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drzz

Mercredi 13 septembre 2006 3 13 /09 /2006 00:00

1. L'armée américaine remplira ses objectifs de recrutement pour 2006. Malgré les prédications de Cassandre des médias, elle a toujours rempli ses objectifs depuis 2001.

2. Grâce aux efforts du premier ministre irakien al-Maliki, 40'000 nouveaux soldats font partie de l'armée irakienne.

3. Le premier ministre Al-Maliki s'est arrêté dans la ville de Mossoule, province de Ninive. Devant les chefs de tribu locaux, il a vanté l'importance d'un Irak libre où la liberté, la justice et l'égalité règneraient entre les peuples, sans jugement sur leur orientation politique pendant les années d'oppression, de tyrannie et de meurtre.  

4. Parole au conseiller pour la sécurité de l'Irak libre : "l'Irak n'est pas du tout en guerre civile. Al-Quaeda essaie de la provoquer depuis trois ans et a échoué misérablement."

5. Le 8 septembre 2006, les Irakiens ont eu le contrôle total de leurs forces amées.

6. Près de 100 suspects de haute valeur ont été capturés en août, dont 3 chefs d'Al-Quaeda.

7. Près de 2'500 projets de reconstruction des forces américains ont été achevés depus 2003. Cela a permis de ravitailler et d'améliorer l'eau, l'électricité et l'approvisionnement de près de 10 millions de personnes. Parallèlement, 3'500 projets sont en construction.

8. L'Irak a annoncé qu'elle pourrait livrer 3 millions de barils par jour d'ici à la fin de l'année.

D'autres bonnes nouvelles, en anglais, compilées sur le National Review :

http://article.nationalreview.com/?q=OGM2NmM0NTk0YWVjMzZhMTRmZjI4YWQxZThjNWRhNmI

9. Enfin, ce très bon compteur installé sur un forum pro-américain ami :

Les vies sauvées grâce à la guerre en Irak :

 
Vies sauvées: 175756
Refugiés évités: 632972

A voir ce compteur tous les jours sur http://pro-us.blogspot.com/ 

Chaque chiffre est une vie.


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Mercredi 13 septembre 2006 3 13 /09 /2006 00:00

Par Guy Millière, Metula News Agency, 10 septembre 2006 (www.menapress.com)

La liberté se défend...

 

 

 

 

 

Cinq années se sont écoulées depuis les attentats du 11 septembre aux Etats-Unis ; un an de plus depuis le déclenchement de l’Intifada Al-Aqsa par Yasser Arafat. Ces tristes anniversaires représentent une opportunité de regarder en arrière et de mettre les choses en perspective.

1. Ils sont plus nombreux aujourd’hui qu’hier, ceux qui discernent que nous sommes engagés dans une guerre mondiale déclarée à la civilisation par les tenants de l’islam djihadiste, mais la prise de conscience de sa portée mondiale ne s’est pas encore faite à une vaste échelle.  Et surtout, une majorité de ceux que ce dogme menace, pourtant de manière très directe, ne perçoit pas que derrière cette guerre il y a une doctrine multiforme de type totalitaire.

2. Depuis ces événements, la civilisation se trouve placée sur la défensive et ne possède plus l’initiative. Symétriquement, le dogme totalitaire gagne du terrain et ses adeptes se sentent encouragés.

3. Cela signifie que la plupart des pays occidentaux risquent d’être confrontés à de nouveaux attentats, plus meurtriers encore que ceux qu’il n’a pas été possible de déjouer. Et l’inquiétude à ce propos est bien sûr particulièrement vive en Israël.

4.  Ce pessimisme à court terme peut néanmoins aller de pair avec un optimisme modéré pour le moyen terme, quand bien même cet optimisme ne peut être généralisé à l’ensemble de la planète, impliquant une approche différenciée.

a- Il semble de plus en plus évident que l’Europe glisse lentement vers un naufrage difficilement réversible. Ses populations vieillissent, la proportion de musulmans en leur sein s’accroît, et avec elle, la proportion d’adeptes de l’islam djihadiste. Les systèmes d’Etat-providence se sclérosent, leurs économies stagnent, et la plupart ne parviennent pas à suivre le train imposé par la concurrence résultant de la globalisation accélérée. De plus, aucun pays européen ne dispose d’une défense crédible. L’utopie européenne joue son rôle d’anesthésiant et fait rêver d’un monde où il n’y aurait pas de mal absolu et où nul ennemi ne serait assez abominable pour qu’on n’envisage pas de pactiser avec lui.

 Des attentats auront encore lieu en Europe : on leur répondra par des opérations de police. On y dénoncera de moins en moins les dangers de l’islam djihadiste, et on y pratiquera toujours davantage une politique d’apaisement. Il est à craindre que les pays européens comprendront de moins en moins les Etats-Unis et auront une aversion croissante à l’égard d’Israël.

 Qu’on ressente, cinq ans après le 11 septembre, autant d’antiaméricanisme en Europe, est en soi un symptôme. Un vieux proverbe chinois dit « quand on lui montre la lune, l’imbécile regarde le doigt ». On pourrait dire aujourd’hui : quand on lui montre la montée d’une haine apocalyptique, l’Européen a, majoritairement, une propension à regarder avec détestation celui qui la lui montre et qui ose dire qu’il ne faut pas y succomber.

 Que six ans après le déclenchement de l’Intifada Al-Aqsa, après des centaines d’heures d’incitation au meurtre et au génocide sur la quasi totalité des chaînes de télévision du Proche-Orient, on en soit encore à considérer en Europe qu’Israël est le pays belliciste et dangereux, laisse penser qu’il est peut-être trop tard.

b- Toutes ces remarques ne s’appliquent pas aux Etats-Unis. Le vieillissement qui touche l’Europe ne les atteint pas. Les populations musulmanes installées outre-Atlantique sont mieux intégrées, dans une société plus cosmopolite que les sociétés européennes, et le djihadisme y pénètre beaucoup plus difficilement. L’économie est dynamique, compétitive et innovante ; la puissance militaire est forte. On y parle encore de bien et de mal, de démocratie et de totalitarisme. Certes, les partisans de l’apaisement et du défaitisme sont nombreux, tenant une partie importante des media et du parti Démocrate. Mais, à la différence de l’Europe, ils sont loin d’être hégémoniques. L’idée que nous nous trouvons dans une logique de guerre mondiale continue à s’y faire entendre, et, si des signes de lassitude par rapport aux opérations en Irak sont perceptibles, tout laisse à penser qu’un nouvel attentat (hypothèse, hélas, envisageable) provoquerait un sursaut de détermination. Les Démocrates sont loin d’avoir partie gagnée pour les élections de novembre 2006 et, a fortiori, pour la présidentielle en 2008.

  La perception d’Israël comme une démocratie entourée de barbares totalitaires reste vive et majoritaire, malgré des reportages télévisés parfois aussi biaisés qu’en Europe. Les Etats-Unis changent, davantage tournés vers le reste de la planète, vivant à l’heure de la globalisation. La haine et l’envie envers l’Amérique n’ont jamais été aussi intenses en de nombreux endroits du monde : c’est le contrecoup de la puissance. Cela implique la nécessité d’être vigilant, mais ne change rien au pouvoir. Bien que la tentation du repli existe aux Etats-Unis, la violence vient sans cesse rappeler que celui-ci est impossible.

c- Israël s’inscrit dans une position particulière, et c’est sans doute pourquoi on en parle tant. C’est un petit pays, mais son importance stratégique et symbolique est immense. C’est une démocratie exemplaire au cœur même de la barbarie totalitaire. Un pays développé au milieu de la pire zone de sous-développement économique, politique et culturel de la planète. C’est un allié des Etats-Unis au cœur du brasier de la pire hostilité antiaméricaine. Si les pays environnant Israël choisissaient la voie de la réussite et de l’entreprise plutôt que de céder au djihadisme, Israël serait pour eux un fabuleux atout et une chance extraordinaire d’accéder à la prospérité : et il n’y aurait, en ce cas, ni Hezbollah, ni Hamas, ni Ahmadinejad. Et Gaza pourrait devenir (pourquoi pas ?) aussi prospère que Hong-Kong, où la densité au kilomètre carré y est encore supérieure. Les pays de la région, malheureusement, ne suivent pas la voie de la réussite et de la libre entreprise, mais la voie inverse, celle de l’échec, de la mort et de la destruction. Et malgré les milliards déversés, Gaza reste un champ de ruines, comme le Sud Liban.

 Pouvant compter sur les Etats-Unis, Israël dispose des ressources militaires lui permettant de survivre et de maintenir à distance les barbares totalitaires jusqu’au moment où les Américains seront décidés à les écraser ; et ce moment viendra : un attentat, même déjoué, en constituera vraisemblablement l’étincelle. George W. Bush ne quittera pas la Maison Blanche en laissant une victoire à l’ennemi. Il entre dans la phase où les présidents se demandent quelle place ils auront dans l’histoire, et Bush sait laquelle il compte y occuper. Avec le concours de Bush, Israël se donnera les moyens de maintenir les barbares à distance ; la volonté d’une immense majorité de la population de l’Etat hébreu de voir surmontées les erreurs du passé proche, est manifeste.

J’achève ce tour d’horizon en soulignant que l’Asie abrite près de la moitié des êtres humains de la planète, et que si la Corée du Nord s’y conduit plus que jamais comme un Etat voyou, allié des djihadistes, si le gouvernement chinois fait son possible pour affaiblir et diviser l’Occident, utilisant le djihadisme à cette fin, si la Russie poutinienne  se comporte de facto comme une alliée du gouvernement chinois et du djihadisme dès lors que celui-ci attaque l’Occident, en revanche, l’Inde, le Japon et quelques autres pays de moindre importance sont soit confrontés eux-mêmes au djihadisme, soit conscients du danger planétaire, ce qui constitue un ensemble d’atouts assurément non négligeables. J’ajouterai que si, en Amérique latine, Hugo Chavez est un personnage inquiétant, allié des djihadistes, la victoire de Calderon aux élections mexicaines et le comportement modéré de Lula au Brésil, montrent qu’au Sud des Etats-Unis, le risque d’un retour aux dictatures et à l’instabilité ressentimentale se trouve en bonne partie conjuré.

L’Europe a franchi quelques pas supplémentaires sur la pente du déclin, et n’a fait que nourrir les anticipations les plus grises, voire les plus noires, qu’on pouvait concevoir la concernant. Les Etats-Unis sont striés de doutes, mais gardent leur potentiel intact, tout comme Israël. Les forces de déstabilisation, en Asie et en Amérique latine, sont sous surveillance et contenues.

L’idée que nous sommes confrontés, à notre corps défendant, à une guerre mondiale reste très insuffisamment perçue. Cette prise de conscience fait néanmoins son chemin, surtout le fait qu’il n’existe, sous divers visages, qu’un seul grand danger djihadiste protéiforme. De nouveaux attentats sont possibles, voire probables, la guerre ne fait que commencer.

La victoire ira à ceux qui auront non seulement la force des armes et la capacité d’initiative que donne la démocratie lorsqu’elle est debout, mais à ceux qui se donneront aussi pleinement les moyens de comprendre qu’on ne peut pactiser avec les totalitaires à ambition hégémoniste, qu’il est inutile de négocier avec eux, et de faire preuve de retenue à l’égard de gens qui ne pensent qu’à tuer les autres, si possible de façon atroce.

Un film a été réalisé aux Etats-Unis pour Honestreporting, une organisation consacrée à la lutte contre les falsifications de l’information. Il s’intitule « Obsession » (visible sur Google vidéo en version française sous-titrée). Ce n'est pas un film islamophobe : les auteurs prennent soin de dire d’emblée que la grande majorité des musulmans ne sont pas djihadistes, mais ils dénoncent le djihadisme en donnant à entendre le discours des djihadistes eux-mêmes et en montrant leurs actes. Je défie quiconque a vu Obsession de continuer de nier la gravité  du danger ; de dissocier les attaques contre Israël du reste du djihadisme planétaire ; de penser encore qu’il faut faire preuve de retenue face aux djihadistes.

 Obsession n’est pas passé à la télévision américaine, mais il est projeté largement dans de nombreuses salles de cinéma, de Los Angeles à New York, en passant par Miami. Ici, aucune projection de ce film n’est en cours. Décidément, on peut se demander s’il y a encore quelque chose à sauver en Europe.

 

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Jeudi 14 septembre 2006 4 14 /09 /2006 00:00

De gauche à droite : Le maire de Tall 'Afar (enfant au pull jaune dans les bras), en compagnie du colonel Mac Master de la 3e division de cavalerie mécanisée de l'armée américaine (enfant au pull bleu dans les bras) ainsi que colonel Armstrong et un policier irakien.

VOUS N'EN AVEZ JAMAIS ENTENDU PARLER !

Lettre envoyée par le maire irakien de  Tall ‘Afar (Irak) au général Casey, commandant en chef de la coalition de la liberté en Irak, en mars 2006 - reproduite dans le New York Post, 20 février 2006 (Mayor's letter thanks U.S. troops for liberating his city Niles Lathem, Post Correspondent, 20 février 2006), et répétée par le sénateur Santorum devant le Sénat américain

 
Au nom de Dieu le miséricordieux,


Aux hommes et aux femmes courageux de la 3e division de cavalerie mécanisée qui ont transformé la ville de Tal Afar d'une cité fantôme, dans laquelle les terroristes faisaient régner terreur et destruction, en une ville pleine de vie et sécurisée,

A ces coeurs de lions qui ont libéré notre ville du joug des terroristes qui massacraient les hommes, les femmes et les enfants dans les rues depuis des mois,

A ceux qui ont rendu le sourire sur le visage de nos enfants, nous ont redonné espoir par leur sacrifice et leur brave combat et redonné vie à cette ville après que des fous aient terrorisé notre quotidien et empêché que notre ville se rétablisse.

Notre cité était la base principale des opérations de Abou Moussab Al-Zarkawi. La ville [250'000 habitants] était complètement prise en otage par ces criminels. Nos écoles, nos services gouvernementaux, nos magasins et nos bureaux étaient fermés. Nos rues étaient silencieuses, et personne n'osaient les parcourir. Notre peuple était barricadé chez lui par la peur ; la mort le guettait à chaque coin de rue. Les terroristes occupaient et contrôlaient le seul hôpital de la ville. Leur sauvagerie était telle qu'ils piégeaient les cadavres des enfants et les dispersaient dans la rue, dans le but de tuer les parents venus chercher les corps de leur progéniture. C'était la situation de notre ville jusqu'à ce que Dieu appelle et envoie les courageux soldats de la 3e division de cavalerie mécanisée qui ont libéré notre ville et en ont chassé les partisans de Al-Zarkawi après de durs combats, tuant de nombreux terroristes et obligeant le reste à fuir la ville comme des rats pour d'autres places où d'autres soldats de la 3e division à Sinjar, Rabiah, Zumar et Avgani les ont finalement éliminés.

J'ai rencontré beaucoup de soldats de la 3e division de cavalerie mécanisée ; ce ne sont pas seulement des soldats et soldates courageux, mais des anges envoyés par Dieu Lui-même pour combattre le mal du terrorisme.

Les commandants de ce régiment, le colonel MacMaster, le colonel Armstrong, le lieutenant-colonel Hickey et le lieutenant-colonel Reilly ont autant de courage, de force, de lucidité que de sagesse. Les officiers et soldats ont l'allure et la confiance des chevaliers du passé. La mission qu'ils ont accompli, selon les seuls critères militaires, est à répertorier comme l'une des meilleures à ce jour de l'opération Iraqi Freedom et devrait assurément être étudiée dans le monde militaire. Cette opération militaire était propre, avec peu de dommages collatéraux, malgré la férocité de l'ennemi. Grâce à des compétences et à une précision de chirurgiens, [les soldats] ont traité le cancer du terrorisme sans causer de dommages.

Que Dieu bénisse ce brave régiment ; que Dieu bénisse les familles qui ont soutenu ces braves hommes et femmes. Du plus profond de notre coeur, nous remercions les familles. Elles nous ont donné quelque chose que nous n'oublierons jamais. Aux familles qui ont versé leur sang pour notre pays, nous nous agenouillons en priant pour vous et pour l'âme de vos bien-aimés. Leur sacrifice n'a pas été vain. Ils ne sont pas morts, mais vivants et leur âme plane au-dessus de nous chaque seconde de chaque minute. Ils ne seront pas oubliés. Ils ont sacrifié ce qu'ils avaient de plus précieux. Nous les voyons dans le sourire de chaque enfant et dans chaque fleur qui éclot dans ce pays. Que l'Amérique, leurs familles et le monde soit fiers de leur sacrifice pour la vie et l'humanité.

Enfin, peu importe la longueur de ce que j'écris ou dis à propos de ce régiment courageux. Je n'ai pas les mots pour décrire la bravoure de ces officiers et soldats. Je prie Dieu pour qu'il confère la joie et la santé à ces héros légendaires et à leurs familles.

IM ABDULLAH ABID AL-JIBOURI

Maire de Tall ‘Afar, Province de Ninive, Irak

http://pqasb.pqarchiver.com/nypost/access/990344161.html?dids=990344161:990344161&FMT=ABS&FMTS=ABS:FT&date=Feb+20%2C+2006&author=NILES+LATHEM+Post+Correspondent&pub=New+York+Post&edition=&startpage=011&desc=IRAQI+POL+HAILS+OUR+GI+%27KNIGHTS%27+-+MAYOR%27S+LETTER+THANKS+U.S.+TROOPS+FOR+LIBERATING+HIS+CITY

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 14 septembre 2006 4 14 /09 /2006 00:00

Nouvelle rubrique : un petit tour d'horizon de ma bibliothèque qui compte pour l'instant une centaine d'ouvrages sur la Quatrième Guerre mondiale aussi bien en anglais qu'en français.  J'ai aussi ajouté des livre sur d'autres sujets, mais qui participent à l'effort de la lutte contre le politiquement correct qui nous met tant en danger.

EN FRANCAIS

  Qui a peur de l'Islam de Guy Millière, Michalon, 2004, 139 pages, 12 euros - Un livre décapant qui brise tous les tabous entourant le débat sur l'Islam. Salvateur et très agréable à lire. Guy Millière s'attaque de plein front au danger que le totalitarisme de l'Islam radical fait peser sur les libertés des démocraties occidentales. Pour combattre l'ennemi, il faut le comprendre. A lire donc.

Sur amazon.fr : http://www.amazon.fr/islam-d%e9mocratie-est-elle-soluble-dans/dp/2841862275/ref=sr_11_1/403-0232712-4635614?ie=UTF8

Little Big Horn, autopsie d'une bataille légendaire de David Cornut, Anovi, 2006, 384 pages illustrées (format 18x27cm), 27 euros - Dans la lignée de "l'historiquement correct" de Sévilia, un livre qui s'attaque au politiquement correct qui a orienté le regard européen sur la Conquête de l'Ouest américain. Oubliez tout ce que vous pensez savoir sur cette période. A l'aide d'une grosse bibliographie, cette étude changera aussi bien votre regard inspiré par le western que votre jugement construit par la gauche médiocratique. Un ouvrage de référence, à lire absolument.

Sur amazon.fr : http://www.amazon.fr/gp/product/2914818106/ref=pd_rvi_gw_1/403-0232712-4635614?ie=UTF8

 

EN ANGLAIS

The West's last chance de Tony Blankley, Regnery, 2005, 256 pages, 18 $ - Un appel au sursaut écrit par un rédacteur du Washington Times , le premier journal conservateur des Etats-Unis. Le premier chapitre est terrifiant : l'auteur  imagine "un scénario de cauchemar" : en 2007 des masses musulmanes entraînées par des islamistes réclament l'abandon d'une sculpture anglaise parce qu'elle "offense l'Islam".. Avec six mois d'avance (le livre a été publié en juillet 2005), Blankley a imaginé l'affaire des carricatures... Inutile de dire que son ouvrage, dans la lignée d' "Eurabia" de Bat Y'eor, est à lire de toute urgence !

Sur amazon.com http://www.amazon.com/West-Last-Chance-Clash-Civilizations/dp/0895260158/sr=1-1/qid=1158240507/ref=pd_bbs_1/103-8273548-5506262?ie=UTF8&s=books

The Leadership Genius of George W. Bush de Carolyne Thompson et James Ware, Wiley, 2002, 256 pages, 23 $ - Un manuel de leadership pour comprendre le chef du monde libre. Parmi les conseils, retenez toujours les noms de vos interlocuteurs ainsi que des anecdotes pour vous familiariser avec eux. Quand on sait combien Bush est sous-estimé et de quelle manière il balaie ses opposants, ce manuel est une vraie leçon de vie en société !

Sur amazon.com http://www.amazon.com/Leadership-Genius-George-Bush-Commander-/dp/0471420069/sr=1-1/qid=1158241340/ref=sr_1_1/103-8273548-5506262?ie=UTF8&s=books

While Europe slept de Bruce Bawer, Doubleday, 2006, 256 pages, 23 $ - Un tour d'horizon terrifiant de l'Europe minée par l'Islam radical, écrit par un Américain expatrié en Europe. Beaucoup de révélations et de commentaires salutaires. Une vraie mine d'or. Un livre à lire pour tous les Européens.

Sur amazon.com http://www.amazon.com/While-Europe-Slept-Radical-Destroying/dp/0385514727/ref=pd_sim_b_3/103-8273548-5506262?ie=UTF8

Strategery de Bill Sammon, Regnery, 2006, 256 pages, 27 $ - Une chronique présidentielle vue de l'intérieur écrite par le journaliste le plus proche de Bush, Bill Sammon, du Washington Times.  Une lecture facile et drôle. John Kerry a été encore plus mauvais que tout ce que vous pensez pendant la campagne présidentielle ! De la campagne à Katrina, Sammon livre un témoignage bien plus honnête que les plates simagrées de Bob Woodward (épinglé dans ce livre). La vie du chef du monde libre rendue avec panache. Excellent.  

Sur amazon.com http://www.amazon.com/Strategery-Terrorists-Outwitting-Confounding-Mainstream/dp/1596980028/sr=1-1/qid=1158241544/ref=pd_bbs_1/103-8273548-5506262?ie=UTF8&s=books

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Samedi 16 septembre 2006 6 16 /09 /2006 00:00

Pour terminer en beauté la revue de presse de cet idiot utile de Villepin qui ne voulait pas faire la guerre contre le terrorisme. Al-Quaeda lui a répondu personnellement. Malgré qu'elle ait dit que l'Iran était "un stabilisateur du Moyen Orient", malgré la propagande pro-palestinienne, malgré l'aide au Hezbollah, malgré sa haine des Juifs et des Américains, la France n'est toujours pas pleinement acceptée par ses maîtres islamistes... Qui l'eût cru ? 

Marianne ne s'est jamais autant prostituée depuis la création de la civilisation française, et elle n'est même pas payée en retour. Que d'injustice en ce bas monde... Douste-Blazy va devoir aller lisser la barbe d'Ahmadinejad avec plus de ferveur, Chirac baisera les pieds des dirigeants libanais, la presse française se hâtera de propager l'écho de Ben Laden dans tout le pays, et la population française payera encore plus d'impôts à destination de systèmes qui veulent l'assassiner...

Aux armes, citoyens. Baissez votre pantalon. Rêvons, rêvons, qu'Allah le grand, détruise notre continent.

LE FIGARO aujourd'hui :

Dans son message en vidéo du 11 septembre, Ayman al-Zawahiri, premier lieutenant de Ben Laden, a appelé le GSPC algérien à s'en prendre aux «croisés français».

 
CEUX qui ont visionné dans son intégralité le message vidéo d'al-Qaida du 11 septembre, délivré par le numéro deux de l'organisation Ayman al-Zawahiri, ont découvert que celui-ci menaçait la France. Il a même désigné son bras armé dans l'Hexagone : le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC, mouvement terroriste algérien né en 1998 d'une scission du GIA). Le lieutenant de Ben Laden a demandé au GSPC, affaibli en Algérie, d'être «un os dans la gorge des croisés américains et français», de semer la peur «dans le coeur des traîtres et des fils apostats de France» et d'écraser «les piliers de l'alliance croisée».
 
Le message a été reçu par ses destinataires. Directrice de la société de conseil Terrorisc, Anne Giudicelli, qui a décortiqué ce document de plus d'une heure sous-titré en anglais, indique qu'il fait depuis plusieurs jours la une du site Internet utilisé par le GSPC.
 
Le groupe inquiète plus que jamais les services antiterroristes français. La DGSE et la DST soulignaient l'an dernier son allégeance à al-Qaida et ses contacts avec le Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui, le chef d'al-Qaida en Irak, abattu depuis. Le 1er septembre dernier, une note de l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) estimait qu'il constituait «l'une des menaces les plus lourdes qui pèsent actuellement sur la France, historiquement cible privilégiée des terroristes algériens».
 
En perte de vitesse dans ses maquis, le GSPC a fait le pari du terrorisme international et de l'intégration dans le djihad mondial. Selon les services français, il forme «des combattants originaires d'autres pays du Maghreb, notamment tunisiens, libyens, marocains et mauritaniens». Des militants d'Afrique noire (Nigériens, Nigérians ou Maliens) peuvent également se joindre à ces groupes. Un embryon d'école de formation se serait ainsi mis en place et, ces derniers mois, les polices marocaines et mauritaniennes ont interpellé des combattants venant de ces maquis.
 
Le GSPC a également lancé une série de messages agressifs à l'encontre des «croisés». En mai 2006, il menaçait de s'en prendre «aux bases militaires américaines au Mali, au Niger» et à celles en projet, selon lui, «en Algérie et en Mauritanie». La France garde toutefois sa préférence, héritage des années 1990 et du GIA. En septembre 2005, l'émir du groupe affirmait que «la France est notre ennemi numéro un, l'ennemi de notre religion et de notre communauté» et estimait que «le seul moyen de rendre la France disciplinée est le djihad et le martyr pour l'islam». Le mois précédent, un autre communiqué, diffusé sur Internet, appelait les «frères musulmans de France» à «surveiller et traquer» les responsables politiques, militaires et économiques algériens présents dans l'Hexagone.
 
La dimension de propagande n'échappe pas aux spécialistes antiterroristes français. Ces derniers savent qu'en Algérie, la puissance militaire du groupe, réduit à quelques centaines d'individus, est désormais limitée. En jouant la carte du terrorisme international, le GSPC n'en constitue pas moins un réel danger. Comme l'ont démontré les attentats de Madrid et de Londres, il suffit d'un noyau de quelques dizaines de personnes pour passer à l'acte. Depuis près de dix ans, le mouvement sait pouvoir compter sur des appuis en France. La caution de Ben Laden et de Zawahiri vient encore les rehausser aux yeux des fous de Dieu. Pour al-Qaida, c'est aussi la possibilité, aux côtés d'autres mouvements liés par exemple aux extrémistes pakistanais, de propager la «lutte» en Europe.
 
 
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Samedi 16 septembre 2006 6 16 /09 /2006 00:00
 

«Pour la doctrine musulmane, a notamment déclaré Benoît XVI lors de son voyage en Bavière, Dieu est absolument transcendant ; sa volonté n'est liée à aucune de nos catégories, pas même celle de la raison.» Et d'en venir à une condamnation de «la Djihad» et des «conversions passant par la violence».

 C'est dans le grand amphithéâtre de l'université de Ratisbonne que, pour la première fois, mardi, un pape vient donc d'aborder de front, à travers une réflexion théologique, la violence et le fanatisme au sein de la religion islamique. Un message avant tout adressé à l'Occident pour le mettre en garde contre la religion musulmane qui n'est pas, comme le christianisme, nourri par la «raison» héritée de la philosophie grecque

Le pape a eu le courage de dénoncer le caractère antidémocratique de l'Islam tel qu'il est aujourd'hui. Il a clairement marqué la différence entre un monde chrétien moderne et ouvert et un monde islamique arriété et bloqué depuis le VIIe siècle. Cette différence, mise sous silence par le politiquement correct, doit alerter les Européens, directement menacés. L'Islam doit changer, c'est une question de vie ou de mort pour l'humanité. Les Européens doivent encourager ce changement en refusant la haine antisémite et anitaméricaine et en déstabilisant les dictatures du Moyen Orient, principales responsables du statu quo économique et idéologique de la région. Si le monde musulman ne veut pas changer, les Européens doivent envisager de s'en séparer jusqu'à ce que les réformes opèrent, par la force s'il le faut. L'exemple irakien montre bien que le désir de liberté n'a pas de frontière.  

Les sages paroles du pape ont provoqué l'ire des totalitaires musulmans. Et c'est très bien ainsi.

Bravo à Benoît XVI, le pape de la liberté.

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Samedi 16 septembre 2006 6 16 /09 /2006 00:00

Pour faire un rapide tour d'horizon, reprenons les quelques points écrits par le célèbre Guy Sorman sur son blog http://www.hebdo.ch/sormanblog.cfm:

1 / Sans doute , le climat se réchauffe-t-il , mais pas de manière uniforme sur toute la planéte , ni constante ; les mesures sont difficiles , le mouvement trés lent.

2 / Le réchauffement a des effets positifs ( agriculture en Russie et au Canada ) et négatifs.

3 / L'activité humaine contribue au réchauffement , mais sans doute trés peu .

4 / Toute action sur le réchauffement sera donc marginale. L'effet du traité de Kyoto s'il était appliqué serait non quantifiable parce qu'insignifiant .

5 / Il faut comparer les bénéfices escomptés d'une lutte contre les gaz à effet de serre avec les conséquences négatives , en particulier sur le développement ( voir Inde et Chine ) .

6 / La plupart des postures sur le climat sont... des postures : idéologie , quête de pouvoir ( Al Gore ) et d'argent. Pourquoi pas ? Toute idéologie avance masquée par la pseudo -science .

7 / Toute recherche sur des énergies nouvelles est justifiée.

Réchauffement encore : le Herald Tribune ou les Eglises américaines ou Al Gore , ni même Nicolas Hulot , ne sont des sources incontestables pour un débat en principe scientifique . Mieux vaut s'en référer aux revues spécialisées ou au site de l'IPCC qui sont plus nuancés que les idées reçues sur le sujet. La science procède par hypothèses falsifiables , pas par affirmations , au contraire de la politique.

 

Articles informatifs :

Blog climat sceptique, un site spécialisé sur le sujet et très documenté, en français  :   "81 % des grilles climatiques de la principale base de données actuelle ne montrent pas de réchauffement significatif entre 1977 et 2001."

http://www.climat-sceptique.com/article-2425190.html

Institut économique Molinari : Malgré les reportages alarmistes dans les médias, la thèse du réchauffement global est en train de s'affaiblir. Il n'est donc pas étonnant que des alarmistes soient pressés de refermer le livre de la science.

http://www.institutmolinari.org/editos/20050922.htm

Heritage Foundation, The Truth about Global Warming, en anglais :  http://www.heritage.org/Research/EnergyandEnvironment/HL758.cfm

 

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Dimanche 17 septembre 2006 7 17 /09 /2006 00:00

Par Stéphane Juffa, Metula News Agency, 11 septembre 2006 (www.menapress.com)

France Télévisions, Charles Enderlin et certains de ses amis se donnent un mal fou pour faire croire que les trois procès prévus à Paris cet automne, à partir du 15 courant, sont les procès de l?Affaire A-Dura. Ainsi, sur la Libre Belgique de jeudi dernier, Enderlin parle d?audiences pour des plaintes en diffamation déposées par France 2 et lui-même à l?encontre de personnes qui les ont accusés de la mise en scène de l?assassinat de cet adolescent palestinien, par les forces israéliennes, en septembre 2000.

 Prudent, le correspondant permanent de la chaîne publique déclare "qu?à la demande du département juridique de France 2, il ne répondra à aucune nouvelle attaque avant cette audience". Il tient toutefois à préciser, entre autres, qu?il n?aurait reçu aucune demande officielle de la part des autorités israéliennes à ce sujet.

 Cette affirmation est par ailleurs totalement infondée, et notre agence a diffusé des copies de documents adressés à notre confrère dans le cadre de l?investigation diligentée à l?époque par Tsahal qui le prouvent, de même que les enregistrements de conversations téléphoniques relatives à ces requêtes, qui sont à la disposition de la justice française. En vérité, Enderlin a soulevé une série impressionnante de problèmes, prétendument administratifs et légaux, afin de compliquer la tâche des enquêteurs.

 En fin de compte, il a remis aux autorités militaires une copie de mauvaise qualité de la scène de l?"assassinat", la présentant comme brute de coffrage, alors qu?elle avait été lourdement travaillée par ses auteurs. La Ména a également produit les images de plans intercalaires introduits dans ces "rushes", ainsi que les preuves que les images du corps "inerte" de l?enfant étaient en fait des insertions de plans stills (d?images fixes), qui démontrent, en plus du montage, que l?enfant soi-disant mort sur le coup, bougeait et regardait le cameraman en se protégeant les yeux des effets du soleil. Nous tenons également ces éléments à disposition de la justice ; de plus, ils peuvent être constatés par n?importe quel professionnel de l?image qui détient le reportage diffusé publiquement par FR2.

 Les termes de la phrase qui précède sont également applicables au fait que le cameraman de la mise en scène indique, avec ses doigts devant l?objectif, selon le code consacré dans la profession, qu?il s?agit de sa seconde prise de la scène de la tuerie. Il suffit à tout un chacun pour le voir, de passer le reportage de France 2 au ralenti. Le tournage d?un meurtre en direct que l?on reprend deux fois ?

 En guise de défense contre les accusations de bidonnage de son reportage,  Enderlin a certifié à la Libre Belgique, que "s?il avait manipulé les images, la commission d?enquête israélienne aurait exigé son départ du pays, ce qui ne fut pas le cas". Cet argumentaire bien étrange de la part d?un citoyen israélien, comme l?est Charles Enderlin, figure en note (1) de l?article Images et arithmétique macabres diffusé par le quotidien belge dans sa livraison du vendredi 1er septembre dernier. Depuis quand un Etat extrade-t-il ses ressortissants en guise de sanction juridique ?

 Ce n?est vraiment pas très sérieux, tout comme l?affirmation faite par l?intéressé lors de l?Hebdo du Médiateur du 17 juin, selon laquelle "(?) un tribunal de Tel-Aviv a produit un jugement selon lequel l?enquête effectuée par l?armée israélienne après la mort du petit Mohamed, eh bien cette enquête était pas scientifique, pas professionnelle, et avait démarré avec des idées préconçues". Eh bien, nous nous sommes procuré le procès verbal du jugement cité par Enderlin à l?intention des téléspectateurs français : il porte la référence A 043040/04 et est daté du 14 mai de cette année. Or il ne contient pas cette affirmation et l?armée israélienne n?était même pas partie à ce différend, ni même témoin. Nous tenons ce PV à la disposition de la justice française, bien entendu.

 Ceci démontre au moins, à mes yeux en tous cas, le peu de cas que fait Enderlin de la vérité et son irrespect à l?égard du public. Tout le dossier A-Dura est construit sur des contrevérités de ce genre, et il faut, à toute personne moyennement douée, une dizaine de minutes au plus, lorsque confrontée aux preuves indiscutables, pour se persuader définitivement que le reportage de FR2 est une supercherie de A à Z.

 La raison pour laquelle j?ai proposé cette courte réflexion à Libération tient à ce que ce journal a diffusé, dans sa page Rebonds du 5 courant la contribution d?un photoreporter belge répondant au nom de Bruno Stevens, intitulée "Une manipulation fantasmée". Je laisse volontairement de côté le reste des professions de foi de ce confrère, pour ne me soucier que d?un passage spécifique d?icelles. Un extrait qui touche à mon enquête. Un passage pathétique, dans lequel Stevens enjoint Shmuel Trigano "d'appeler France 2 et de leur demander de pouvoir visionner l'entièreté de la cassette filmée par leur cameraman Talal Jalouni, à Netzarim, lors de la mort de Mohammed al-Dura. Les quatorze minutes de cette vidéo sont absolument insoutenables".

 Nous avons consulté tous les services concernés à France 2, non seulement ce joker de Jalaoui n?émarge-t-il pas chez eux, encore n?en ont-ils jamais entendu parler. J?ai également questionné le reporter de Libé, Didier François, qui a vécu à Gaza, ainsi que notre propre correspondant permanent palestinien Sami El Soudi, qui connaissent assurément à eux deux tous nos confrères gazatis, ils n?ont jamais entendu parler d?un Talal Jalouni?  Quant à la cassette tournée par ce spectre de l?audiovisuel, je parie ma bicyclette qu?elle est tout aussi insoutenable que les images de l?agonie de l?enfant, promises par Enderlin depuis l?assassinat, et que ni lui ni son employeur n?ont été capables de produire en six ans.

 Et si d?aventure notre ami Stevens avait voulu parler de Talal Hassan Abou Rahma, un nom qui n?a pourtant pas la même sonorité, qu?il se rassure, les 27 minutes des rushes qu?il a tournés ? et non 14 minutes ? ont été vues et mêmes bien vues. Cela s?est passé le 22 octobre 2004 au siège de France Télévisions, en présence de Mademoiselle Chabot. Trois grands reporters français, Jeambar, Leconte et Rosenzweig, y ont vu "au moins" 24 minutes de mises en scène, selon leur propre témoignage.

 Cela fait beaucoup de rôles pour le seul Abou Rahma dans cette affaire : fixeur, scénariste, cameraman, unique témoin, parjure ? sa déposition notariée auprès de l?avocat palestinien, Maître Raji Surani, est un faux anthologique, au même titre que le bordereau de l?Affaire Dreyfus  ? et récipiendaire de multiples prix pour sa contribution au rayonnement de notre profession. De plus, Abou Rahma fut choisi, en toute connaissance de ce qui précède, par FR2 ? la chaîne n?est décidément pas suspicieuse ?, pour filmer les cicatrices sur le corps de Jamal A-Dura, censées prouver qu?il a été blessé lors des événements ayant "causé la mort de son fils". Notre camarade Luc Rosenzweig, ex-rédacteur en chef au Monde, avait proposé qu?il soit plutôt ausculté par un médecin neutre mais il a essuyé un refus, au demeurant incompréhensible, des responsables de FR2. C?est vrai qu?un bout d?images filmées par le suspect principal de l?imposture est autrement plus convaincant?

 Ce serait aussi le moment, puisqu?il ne travaille plus à l?Express, que Denis Jeambar prenne ses responsabilités. Qu?il explique pourquoi il n?a pas consacré une seule ligne à son visionnage dans l?hebdomadaire qu?il dirigeait, et qu?il témoigne que les représentants de France 2 l?ont empêché de rencontrer Talal Abou Rahma, qui se trouvait alors à Paris, au prétexte intéressant qu?il ne parlait pas l?anglais. Certains d?entre nous l?avaient pourtant longuement entendu sur CNN quelques semaines plus tôt, commentant, dans la langue de Tony Blair, une péripétie de la guerre à Gaza. Ce seul mensonge, vaudrait, dans un environnement informationnel normal, aux dirigeants mythomanes de l?info sur FR2 un siège éjectable.

 Mais dans cette affaire, justement, la chaîne, le CSA et le Conseil d?Etat ont choisi de couvrir l?imposture, quitte à transgresser leurs propres règles et leurs lois ; cela vaut à l?Etat France un vrai procès à la Cour européenne des droits de l?Homme.

 Un vrai procès, au contraire de ceux qui vont s?ouvrir dans quelques jours à Paris. Car personne ne pourra y demander à Enderlin comment il se fait que les médecins de l?hôpital de Gaza, les docteurs Saka et Tawil, ont déclaré à la commission d?enquête avoir reçu le corps de Mohamed A-Dura "avant midi", alors que la fusillade, selon le commentaire d?Enderlin, débute à 15 heures. Personne ne pourra y demander à Abou Rahma pour quelles raisons il filmait en gros plan le baril derrière lequel s?est déroulé le "drame", plusieurs heures avant qu?il ne survienne. Rahma a été cadré par un collègue palestinien, lui et sa voiture (photos authentifiées publiées par la Ména), en train de faire ces repérages extraordinairement prémonitoires.

 Mais ceux qui se défendront devant les tribunaux parisiens ne sont en aucune manière les protagonistes de cette controverse, les responsables de notre thèse. N?ayant pas procédé à une enquête professionnelle et sur place, ils ne pourront pas expliquer aux juges que les reporters-cameramen en poste dans notre région avaient surnommé le carrefour de Nétzarim Auchan. Lorsque leurs rédactions parisiennes les pressaient et qu?ils n?avaient pas d?images d?Intifada à leur envoyer, ils se rendaient sur la scène de tournage d?Abou Rahma, et, contre un petit billet de banque, un gosse jetait une pierre ou un cocktail Molotov sur la position israélienne. Certains confrères connus, qui n?ont pas eu recours à cet expédient, sont prêts à témoigner de ce que je mentionne ici. Encore faudrait-il qu?un vrai procès ait lieu. Encore faudrait-il que FR2 et Enderlin aient assigné la Ména ou l'armée, qui ont réalisé les enquêtes ; le chef de la commission, Nahoum Shahaf, le porte-parole d'Ariel Sharon, Raânan Guissin, le directeur du bureau gouvernemental gérant les affaires des media en Israël, Daniel Seaman, le chef de l'opposition parlementaire, Bibi Netannyahou, qui affirment tous qu?il y a eu mise en scène. Et le dernier chef d?état-major en date, le général Yaalon, qui, juste avant de quitter son poste, avait tenu à déclarer qu'il était "certain à cent pour cent que Tsahal n'avait pas tué l?enfant de Nétzarim".

 S'ils voulaient vraiment faire la lumière sur cette affaire, Enderlin et France 2 auraient assigné les media poids lourd qui réfutent leurs explications, ils auraient ainsi intenté des actions contre le Wall Street Journal, le magazine américain à grand tirage Atlantic Monthly, Camera, l'Intelligent, La Libre Belgique, le International Herald Tribune, etc.

 Dans ces conditions, ça aurait été le procès de l'Affaire A-Dura, dont les media tricolores ont tant besoin pour rétablir leur crédibilité nationale et internationale. En ce qui nous concerne, après avoir déposé spontanément devant l'officier de police parisien chargé de l?enquête, nous avons réclamé un tel procès, dispensant les tribunaux français d'avoir à convoquer une commission rogatoire internationale, en proposant de soutenir toutes les charges qui nous seraient adressées en France. Bien évidemment, cette proposition, à laquelle, en un an et demi, il n'a pas été répondu, tient toujours.

 Mais FR2 a préféré s'attaquer à des sites Internet animés par une ou deux personnes, au cours d'une procédure contre X. Un choix qui fait durer les litiges, qui les dilue dans les océans au fil des années perdues. Celui de ces sites que nous connaissons le mieux est desinfos.com. Il est accusé par la chaîne publique et Enderlin d'avoir diffusé un communiqué de notre cru. Une annonce de notre rédaction qui s'opposait à l'attribution à Enderlin d'un prix dit Goebbels de la désinformation. En voici un morceau choisi ; le communiqué date du 1er octobre 2002, le reste est de la même veine :

 " (...) la Ména tient à faire savoir qu'elle ne conçoit son activité qu'en tant qu'agence de presse et que cette conception déontologique exclut que la Ména appelle jamais à participer à des entreprises militantes, de quelque sorte qu'elles soient, d'ailleurs.
 
Au fond, maintenant, et en tant qu'observatrice des événements uniquement, la Ména :
 
- trouve l'intitulé de la manifestation très malheureux, jugeant qu?aucun organisme ne dispose de l'autorité nécessaire pour décerner un prix de la désinformation et pour le nommer Prix Goebbels, de surplus.
 
- est d'avis, que si, comme elle le pense, Charles Enderlin a commis des erreurs professionnelles graves dans l'affaire A-Dura, il convient de les démontrer publiquement et qu'aucune stigmatisation publique ne saurait faire l'économie de cette démonstration ou se substituer à icelle".

 Nous sommes toujours du même avis aujourd'hui. La justice doit se faire dans un tribunal et pas dans la rue. Mais elle doit se faire ! Enderlin et les responsables de la plus grande imposture de l'histoire de l'audiovisuel doivent être confondus et écartés de ce métier.

 Et le fait d'assigner un site pour la reproduction d'un tel appel au calme et à la décence n'a rien à voir avec la justice. Et encore moins avec le procès de l'Affaire A-Dura, qui devra se tenir et qui se tiendra. La parodie de justice à venir cet automne fait plutôt penser à un film de Costa Gavras?

Voir le film consacré à ce sujet sur seconddraft.com :

http://www.seconddraft.org/streaming/aldurah.wmv

Dans la même veine, voir l'article de ce blog consacré à la manipulation de Qana, en juillet dernier :

http://drzz.over-blog.org/article-3520958.html

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Lundi 18 septembre 2006 1 18 /09 /2006 00:00

Est-ce l'air humide de l'automne ou la tension de plus en plus vive entre le totalitarisme islamique et l'Occident qui rend la France si fébrile ? Parce que si sa lâcheté n'a jamais été remise en doute, 2006 restera un grand cru. Désinformation sur l'Irak, conflit au Liban, carricatures...

La dernière en date : Chirac recule face au nucléaire iranien. Il demande désormais que la condition la plus immuable des négociations, une condition défendue pendant près de deux ans, soit levée. L'Iran n'a plus besoin d'arrêter l'enrichissement pour négocier. A Téhéran, on doit en rire aux larmes.

Jacques Chirac, le Laval nouveau va livrer son pays clé en main à tout ce que la planète compte de fanatiques islamistes. La France, la plus grande ennemie de tout ce que nous avons construit pendant des siècles, continue frénétiquement à déboulonner la civilisation occidentale.

Il y a des jours où je souhaite que la crise économique éteigne ce pays au plus vite, tant il nous condamne à mort.

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Vendredi 22 septembre 2006 5 22 /09 /2006 00:00

Savez-vous comment on distingue un penseur lucide, rigoureux, visionnaire ? Un analyste, un vrai ? Un intellectuel, avec tout ce que ce terme implique ?

C'est plus simple que vous pourriez le penser. L'Intellectuel, en analysant la réalité avec acuité, réfléchit et pose un jugement dont la réalité lui prouvera la justesse.

Lisez "l'obession anti-américaine" de JF Revel (Plon, 2002). Le chapitre sur les violences des banlieues sied en tous points à ce qui s'est passé en novembre 2005. Celui sur les méthodes antiaméricaines rappelle tout ce qui se passe en Europe depuis 2003, au moins.

Lisez "pourquoi Bush sera réélu", de Guy Millière, (Michalon, 2004), publié en juillet 2004. Le titre du livre, tout comme son contenu, colle parfaitement à ce qui s'est passé en novembre 2004. Tout ce que l'auteur prévoit s'est déroulé.

Lisez "Eurabia" de Bat Y'eor (JC Godefroy, 2006), et regardez votre journal télévisé local...

Lisez Ivan Rioufol, "Chronique d'une résistance" (Rocher, 2006). Les chroniques du journaliste du Figaro décortiquent la réalité avec luicidité. Rioufol a publié un livre reprenant ses propos tout le long des deux dernières années. Un pari risqué. Et réussi. La marque des grands.

Lisez "The West's last chance" de Tony Blankley (Regnery, 2006) : l'auteur prévoit la crise des carricatures puis celle du discours du pape avec des mois d'avance.

Un exemple, parmi tant d'autres. L'article de Guy Millière dans les 4 Vérités Hebdo, publié trois mois avant les attentats du 11 septembre, le 9 juin 2001 précisément. Cela se passe de commentaires :

 Israël et le Moyen Orient, Guy Millière, les 4 vérités Hebdo, 9 juin 2001

Depuis quelques mois, les incidents au Moyen Orient s’intensifient et prennent chaque jour davantage la tournure d’une guerre aux nuances terroristes. Les Occidentaux souhaiteraient la paix, bien sûr. Nombre d’Israéliens aussi. Je suis loin d’être certain qu’on puisse en dire autant des populations arabes du Moyen Orient. Et j’ai bien peur que la façon qu’ont eue régulièrement les Occidentaux de parler de paix n’ait contribué à favoriser la guerre.

 

 

Jamais les Arabes n’accepteront vraiment l’existence de l’état d’Israël. Je l’ai déjà dit. Et je pense utile de le répéter. Au mieux, les Arabes se résigneront à l’existence d’Israël. Un Arabe plongé dans un contexte de civilisation occidentale pourra se rapprocher du modèle occidental. Un Arabe placé dans un contexte massivement arabo-musulman se conduira comme le contexte implique qu’il se conduise : en membre de la umma, communauté musulmane des croyants, soumis à la volonté de Dieu et aux appels de ceux qui le représentent, ulema, docteurs de la foi, ou mufti. Si le mufti (ce qui est le cas pour le mufti de Jerusalem aujourd’hui) appelle à la guerre sainte, djihad, il mènera la guerre sainte, même si celle-ci implique qu’il sacrifie sa vie. Si ses chefs lui rappellent que dans l’Islam, il n’y a jamais que deux territoires, le territoire de l’islam, dar el islam, déjà musulman, et le territoire de la guerre, il comprendra ce qui lui reste à faire : défendre le dar el islam et combattre pour qu’il s’étende. Il se souviendra de surcroit que dès lors qu’un territoire a fait partie du dar el islam, il en fait partie pour toujours. Tout le territoire d’Israël a fait un jour partie du dar el islam : un bon musulman doit par conséquent se battre pour mettre fin à ce sacrilège qu’est l’état d’Israël en lui-même. Et tout le reste n’est que littérature.

 

 

Au moment des accords d’Oslo, Israël était en position de force. Une paix de résignation aurait été possible. Depuis, chaque geste conciliant qui a été fait par Israël a été interprété par les arabo-musulmans comme un signe de faiblesse et comme un encouragement à se battre. Les positions prises par Ehud Barak à Camp David ont été prises par la partie adverse non comme des gestes généreux, mais comme des preuves de lâcheté et ont par conséquent fait l’effet de l’huile sur le feu.

 

 

Ce qu’Ariel Sharon tente de faire aujourd’hui, et que, bien sûr, les Occidentaux ne comprennent pas, est de revenir à la situation d’avant Oslo et de faire comprendre à ses adversaires qu’Israël ne cèdera pas d’un pouce et qu’ils doivent l’accepter. Si Sharon peut mener sa politique jusqu’au bout, un certain résultat sera obtenu et ce résultat sera la survie d’Israël, et une paix froide et armée avec les pays arabes voisins. Si Sharon ne peut mener sa politique jusqu’au bout, ce sera l’embrasement et la guerre. Les arabo-musulmans, c’est une évidence, souhaitent la guerre et pensent pouvoir la gagner : Israël à leurs yeux a fléchi avec Barak et peut fléchir encore. Les Occidentaux, par ailleurs, semblent divisés et indécis. Israël ne peut pas perdre la guerre et les Occidentaux le savent.

 

 

Si la guerre éclate, ils seront donc impliqués, et cette implication sera coûteuse dans tous les sens du terme.

 

 

Le pire n’est pas encore sûr. Mais pour qu’il ne survienne pas, il serait très largement temps que les diplomates européens et américains comprennent que lorsqu’ils parlent à des interlocuteurs arabo-musulmans, ils ne parlent pas avec des Occidentaux, mais avec des gens qui ont dans la tête une façon tout autre de voir les choses et des règles du jeu très différentes.

 

 

Pour que les conséquences multiples du pire ne surviennent pas, il serait très largement temps aussi que les diplomates européens et américains comprennent que ce qui se joue dans le conflit israélo-palestinien n’est, dans la tête de millions de gens du monde arabo-musulman, que l’un des épisodes du conflit millénaire entre la civilisation occidentale et la civilisation musulmane. À trop jouer l’atermoiement, les Occidentaux pourraient bien un jour finir par s’apercevoir qu’eux-mêmes ne paraissent pas très courageux et pas très respectables aux membres de la civilisation musulmane à qui une victoire sur Israël ouvrirait sans doute l’appétit.

 

 

Lentement, l’idée que l’Islam va triompher fait son chemin dans les terres d’Islam. Déjà, les Occidentaux ont reconnu l’existence d’un peuple palestinien, peuple dont on aurait peine à trouver trace dans un livre d’histoire. Déjà les Occidentaux disent que ce peuple a droit à un État et semblent ne plus se souvenir de ce qui s’est passé voici un peu plus de cinquante ans lorsqu’Israël a vu le jour. Déjà les Occidentaux acceptent de financer une entité palestinienne où leur argent sert non pas au développement et à la stabilité, mais à l’achat d’armes et d’explosifs et au maintien des populations dans la famine et le fanatisme propice au sacrifice humain. Les Occidentaux n’ont plus de mémoire et plus de discernement.   

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