révisent pas leur position? c'est que le pacifisme ne poursuit pas des objectifs concrets mais cherche à satisfaire des besoins psychologiques, même si le résultat de son action est de nature politique. Le pacifiste se retranche derrière une position morale, du moins le croit-il, et cette position ne peut souffrir aucun compromis. Il s'ensuit un sentiment de supériorité morale auquel il devient difficile de renoncer.
 
C'est ainsi que le masochisme intellectuel est invariablement associé au sentiment de supériorité morale. Il est le fait d'une minorité, qui quoique très influente n'en est pas moins vulnérable sur sa position de fond. Il s'agit alors d'entreprendre et de poursuivre le travail de fourmi qui consiste à informer les gens et à les inciter à réfléchir comme je l'ai déjà exposé.

 
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Samedi 23 décembre 2006 6 23 /12 /2006 00:00

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