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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /2007 00:00

Par Daniel Pipes, http://www.danielpipes.org, traduction de Alain-Jean Mairet (www.ajm.ch)

Après avoir vaincu les fascistes et les communistes, l'Occident va-t-il maintenant parvenir à vaincre les islamistes?

À première vue, sa supériorité militaire semble rendre sa victoire inévitable. Même si Téhéran se dote de l'arme nucléaire, les Islamistes ne disposeront d'aucun appareil militaire comparable à celui de l'Allemagne pendant la Deuxième Guerre mondiale ou à celui de l'Union soviétique pendant la guerre froide. En quoi les islamistes peuvent-ils être mesurés à la Wehrmacht ou à l'Armée rouge? Aux SS ou aux Spetznaz? À la Gestapo ou au GKB? Ou encore à Auschwitz ou au Goulag?

Pourtant, un certain nombre d'analystes, dont votre serviteur, craignent que les choses ne soient pas si simples. Les islamistes (définis comme étant les gens qui exigent de vivre selon la loi sacrée de l'Islam, la charia) pourraient en effet obtenir de bien meilleurs résultats que les autres totalitaristes. Il se pourrait même qu'ils l'emportent. Car l'Occident, malgré toute la puissance de son matériel, présente des bogues logiciels qui pourraient lui être fatals. Trois d'entre eux – le pacifisme, la haine de soi et l'autosatisfaction – mérite une attention particulière.

Pacifisme. Dans les milieux instruits, on nourrit aujourd'hui volontiers la conviction selon laquelle «il n'existe pas de solution militaire» aux problèmes actuels, un mantra appliqué au Liban, à l'Irak, à l'Iran, à l'Afghanistan, aux Kurdes, au terrorisme et au conflit israélo-arabe. Mais ce pacifisme pragmatique veut ignorer que l'histoire moderne fournit de nombreux exemples de solutions militaires. Que furent donc les défaites de l'Axe, des États-Unis au Vietnam ou de l'Union soviétique en Afghanistan sinon des solutions militaires?

Haine de soi. Des éléments non négligeables de plusieurs pays occidentaux – notamment les États-Unis, la Grande-Bretagne et Israël – croient que leur gouvernement est le dépositaire du mal et considèrent le terrorisme actuel comme le châtiment de péchés antérieurs. Cette attitude du «Nous avons vu l'ennemi: c'est nous» conduit à remplacer une réplique adéquate par le seul apaisement, accompagné d'une disposition à renoncer à ses traditions et à ses accomplissements. Ainsi, Oussama Ben Laden honore nommément des gauchistes tels que Robert Fisk et William Blum. Les partisans occidentaux de la haine de soi revêtent une importance exagérée en raison de leur rôle de faiseurs d'opinion dans les universités, les médias, les institutions religieuses et les arts. Ils servent aux islamistes de moudjahiddines auxiliaires.

Autosatisfaction. L'absence de présence militaire islamiste importante inspire un sentiment de dédain à de nombreux Occidentaux, surtout à gauche de l'arène politique. La guerre conventionnelle, avec ses hommes en uniformes, ses vaisseaux et son aviation, ses batailles sanglantes à la conquête de terres et de ressources, est aisée à comprendre, mais la guerre asymétrique contre l'Islam radical est élusive. L'emploi de cutters et de ceintures d'explosifs entrave la perception d'un tel ennemi comme un adversaire digne de ce nom. Ainsi, nombreux sont ceux qui, comme John Kerry, veulent traiter le terrorisme comme une simple «nuisance».

Mais les islamistes déploient en fait des moyens redoutables dépassant largement le cadre du terrorisme local:

• Un accès potentiel à des armes de destruction massive capables d'anéantir la vie occidentale.
• Un attrait religieux qui possède des racines plus profondes et exerce une influence plus durable que les idéologies artificielles du fascisme ou du communisme.
• Un appareil institutionnel élaboré, financé et organisé de manière impressionnante, en mesure de conquérir sa crédibilité, de susciter les bonnes volontés et de mener au succès électoral.
• Une idéologie capable d'attirer les Musulmans de toutes sortes, du lumpenprolétariat aux privilégiés, des analphabètes aux universitaires chevronnés, des gens parfaitement intégrés aux derniers des psychopathes, des Yéménites aux Canadiens. Le mouvement échappe presque à toute définition sociologique.
• Une démarche non violente – ce que j'appelle «
l'islamisme légal» – qui concrétise l'islamisation par des moyens tant éducationnels que politiques et religieux, sans recourir à l'illégalité ou au terrorisme. L'islamisme légal s'impose avec succès tant dans des pays à majorité musulmane, comme l'Algérie, que dans des pays où l'Islam est minoritaire, comme au Royaume-Uni.
• Un nombre formidable d'activistes engagés. Si les islamistes constituent
10 à 15% de la population musulmane mondiale, leur effectif représente 125 à 200 millions de personnes, soit un nombre beaucoup plus élevé que la totalité des fascistes et des communistes ayant jamais vécu.

Le pacifisme, la haine de soi et l'autosatisfaction prolongent la guerre contre l'Islam radical et causent des victimes inutiles. Il semble fort probable que les Occidentaux de gauche ne pourront surmonter cette triple infirmité et affronter l'ampleur réelle de la menace qu'après avoir subi des pertes humaines et matérielles catastrophiques. Le monde civilisé devrait s'imposer tout de même, mais tardivement et en payant un prix exagéré.

Et si les islamistes se montrent habiles, évitent les destructions massives, se concentrent sur l'action légale, politique, non violente, et que leur mouvement reste dynamique, il est difficile de voir ce qui pourrait les arrêter.

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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /2007 00:00

 Il était une fois la France, une flotte prestigieuse défilant à travers les âges...

Avec 60 millions d'hommes à bord, elle voguait sur la mer de la tranquilité sans s'inquiéter des récifs. Cela faisait si longtemps qu'elle naviguait, peut-être se croyait-elle insubmersible ? Héritère d'une pléiade d'équipages célèbres, elle se vantait d'être la reine de l'océan. Plus que tout, elle souhaitait défier les vagues.

Elle en était capable. N'avait-elle pas ouvert des routes maritimes insoupçonnées, révolutionné la cartographie, lancé des milliers d'êtres sur les chemins de la connaissance  et du savoir ? Son sillon était légendaire.

Un jour, une petite barque prit le large, loin derrière elle. Composée de marins inconnus, poisseux, tout de haillions vêtus, elle avançait lentement face aux immenses rouleaux du monde. Dans la marine de France, cette petite escapade pathétique suscitait rires et mépris. Face aux énormes proues des navires impériaux, le frêle esquif sur lequel ramaient les déshérités du monde paraissait minuscule. Il avançait pourtant, sans rechigner à la tâche. Les équipes de rameurs poisseux et sales se relayaient, de jour comme de nuit, pour faire avancer la barque. Sur la route de la liberté.

Les années passèrent.  La flotte française rivalisait de prestance. Si un concurrent bâtissait une poupe en argent, le capitaine français la faisait d'or. Si la barque des déracinés changeait de parcours, les puissants canons impériaux la ramenaient à l'ordre. Dans les cales des monstres, les déshérités de France ramaient sans relâche, sous les ordres et les coups de menton de leurs capitaines, voguant vers un horizon qui ne leur appartenait pas.

Pendant ce temps, à la force des bras, la petite barque méprisée était devenue navire. On y ramait toujours autant, sans se plaindre, conscient qu'il suffisait d'une vague pour emporter tout ce que l'on avait construit dans la sueur. Loin devant, les gros mâts français faisaient escale sur escale, indifférents au souffle du temps. Les années se suivirent mais ne se ressemblèrent pas. 

Un jour, la tempête de l'Histoire foudroya une partie de la flotte de France. Les pieds dans l'eau, capitaines et marins construisirent des coques plus belles encore, des ponts somptueux où l'on dansait et riait jusqu'à point d'heure. Le grondement de l'orage disparut sous les chants de la fête. Lorsque la tempête revint, elle emporta le navire amiral et décima les équipages. Ce jour-là, la fière marine française dut son salut aux marins poisseux. Ces derniers multiplièrent les gestes de solidarité, aidant à rebâtir la flotte du mieux qu'ils le pouvaient, tout en se prévenant des tonnerres à venir.

La fière flotte de France ne s'en remit jamais. A ses yeux, les marins poisseux et sales devaient le rester éternellement. Il n'était pas possible qu'ils dépassassent les navires triomphants d'un temps oublié. Refusant d'admettre que les embarcations n'avançaient pas toutes seules, les capitaines français décidèrent de faire mentir le vent. Ils tentèrent de saborder les navires des marins sales et poisseux, devenus une flotte de paquebots magnifiques. Mais cela échoua. Et une troisième tempête, plus rude encore, se hâta de punir les irresponsables, qui virent leur flotte couler corps et bien.   

Dans la frêle barque de secours, les marins français continuèrent pourtant à fustiger les équipages sales et poisseux, bien que ces derniers ne le soient plus. Au lieu de ramer à leur tour, les capitaines impériaux expliquèrent que les rameurs des paquebots étaient des esclaves. Que leur réussite était une preuve d'arrogance. Qu'ils voulaient tout maîtriser. Que si la barque française n'avait plus sa coque d'acier, ce n'était pas de sa propre faute, mais de ceux qui l'avaient distancée. Comme un seul homme, l'équipage de la barque se mit à haïr les marins des paquebots. Lorsque ces derniers viraient à droite, la petite barque dérivait à gauche, lorsque les titans voguaient vers le large, la France nageait à contre-courant.

Au sein d'un équipage de plus en plus miné par les mutineries et la pauvreté, au bord de la noyade, les solutions pleuvaient mais toujours à contresens. On multipliait les questions inutiles. Devait-on nécessairement suivre le vent de l'Histoire ? Est-ce que naviguer vers le futur pouvait faire du mal aux petits poissons ? Pourquoi ramer, alors que les navires sont portés par la mer ?

Bien que la barque eût heurté de nombreux récifs, elle continua à dériver dans le même sens. Les capitaines parlèrent de la fonte des glaces à l'heure où l'esquif prenait l'eau, les intellectuels préparèrent activement le sabordage collectif, on parla de tout, absolument de tout, sauf du souffle qui conduisait vers le large.

Un beau jour, l'équipage se mutina pour de bon et jeta les capitaines par-dessus bord. Ce jour-là, des petits marins inconnus, poisseux, tout de haillions vêtus, consolidèrent la barque française, et, lentement mais sûrement, ils ramèrent sans rechigner vers la clarté de l'horizon.   

D'autres articles sur le même sujet : Votations présidentielles de 2007

 

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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /2007 00:00

Ce blog a régulièrement fait état du bilan des morts irakiens du terrible conflit qui oppose ce pays aux forces terroristes, depuis 2003. Il a surtout démontré la manipulation dont ce bilan faisait l'objet. Avec plusieurs mois de retard, un communiqué du ministère de l'Intérieur irakien est venu confirmer certaines de mes recherches.

Ainsi, ce blog avait démenti les chiffres grotesques proposés jusqu'ici, que ce soient 650'000 ou 150'000 morts. Aucune de ces deux estimations ne résistaient au plus sommaire examen des faits. Les chiffres varient toujours entre 52'000 et 57'000 morts civils, et environ 5'000 décès parmi les forces de sécurité. CNN elle-même reprend les chiffres du Iraq Body Count.

Plus récemment, un article de ce blog avait été consacré à une estimation du Ministère de la Santé irakien, estimation - faut-il le préciser - reprise sans regard critique par l'immense majorité des médias.  

Dans un billet du 23 novembre dernier, et intitulé "ils s'obstinent...encore...", j'avais remarqué que le nombre de tués irakiens du mois d'octobre (3'709, soit près de 120 personnes tuées chaque jour) estimé par le Ministère de la Santé - et repris par l'ONU dans un rapport - ne correspondait pas à d'autres donnés disponibles. Il me semblait suspect. J'avais conclu:  

 

 [Les chiffres des autres sources arrivent à 1'200-1'500 morts en octobre, soit moins de] la moitié des évaluations (3'709) diffusées par le Ministère de la Santé et reprises docilement par l'ONU et l'AFP. Même en ajoutant une marge d'erreurs, les chiffres les plus crédibles ne correspondent pas à ceux du ministère, et ce n'est pas la première fois.[...] S'ils voulaient rester cohérents et faire honneur à leur devoir d'information, les médias et l'AFP devraient nuancer les rapports du Ministère de la Santé. Mais voilà, l'information, ils s'en moquent. Seule compte la propagande.

L'ONU devient si pauvre éthiquement qu'elle n'enquête plus sur la validité des informations qu'elle donne. Nous en sommes là. On nous ment à propos de vies humaines.

Voilà ce que l'on découvre dans une depêche du 2 janvier :

(ATS) Le chiffre de 3700 tués en octobre, dernier bilan avancé par les Nations Unies, basé sur des données du ministère de la Santé et de la morgue de Bagdad, a été jugé exagéré par le gouvernement irakien.

Cursum Perficio.  

 

 

 

 

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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /2007 00:00

Par Guy Millière, 4 janvier 2007, Les 4 Vérités Hebdo, www.les4verites.com

 La stratégie de la pastèque est bien connue. Elle a été expliquée des dizaines de fois au travers du monde. J’ai envisagé, voici quelques années, de lui consacrer un livre qui serait venu prolonger « Écologie et liberté », le recueil que j’ai élaboré autrefois avec Max Falque, conseiller international en environnement.

C’eût été une façon d’enfoncer le clou : Max et moi avions tout dit à l’époque, et il était inutile d’y revenir en détails. C’eût été une façon de dire aussi qu’un clou n’est jamais enfoncé dans un contexte où rumeurs et superstitions prennent le pas sur la connaissance. J’ai renoncé provisoirement à écrire le livre, mais il est évident que la stratégie de la pastèque se poursuit. On se dit vert, mais le rouge totalitaire est juste en dessous de la surface. Souvenez-vous.

Voici trente ans, on nous disait d’un air grave et catastrophé que la population mondiale allait exploser et que l’explosion entraînerait des famines jusque dans les banlieues de Paris, de Londres et de New York, que toutes les matières premières allaient disparaître au cours des années 1980, ce qui nous conduirait à une pénurie abominable, et que les dérèglements climatiques allaient créer un « refroidissement global » dont les conséquences seraient que, la Côte d’Azur ressemblerait à la Laponie. Ceux qui disaient tout cela nous demandaient de consommer et de produire très peu, et de nous soumettre à un grand ordre planiste.

Depuis, la population n’a pas explosé, les famines prévues n’ont pas eu lieu, les matières premières n’ont pas disparu, le refroidissement global n’est pas survenu, mais cela n’a eu aucune importance : les mémoires sont très courtes, la connaissance est plus que jamais vaine. Il est donc possible de repartir pour un tour.

Quand bien même on parle encore ici ou là de famines, de surpopulation, de pénuries, quand bien même, le temps d’un film fantastique, on montre New York sous la glace, on évite de trop se répéter. On renouvelle le stock d’inquiétudes. On parle donc de menaces pour la « biodiversité », de « trou dans la couche d’ozone », et, d’une façon de plus en plus lancinante, du fameux réchauffement global dû aux activités polluantes de l’abominable espèce à laquelle nous appartenons. Dans la foulée (comme c’est étrange), on nous demande de moins consommer, de moins produire, et on nous propose un grand ordre planiste où se mêlent taxes supplémentaires, propagande dès l’école primaire et à la télévision, restrictions de la liberté de parole, de décision, d’entreprise, abolition totale ou partielle du droit de propriété. On réunit à grands frais des « sommets » tels celui de Nairobi, voici peu. On rémunère des scientifiques domestiqués pour qu’ils tiennent le discours qu’on attend d’eux, quitte à leur demander au passage d’occulter des données gênantes que le grand public ne saurait voir.

Il est fort vraisemblable qu’il ne restera rien de tout cela dans quelques décennies, comme il ne reste rien aujourd’hui des inquiétudes précédentes. Il est à craindre que s’il reste quelque chose de tout cela, ce soit des décisions ineptes qui auront conduit l’Europe davantage encore sur la voie du suicide. Le fait que Monsieur Hulot et sa cohorte poussent les Français vers l’auto-flagellation peut détériorer l’économie française. Que le rapport Stern puisse conduire la Grande Bretagne dans la même direction que la France me paraît moins probable. Que les inepties débitées par Al Gore dans un film puissent pousser les États-Unis vers la destruction me paraît moins probable encore.

Ce qui me paraît totalement exclu est que la Chine ou l’Inde cassent leur avancée vers le développement.

Ce qui me semble absolument criminel est que les bobos européens semblent dire à tous ceux qui crèvent sans électricité et sans technologies qu’ils n’ont qu’à crever, au nom de la « nature ».

Ceux qui veulent savoir comment le climat fluctue et en quoi cela n‘a fondamentalement rien à voir avec les activités humaines peuvent lire les analyses détaillées de Dennis Avery et Fred Singer (« Unstoppable Global Warming : Every 1500 Years », Rowman & Littlefield, 2006).

Les autres peuvent écouter Nicolas Hulot, acheter un vélo, et faire leurs provisions de riz complet.

D'autres articles qui parlent du même sujet : réchauffement climatique, l'imposture

Au milieu d'une période de croissance nulle, avec 20% de la population française dans la pauvreté, les médias se focalisent sur... l'écologie ! Comme politique de l'autruche, on a rarement fait plus fort...

 

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Mercredi 3 janvier 2007 3 03 /01 /2007 00:00

Vous n'en entendrez jamais parler !

L'Irak est sur la bonne voie, par le Dr. Sami Alrabaa, Kuwait Times

Nous entendons et lisons seulement des mauvaises nouvelles venant d'Irak (...). Kofi Annan, Secrétaire Général de l'ONU, décrit la situation en Irak comme "pire qu'une guerre civile". Apparemment, il ne regarde que CNN. Mais l'Irak est-elle seulement tueries et destruction ?

Un entrepreneur américain ayant travaillé dans les régions principales d'Irak m'a raconté une autre histoire. Bien qu'il admette qu'il y a des tueries et des destructions quotidiennes en Irak, il y a aussi des constructions, du développement, des progrès et de la liberté. Voilà quelques faits:

Lentement, mais de façon constante, "80% des Irakiens reviennent à une vie normale." Oum Qasr, à l'extrémité sud de l'Irak dans le Golfe Persique, qui a été déserté en 2003 revient à une situation normale. "Il redevient un port avec des fonctions commerciales et militaires." Des centaines de familles sont revenues, rejoignant beaucoup d'autres qui provenaient de toute l'Irak. Ce boom à Oum Qasr est une partie d'une réalité plus vaste incluant également Bassora, la métropole étendue du sud de l'Irak.

Peu de médias rapportent les bonnes nouvelles d'Irak. "Newsweek (...) note que "les Irakiens sont plus optimistes concernant leur futur que la plupart des Américains". La raison en est, évidemment, que les Irakiens savent ce qui se passent dans leur pays, alors que les Américains sont nourris par des reportages négatifs sur l'Irak.

Ce dynamisme de l'économie irakienne, en plein essor, est reflétée par l'augmentation constante de la valeur de la devise nationale, le dinar (...) résultat non seulement des exportations pétrolières, qui ont atteint les 40 milliards $, un record historique, mais aussi de l'incroyable augmentation des investissements étrangers en Irak. Cela est dû à l'existence d'une loi libérale sur les investissements étrangers qui n'existe que dans les domaines de libre-échange comme le Barhein et Dubaï. Aucun des six voisins de l'Irak n'offre pareille prestation. pour l'entrée et la sortie de capitaux dans le pays.

"Depuis la chute de Saddam Hussein, le nombre de sociétés privées en Irak a passé de 8'000 en 2003 à 35'000 cette année. Une moyenne de 60 entreprises est créée chaque semaine dans les zones les plus dynamiques de l'Irak." (...) 

D'après les discussions dans les salons de thés et les débats dans les médias pluralistes irakiens, une majorité de la population accueille favorablement ce changement vers le capitalisme et le considère comme une aventure excitante. (...)


FREEDOM EXPRESS du blog drzz

 (sources : MNF-Iraq, defendamerica, hannity)

BAGDAD (Irak) : le fournisseur d'armes d'Al Quaeda (chef de la logistique) et trois terroristes éliminés par les forces américaines.

FALLOUJAH (Irak) : deux terroristes éliminés et plusieurs caches d'armes et d'explosif découvertes par les forces irakiennes libres

AL ANBAR (Irak) : les forces irakiennes libres nettoient le corridor Falloujah-Ramadi, capturant 60 terroristes. L'armée américaine découvre trois caches d'armes dans cette région. Quatre héros des forces irakiennes libres perdent la vie dans l'opération.

KABOUL (Afghanistan) : 12 terroristes talibans tués par les forces de l'OTAN. On dénombre 4'000 morts en Afghanistan en 2006, dont la grosse majorité de Talibans.

KISMAYO (Somalie) : le dernier bastion terroriste est tombé aux mains des forces ethopiennes. Les Etats-Unis patrouillent sur la côte est de la Somalie pour prévenir toute escapade des terroristes, dont certains ont activement participé aux attentats de 1998 contre les ambassades américaines en Afrique.

NEW YORK (Etats-Unis) : John Edwards, colistier malheureux de flip-flop Kerry, annonce sa candidature pour la présidence en 2008. (ne pas rire trop fort, s'il vous plaît)

 

D'autres articles sur le même sujet : la réalité irakienne

La situation en Irak aujourd'hui (rapport du Congrès américain)

Victoires en Irak (opérations antiterroristes couronnées de succès)

Le futur de l'Irak libre (éléments chiffrés des progrès accomplis)

La réalité irakienne (décrypter le vrai du faux)

 

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Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /2007 00:00

Les voeux de David Martin !

Bonne nouvelle : Les islamistes ont été défaits en Somalie

Désinformation : Les preuves qu'Amnesty International et Human Rights Watch, les deux ONG à la moralité douteuse, ont manipulé des rapports sur la guerre du Liban, l'été dernier (merci à leroidavid)

Désinformation : Un rapport détaillé sur l'utilisation de civils comme boucliers humains par le Hezbollah (merci à leroidavid)

Bonne nouvelle : Saddam n'est plus de ce monde. Le Vatican, la France et l'Europe qui entretenaient de bonnes relations avec lui ne s'en remettent pas

Humour : Les terroristes irakiens dépeints par Comedy Central

D'autres articles sur le même sujet : Petit tour d'horizon

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Lundi 1 janvier 2007 1 01 /01 /2007 00:00

Par Mohammed, habitant de Bagdad, 30 décembre 2006, Blog Iraq The Model

Saddam a choisi son chemin vers l'enfer il y a longtemps... Il a mérité son destin le jour où il a décidé de traiter son peuple avec cruauté et brutalité. Il a  bâti son règne sur le sang et la terreur, déterminé à faire mourir quiconque lui disait non.

Saddam a perdu son humanité le jour où il a commis son premier crime. Celui que j'ai vu marcher à l'échafaud ce matin n'était pas un être humain à mes yeux.

C'est lui qui a rejeté son humanité pour devenir un monstre que craignaient les innocents, ces innocents qui voulaient survivre et qui demandaient sa mort dans leurs prières.

Les gens seront divisés au sujet de son exécution en dehors de l'Irak, tout comme ils l'ont été quand il vivait et régnait encore, mais ici, en Irak, la majorité d'entre nous a le sentiment que justice a été rendue. Ceux qui le regrettent ne sont qu'une poignée vivant dans un passé lointain qui n'a plus sa place en Irak.

A ceux qui méprisent la justice, je réponds que la mort de Saddam représente la vie pour beaucoup d'entre nous.

L'exécution du dictateur a ravivé l'espérance en un futur libre, non seulement pour les Irakiens mais pour tous les peuples du monde. C'est l'heure pour les autres tyrans de tirer la leçon, de réaliser qu'un tel avenir attend quiconque refuse de changer.

Oui, c'est le peuple irakien, à travers son gouvernement élu, qui a traduit Saddam en justice et a dit que l'on devait  regarder le passé, apprendre comment Saddam a humilié, assassiné et torturé des Irakiens et dépensé leurs fortunes dans de stupides aventures.   

[Saddam] méritait de mourir - les Irakiens souffrent toujours de ses crimes, jusqu'à aujourd'hui. Peut-être pas en personne mais au travers du réseau de terroristes qu'il a construit et développé pendant des années ; ses orphelins nous tuent de sang-froid, encore, pour nous empêcher de bâtir notre mode de vie, loin de la culture de mort que le dictateur avait créée.

Faire disparaître Saddam, c'est faire disparaître l'ère noire de l'histoire irakienne. C'est un message à tous ceux qui ont suivi ses idées : il n'y a pas de retour en arrière ; non, le peuple irakien ne s'agenouillera plus jamais et ne cèdera plus devant un tyran .

Le futur repose dans les mains du peuple. Il choisira sa voie, quelques soient les sacrifices. Nous avons tant souffert - et si longtemps. Nous méritons une vie meilleure que nous ferons prospérer.

En ce jour où nous célébrons la justice, nous ne devons pas oublier de prier pour les âmes des victimes du dictateur. Nous ne devons pas oublier de remercier nos frères d'Amérique et de la coalition qui nous ont aidés, et nous aident encore, dans notre combat pour un nouvel Irak, libre et démocratique.

D'autres articles sur le même sujet : Témoignage d'Irakiens

 

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Samedi 30 décembre 2006 6 30 /12 /2006 00:00

Le premier dictateur et génocidaire à payer pour ses crimes a été exécuté ce matin à Bagdad.

Saddam Hussein, le tyran qui a martyrisé son peuple pendant trente ans (tortures à l'acide, arrachage des membres, mis en pâture à des dobermann, viol de l'épouse sous les yeux de son mari...), provoqué la mort de 2 millions de personne et plongé son pays dans la misère, est mort la corde au cou, avec, selon les témoins présents, "le peur sur le visage". 

Dans l'Histoire, on n'a jamais vu un criminel de cette ampleur être exécuté par le peuple qu'il a opprimé.

Ce jour est un immense pas en avant pour le monde libre.

Ci-dessous : les tortures des hommes de Saddam.  et les fosses communes du tyran.

 A VOIR : Galerie d'images des fosses communes de Saddam - N'OUBLIEZ JAMAIS !

VICTOIRE

D'autres articles sur le même sujet : Mort au tyran

 

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Samedi 30 décembre 2006 6 30 /12 /2006 00:00

Alors que nous allons entrer ce soir, à minuit une, dans l'année 2007, offrons-nous un petit tour d'horizon de l'année 2006 et des perspectives pour 2007.

L'Europe

L'Europe devient de plus en plus soumise à la culture islamique. Au printemps 2006, le monde musulman s'est enflammé après avoir été travaillé au corps par une délégation musulmane du Danemark. Plusieurs semaines de manifestations ont suivi dans tout le monde musulman, des ambassades ont été détruites et des Chrétiens molestés et assassinés, des gouvernements occidentaux se sont excusés d'avoir usé de leur droit d'expression - notamment la France et la Norvège - et le responsable de la publication des caricatures est depuis sous menaces de mort et envisage de fuir l'Europe pour les Etats-Unis. Le philosophe français Robert Redeker, ayant voulu user de son droit à la critique de l'islam, vit en secret dans son propre pays. L'intimidation musulmane s'en est également prise au pape Benoît XVI, et l'on a vu dans le monde musulman des poupée représentant sa Sainteté être brûlées au nom de la religion de "paix et de tolérance". La députée Ayaan Hirsi Ali, qui critiquait l'islam dans la démocratie  hollandaise, a quitté l'Europe pour se réfugier aux Etats-Unis dans les rangs néoconservateurs. La censure islamique a frappé une pièce de théâtre voltairienne en Suisse, un opéra en Allemagne, un magazine satirique en France, une fête populaire en Espagne... Elle cherche à étouffer le débat sur le voile intégral en Grande-Bretagne, sur la liberté de blâmer une religion au Danemark, sur l'immigration en France et en Italie, sur le danger de l'apaisement en Belgique, au Luxembourg, elle cherche à imposer ses penseurs totalitaires à la Hani et Tariq Ramadan, en Grande-Bretagne, en Suisse et en France. Un pasteur allemand s'est immolé par le feu en voulant avertir le monde sur le danger islamiste, la psychiatre Wafa Sultan a multiplié les mises en garde...

Si la population européenne s'offusque et s'inquiète, aucun réveil ne semble se dessiner parmi ses élites. Au contraire, avec Prodi à la tête de l'Italie, Blair affaibli et Chirac jouant son va-tout en cajolant le monde arabe, la situation empire chaque jour. 2007 devrait voir augmenter les intimidations islamistes à l'égard de nos sociétés libres. Conséquence logique, l'islam est devenu de loin la religion la plus détestée en Europe comme en France.

Et comment l'oublier... en 2006 est né le blog drzz !

L'Afrique

Une fois de plus, ce continent a été oublié. Les réactions tardives de la communauté interntationale au sujet du Darfour laissent craindre un bilan plus affreux encore que celui annoncé. Aucune chancellerie, si ce n'est les Etats-Unis, qui ont parlé de frappes et de blocus naval "à venir" - ne veut s'impliquer contre le Soudan.

La récente victoire des loyalistes somaliens, soutenus par l'Ethiopie et les Etats-Unis,  contre les islamistes est très importante et marque 2006. La corne de l'Afrique ne sera pas un havre pour Al-Quaeda en 2007.

L'Amérique

L'Amérique du Sud continue à s'enfoncer dans ses utopies socialistes. 2007 la verra sans doute déchanter et plonger dans la misère, plus profondément encore. A Bush de prendre garde que sa frontière sud ne devienne pas une menace.

Aux Etats-Unis, la victoire des Démocrates a ouvert une période de flottement dans la guerre contre la Terreur. La population américaine, pilonnée par des médias irresponsables, chancelle, et les sondages la montrent de plus en plus réticente à faire des sacrifices. Notons cependant que près des deux tiers des sondés sont d'accord pour faire des frappes contre l'Iran, preuve que le légendaire courage du peuple américain ne s'est pas autant  émoussé qu'on nous le dit ici.

Au niveau exécutif, il semble que Bush conserve son emprise sur la politique étrangère de son pays. Bien qu'annoncée à grand fracas, la commission Baker a provoqué l'exact contraire de ce qu'elle préconisait. Elle mérite ainsi nos plus sincères remerciements pour avoir enterré les réalistes dans un caveau sans fond. Une magnifique victoire de la liberté ! Alexandre Adler va revoir sa copie pour 2007...

Guy Millière le note:  "Norman Podhoretz me l’avait confirmé récemment : « la doctrine Bush n’est pas morte, non. Seuls pensent le contraire ceux qui ont toujours douté de ce président. Si les islamistes étaient persuadés que la doctrine Bush est morte, ils ne se battraient pas contre elle avec autant de vigueur »."

L'Asie

A l'heure où la Corée du Nord - poupée gigogne de la Chine - est revenue à la table des négociations après avoir fait un essai nucléaire, le continent bouge.

Le nouvel axe Moscou-Pékin s'oppose à l'axe Washington-New Delhi-Tokyo pour le contrôle de la région. A ce titre, la signature d'un accord entre les Etats-Unis et l'Inde en matière de nucléaire est l'immense victoire de 2006 pour le monde libre.

Le Moyen Orient

Les islamistes sont toujours autant sous-estimés dans la culture populaire occidentale. Sans parler des ADM qu'ils pourraient obtenir, ils représentent pourtant 10 à 15 % du monde musulman, doit 125 à 200 millions de personnes - la plus large force totalitaire de l'histoire de l'humanité - bien plus grande que les communistes et les nazis réunis, comme le démontre Daniel Pipes dans un article récent - En Occident, on s'endort l'esprit à les considérer comme de pauvres militants en haillions, incapables de défaire l'arsenal moderne que nous possédons. Selon Kamal Nawash, du Free Muslims Coalition, environ 50% des musulmans du monde partagent les vues de l'islamisme (soit 750 millions d'êtres humains), l'immense majorité passivement, ce qui fait de l'islam radical l'idéologie mortifère la plus vieille et la plus répandue de l'histoire de l'humanité. Vous voyez le problème ?

Les difficultés en Irak, la prise de pouvoir du Hamas en Palestine, les tentatives de coups d'Etat au Liban par le Hezbollah, les menaces claires de l'Iran en pleine course au nucléaire, tout cela mènera l'Occident au pied du mur en 2007. Verra-t-on les choses bouger au Moyen Orient, une contre-offensive de la liberté face au totalitarisme rampant ? Il faut l'espérer. En 2006, Abou Moussab Al-Zarkaoui et Saddam Hussein sont morts. Que la liste funéraire des ennemis de la liberté continue à se remplir.

Heureuse nouvelle année à tous. Que 2007 mette en chantier tous nos espoirs. Que 2007 voie le triomphe de la Civilisation.

Par drzz - Publié dans : drzz
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Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /2006 00:00

La légendaire - et universelle - tête de vainqueur du 1er janvier de la nouvelle année...
Par drzz - Publié dans : drzz
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