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Lundi 29 janvier 2007 1 29 /01 /2007 00:00

ETATS-UNIS La Première Dame des Etats-Unis, Laura Bush, se confie à Paris-Match :

Paris-Match La semaine dernière, lors d'une remise de médailles à des soldats blessés de retour d'Irak, on a vu une larme couler sur la joue du président Bush. Comment supporte-t-il cette guerre au quotidien ? Le soir, laisse-t-il l'Irak dans le bureau Ovale ou en parlez-vous ?

Laura Bush : Bien sûr, nous en parlons. Etre président des Etats-Unis est un job que l'on exerce vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Particulièrement dans des circonstances où de jeunes Américains risquent leur vie. [...] Nous vivons un moment grave de l'Histoire et, à l'évidence, pour le président des Etats-Unis, le fardeau est lourd à porter depuis le 11 septembre 2001. Les Américains ont perdu leur naïveté, ils ne pensent plus que nous soyons à l'abri de toute attaque. La préoccupation se lit sur le visage du Président. Il y a les cheveux blancs et quelques rides nouvelles, mais il est fort, très fort.

IRAK Le procès d'Ali le Chimique, bourreau des Kurdes sur lesquels il avait déversé du gaz mortel, notamment à Halbja, se poursuit. L'accusé a reconnu sa culpabilité dans la campagne d'Anfal, qui a fait 180'000 morts. Il risque la peine de mort pour génocide. La justice irakienne continue son travail de mémoire.

VICTOIRE EN IRAK Bilan de la bataille de Najaf, menée ce week-end contre une énorme cellule terroriste dans la ville sainte chiite. 250 à 300 terroristes ont été tués ! Le champagne est dans le frigo.

FRANCE Une nouvelle bourde de Ségolène Royal, le 19 janvier dernier, relevée par Paris-Match. Fidèle à ses "consultations citoyennes", la candidate du PS a promis de dévoiler son programme le 11 février prochain. C'est ce qu'elle a dit devant un parterre socialiste à Roubaix, sauf qu'elle a parlé du... 11 septembre ! 

EGYPTE Hans Blix, le fameux inspecteur de l'ONU, s'est distingué en déclarant que le réchauffement climatique est plus dangereux de la prolifération nucléaire... Une autre preuve de la bassesse intellectuelle dudit personnage, et de l'organisme qu'il a représenté. L'ONU a tenu plus longtemps que la SDN mais elle est en train de la rejoindre au rayon des antiquités.

FRANCE Un extrait de la dernière chronique de l'un des derniers résistants français des grands médias, Ivan Rioufol :

La libre expression, qui a porté l'esprit français, n'est déjà plus intouchable. Ainsi, des intimidations islamistes auront-elles poussé enseignants et droits-de-l'hommistes à lâcher Robert Redeker, professeur de philosophie condamné à mort pour un article dans Le Figaro. « Plus les jours passent, plus je prends la mesure de l'étendue de la corruption intellectuelle et morale qui affecte la gauche de ce pays », écrit-il dans son journal (Il faut tenter de vivre, Seuil). 

Mais certains membres du gouvernement n'auront rien fait, non plus, pour défendre le droit à la critique et à l'insolence. Les réserves des ministres de l'Éducation nationale et de la Culture auront été des concessions à l'intolérance. Redeker rend hommage, en revanche, aux milliers de courriers reçus qui « n'acceptent pas que nos moeurs soient changées pour complaire à un islam politique qui effraie les élites ». Il salue aussi l'attitude de Nicolas Sarkozy. 

Ségolène Royal, silencieuse pour Redeker, ne rassure pas d'avantage sur sa volonté de faire respecter l'histoire et l'héritage des Lumières, quand elle déclare : « Je ne veux plus entendre parler d'intégration » (Toulon, 17 janvier). Un propos destiné à flatter une partie de la jeunesse, qui conteste la prétention qui fut longtemps celle de la France, de proposer ses règles et ses moeurs en modèle. 

« Je veux un pays qui entende ce que lui dit Diam's dans Ma France à moi », explique Royal. Alors, écoutons la chanson de la rappeuse : « Non, c'est pas ma France à moi cette France profonde/Alors peut-être qu'on dérange mais nos valeurs vaincront/Et si on est des citoyens, alors aux armes la jeunesse/Ma France a moi leur tiendra tête, jusqu'à ce qu'ils nous respectent ». Encourager cette agressivité ?

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Dimanche 28 janvier 2007 7 28 /01 /2007 00:00

Signez la pétition qui exige une journée en mémoire des victimes des régimes communistes, le totalitarisme le plus sanglant de l'histoire humaine.

"Le communisme, c'est le nazisme, le mensonge en plus" Jean-François Revel

Pour que l'Europe se souvienne.

D'autres articles sur le même sujet : des voix sous la cendre

Si vous passez par Budapest, allez visiter "le musée de la terreur" qui dévoile les atrocités du communisme

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Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /2007 00:00

 "Les Français ne seraient pas contre l'indépendance de la Corse d’ailleurs. Enfin, ne répétez pas, ça va encore faire un incident en France. C’est secret ça." 

Ségolène Royal, 25 janvier 2007 

La brave nunuche du Poitou va-t-elle  bientôt épouser John Kerry ? Ils ont en commun d'avoir le QI d'une mouche et de multiplier les bourdes politiques. Après Ségolène en Chine, Ségolène et le Hezbollah, voilà Ségolène qui milite pour l'indépendance du Québec et... de la Corse ! 

Bécassine a réussi à être piégeé par l'imitateur Gérald Dahan, qui s'est fait passer pour le premier ministre du Québec. Dans la conversation, relayée par RTL, Gérald Dahan, prenant l'accent québécois, a lancé : « c’est comme si nous (…) on disait, la Corse, il faudrait qu’elle soit indépendante … ». Et la candidate du PS de répondre, en riant : « les Français ne seraient pas contre d’ailleurs. Enfin, ne répétez pas, ça va encore faire un incident en France. C’est secret ça.»  

Une plaisanterie qui ne fera pas rire le procureur général de Bastia, M. Christian Raysséguier, qui qualifie la situation corse de très grave : "(...) la Corse n'a pas besoin de la mafia sicilienne, calabraise ou napolitaine, elle a la sienne ! Est-il besoin de rappeler que si la population de toute l'île ne représente à peine plus de 0,50 % de la population française, 20 % des individus inscrits au fichier national du grand banditisme se trouvent ou sont originaires de l'île de Beauté ! " 

Cette conduite ahurissante pousse Phillipe Robert, de Résilience, à s'interroger : Ségolène Royal est-elle définitivement stupide ?

Une candidate plaisante au sujet de l'évacuation d'une Île française meurtrie par le terrorisme, par la mort de préfets, de gendarmes et de civils (20 morts dans des attentats en octobre 2006) ! 

Un attentat a ravagé une villa corse aujourd'hui même.

 

 

 

La stupidité de Ségolène Royal selon... elle-même :

1er décembre 2006:à Beyrouth, Ségolène Royal écoute un député libanais comparer Israël aux nazis.

18 décembre 2006-15 janvier 2007: cacophonie au Parti socialiste sur les hausses d'impôts.

6 janvier 2007: sur la Muraille de Chine, elle parle de «bravitude».

18 janvier: la candidate socialiste suspend son porte-parole Arnaud Montebourg, qui a tenu des propos peu aimables sur son compagnon François Hollande.


23 janvier: elle approuve la «souveraineté» du Québec et s'attire les foudres du Canada.

24 janvier : elle démontre toute son ignorance de la situation militaire française sur RMC.

25 janvier : elle plaisante sur la tragédie corse.

D'autres articles sur le même sujet : Votations présidentielles de 2007

Yvan Colonna. Quand Ségolène plaisante sur des sujets gravissimes.


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Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /2007 00:00

HOMMAGE Un émouvant diaporama : comment les Marines disent au revoir (merci à Annika)

CRITIQUE Les Républicains fusillent la France. Le sémillant ex-maire de New York Edward Koch détaille le nouvel antisémitisme qui fait rage dans l'Hexagone.

LOUANGES Selon magazine néoconservateur Frontpagemag, "la candidature de Nicolas Sarkozy est une chance pour l'Amérique. Il est intelligent, conservateur, et il comprend que la protection de la prospérité française passe par Washington, et pas Bruxelles." 

VIEUX COUPLET  S'est ouvert le fameux forum social de Nairobi, dont la qualité intellectuelle est inversément proportionnel à la couverture médiatique. Au programme : dette de l'Afrique, un autre monde, haine d'Isräel et des Etats-Unis... et bla bla bla... Il paraît que les rangs des moutons gauchistes sont clairsemés en ce début de 21e siècle. Un signe que le monde avance.

INTELLIGENCE Les voix réformatrices du monde musulman, en vidéo.

LUCIDITE La campagne de Ségolène Royal bat de l'aile. Les Français se réveillent enfin, et tout près de l'échéance.

REMISE EN QUESTION Un climatologue russe attribue le réchauffement de certaines régions de la planète à l'activité solaire. (merci à "peu importe") 

LUTTE Alors que nos chers médias pétainistes relatent avec délectation les tentatives démocrates de contrer le nouveau plan de Bush, ils oublient de scruter l'Irak même. En réalité, la venue de troupes fraîches à déjà commencé depuis décembre, de même que la chasse à l'homme. 600 miliciens de Al-Sadr sont détenus par les forces américaines, ainsi que de nombreux agents iraniens alliés aux terroristes.  Dernière nouvelle en date, totalement ignorée par les médias : le directeur opérationnel de la brigade Al-Quds, une unité des Gardiens de la Révolution, la garde prétorienne d'Ahmadinejad (il a personnellement fondé cette unité pour lancer des attaques terroristes à l'étranger) , a été arrêté en Irak et reste détenu par les forces américaines. Bush est en train de se préparer à frapper l'Iran, incontestablement.

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Jeudi 25 janvier 2007 4 25 /01 /2007 00:00

Par Guy Millière, Metula News Agency , 16 janvier 2007

Les esprits de gauche, sur toute la planète, et en Europe en particulier, ont voulu voir dans les nouvelles qui leur parvenaient de Washington à la fin de l’année 2006 des signes prometteurs de ce qu’ils souhaitent depuis des années : la mort de la doctrine Bush, une déroute américaine, le retour des Etats-Unis à une politique d’apaisement devant les dictatures et l’islamisme. Le retour aussi aux pressions anti-israéliennes. La défaite des républicains aux élections de novembre leur a donné entière satisfaction. La démission de Donald Rumsfeld, puis la publication du rapport Baker ont été accueillies par eux dans ce qui ressemblait fort à un début d’allégresse. Il n’en est pas moins clair aujourd’hui que leurs espoirs étaient grandement anticipés.

Ils avaient oublié quelques détails, qui ne sont pas mineurs : George Bush est toujours à la Maison Blanche ; il reste le « commandant en chef » et celui qui décide en matière de politique étrangère ; il n’est pas, et de loin, dépourvu de convictions ; et, surtout, il pense que nous sommes dans une guerre planétaire (Norman Podhoretz parle de 4ème Guerre Mondiale) contre un nouveau totalitarisme, et que cette guerre doit être menée jusqu’au bout. Bush, en fait, l’a dit d’emblée, cette guerre sera longue et elle prendra de multiples formes. Il n’a pas eu besoin d’ajouter qu’il y aurait des moments difficiles, des revers, des phases de lassitude, des changements de stratégie. Seuls ceux qui ne font rien peuvent penser qu’ils sont infaillibles.

La bataille d’Afghanistan a été un premier acte et, si elle a chassé les Talibans du pouvoir et éliminé l’essentiel des bases arrières d’al Qaida, il est clair qu’elle n’est toujours pas pleinement gagnée. La bataille d’Irak a été un second acte et, même si un certain nombre d’objectifs cruciaux ont été atteints, elle non plus n’est pas entièrement gagnée. D’autres fronts sont, en parallèle, restés ouverts : la guerre arabo-islamique contre Israël, les menées islamistes au Soudan et en Somalie, l’activité terroriste de divers réseaux, ailleurs dans le monde, mais aussi, le front, crucial, constitué par les « opinions publiques » occidentales. Israël n’a, à l’évidence, pas gagné son affrontement avec le Hezbollah pendant l’été 2006, des massacres de masse se poursuivent au Soudan, les islamistes somaliens viennent de subir un revers, divers attentats ont été déjoués en Grande-Bretagne et au Canada, mais le pire reste possible.

 Les « opinions publiques », surtout, ont cédé et, en bonne partie, succombé sous les coups intensifs de la propagande ennemie. Le reflux est massif en Europe, mais il est vrai que de nombreux signes montraient depuis longtemps que les Européens en leur majorité, et par la voix de la quasi totalité de leurs dirigeants, avaient renoncé et choisi la résignation. Le reflux est moins net aux Etats-Unis et ceci pour des raisons différentes de celles qui ont joué en Europe : les Américains n’ont pas renoncé, ils ne sont aucunement prêts à la soumission, ils ont un sentiment frustrant d’inefficacité. C’est dans ce contexte mental qu’il faut lire ce qui vient de se passer.

Premier temps : les républicains, et avec eux l’administration Bush, sont sanctionnés. Les républicains paient pour des raisons autres que la guerre, où se mêlent scandales, dépenses excessives et affaires de corruption. L’administration Bush paie, elle, pour avoir « maintenu le cap » malgré un manque de résultats probants. Bush lui-même paie sa fidélité aux hommes qu’il a choisis et sa volonté d’écouter les chefs militaires en place.

Deuxième temps : le rapport Baker est publié. Et Bush tire du rapport Baker tout le parti qu’il peut en tirer. Les « sages », les « réalistes » tant attendus et tant promus comme des « sauveurs » se contentent de dire des platitudes, laissent apparaître leurs préjugés anti-israéliens et font des propositions si peu « réalistes » qu’elles sont vite tournées en ridicule. Mieux : elles permettent de discerner, de manière encore plus patente, l’absence de vision des adversaires de la « doctrine Bush ».

 Le troisième temps : celui de l’offensive renouvelée et d’un changement tactique à même de prendre à contre pied ennemis et adversaires politiques, tout en reconnaissant les erreurs passées, est enclenché. En fait, l’offensive commence dès le remplacement de Donald Rumsfeld par Robert Gates, qu’on aurait tort de voir comme un strict « réaliste ». Il s’est poursuivi avec les nominations du général David Petraeus en remplacement du général George William Casey, coupable d’avoir pensé au « retrait » davantage qu’à l’offensive, de John Negroponte comme adjoint de Condoleeza Rice, de Zalmay Khalilzad (juste rentré d’Irak) aux Nations Unies, et de l’amiral William Fallon, en remplacement du général John Abizaid, pour superviser l’ensemble des opérations dans la région. Il se poursuit avec les frappes contre les islamistes en Somalie, qui soulignent la nature et l’étendue du conflit. Le discours prononcé par George Walker Bush le 10 janvier a mis en marche le processus, avec l’envoi de 20 000 hommes supplémentaires, des objectifs reprécisés, des dates butoirs, des moyens supplémentaires, des avertissements adressés aux régimes iranien et syrien.

Les démocrates vont protester et le font déjà. Certains d’entre eux vont tenter une contre-offensive. Ils ne tenteront toutefois pas de couper les fonds nécessaires dont Bush a besoin, de peur de paraître trop ouvertement défaitistes. Ils sont, dans l’ensemble, trop divisés pour parvenir à leur fin et, en dehors de leurs haines, de leurs aversions pour la politique de Bush, ils n’ont pas de propositions cohérentes et crédibles à opposer. Ceux qui s’efforcent de modeler l’opinion publique vont, eux, persifler, critiquer, mais ils seront dans l’incapacité d’offrir une alternative positive et se contenteront ainsi de récriminer comme ils le font depuis longtemps. Les Européens resteront imprégnés de l’esprit de ces récriminations, sans, fort heureusement, avoir voix au chapitre. Les Américains, eux, jugeront sur résultats. John Mc Cain, principal candidat républicain à la succession de Bush en 2008, a engagé pleinement sa crédibilité, tout comme Rudy Giuliani et Mitt Romney. Joe Lieberman, sénateur démocrate réélu contre son propre parti, a engagé la sienne lui aussi. Tout dépendra du résultat.

La bataille d’Irak est plus que jamais la bataille décisive, celle que l’administration Bush doit gagner. La gagner pleinement aura des conséquences pour le futur de toute la région, où, malgré les provocations auxquelles il se livre, le pouvoir d’Ahmadinejad est moins solide qu’il ne semble, et où la création d’un « arc shiite » radical, allant de Beyrouth à Téhéran, en passant par Damas et Bagdad sera empêchée, fut-ce au prix de frappes en territoire iranien. Si la nomination d’un amiral à la tête des opérations n’était pas un signal suffisant, deux porte-avions américains ont rejoint le Golfe persique. Comme l’a dit un commentateur américain, Bush réaffirme sa stratégie de guerre contre l’islamo-terrorisme. Il passe de la fermeté à davantage de fermeté encore. Parce qu’il sait que c’est nécessaire, parce qu’il n’est pas un homme politique, mais appartient à la catégorie très rare des hommes d’Etat qui font l’Histoire.

 Israël, par rapport à tout cela, est dans l’expectative. Des dirigeants, qui, il faut bien le reconnaître, ne sont pas les plus brillants qu’Israël ait eus dans son histoire, gouvernent au jour le jour, partagés entre les apparences de fermeté et les tentations d’apaisement. Les factions palestiniennes se déchirent et vont vraisemblablement continuer à le faire : elles sont composées, à divers degrés, de gens qui savent tuer mais ne savent ni faire la paix ni construire une société viable. Le Liban reste l’otage du Hezbollah et de ses parrains syriens. L’Egypte attend de voir comment la situation tournera en Irak, tout en continuant à laisser l’antisémitisme envahir ses médias.              

Il sera possible d’y voir plus clair lorsque nous nous rapprocherons de l’année 2008. Alors, espérons-le, l’administration Bush aura remporté des victoires décisives, non seulement en Irak, mais aussi face à l’Iran et à la Syrie, et l’horizon commencera à se dégager. Nul ne peut et ne doit douter que c’est ce que veut Bush. Ou alors une non victoire signifiera la victoire de l’Iran et de ses alliés, et il sera, alors, temps d’être vraiment pessimiste. Pour le moment, les jeux ne sont pas faits. Ils sont même très loin d’être faits, n’en déplaise aux esprits de gauche, aux chiraquiens et autres partisans du pire. Plus que jamais, n’en déplaise aux mêmes personnages, Bush est l’homme qui se tient entre la liberté et tous ceux qui veulent la destruction de celle-ci. Plus que jamais, il se tient droit et mérite le plus profond respect.

 A de nombreuses reprises nous avons vu qu’Israël n’a jamais eu de meilleur ami à la Maison Blanche et aujourd’hui, plus que jamais. Bush est l’ami d’Israël parce qu’il comprend la différence entre la démocratie et l’obscurantisme. Il est l’ami de tous les hommes libres, épris de dignité. Que ceux qui peuvent dire qu’ils ont eu le poids du monde sur leurs épaules dans une ère aussi cruciale pour le futur de la liberté et qu’ils se sont montrés plus lucides et plus déterminés que lui s’avancent et lui jettent la pierre.          

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"La grandeur des actions humaines se mesure par l'inspiration qui les fait

 naître"

Louis Pasteur

 

 

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Jeudi 25 janvier 2007 4 25 /01 /2007 00:00

DISCOURS

SUR

L'ETAT DE L'UNION

Par George W. Bush, 43e Président des Etats-Unis, Discours sur l'Etat de l'Union, 23 janvier 2007. Traduction drzz

Pour nous tous dans cette Chambre, il n'y a pas de responsabilité plus grande que de protéger le peuple de ce pays du danger. Cinq ans ont passé depuis que nous avons vu le désastre et le chagrin que les terroristes peuvent causer. Nous avons eu le temps de revoir notre situation. Nous avons augmenté la sécurité de notre territoire. Nous savons que les horreurs de ce matin de septembre n'étaient qu'un aperçu de ce que les terroristes comptent nous faire - si nous ne les arrêtons pas.

Avec le temps, nous en sommes venus à débattre des causes du conflit et de la voie que nous avons suivie. Ces débats sont essentiels quand une grande démocratie fait face à des questions décisives. Cependant, une question est restée indisputable : pour gagner la guerre contre la terreur, nous devons porter le combat contre l'ennemi.

Depuis le début, l'Amérique et nos alliés ont protégé notre peuple en portant l'offensive. L'ennemi sait que le temps de sanctuaire confortable, des mouvements facilités, du financement sûr et des communications sécurisées est fini. Pour les terroristes, la vie post 11 septembre n'a plus jamais été la même.

Souvent, notre succès dans cette guerre se mesure par ce qui n'est pas arrivé. Nous ne pouvons évaluer toute l'ampleur des attaques que nos alliés et nous avons fait avorter, mais voici quelques exemples : nous avons empêché Al-Quaeda de lancer un avion détourné contre la plus haute tour de la côte Ouest. Nous avons démantelé une cellule terroriste dans l'Asie du Sud-Est qui envoyait des combattants aux Etats-Unis. Nous avons découvert une cellule développant de l'anthrax pour l'utiliser contre l'Amérique. En août dernier, les autorités britanniques ont stoppé un complot pour faire exploser au-dessus de l'Atlantique des avions à destination des Etats-Unis. Pour chaque vie sauvée, nous avons une dette envers les braves personnes qui ont dévoué leur vie à de découvrir et arrêter les terroristes.  

Chaque succès contre les terroristes nous rappelle l'ambition démoniaque de cet ennemi. Le Mal qui a conçu et perpétré le 11 septembre travaille toujours dans le monde. Et aussi longtemps que ce sera le cas, l'Amérique sera une nation en guerre.

Dans l'esprit des terroristes, cette guerre a commencé bien avant le 11 septembre, et ne se terminera que lorsque leur voeux extrémistes seront exaucés. Les cinq dernières années nous ont apporté une vision plus claire de la nature de cet ennemi. Al-Quaeda et ses partisans dont des sunnites extrémistes, possédés par la haine et dirigé par une idéologie refermée sur elle-même et violente.  Prenez n'importe quel principe de la civilsation, leurs buts sont à l'opposé. Ils prêchent avec des menaces, enseignent avec des balles et des bombes, et promettent le paradis pour le meurtre d'innocents.

Nos ennemis sont très clairs à propos quant à leurs intentions. Ils veulent renverser les gouvernements modérés et établir des sanctuaires sécurités d'où ils pourront lancer d'autres attaques contre notre pays. En tuant et terrorisant des Américains, ils veulent forcer notre pays à se retirer du monde et abandonner la cause de la liberté. Ils seraient ainsi libres d'imposer leur volonté et de répandre leur idéologie totalitaire. Ecoutez cet avertissement du feu terroriste Zarkawi : "nous sacrifierons notre sang et nos corps pour mettre fin à vos rêves, et ce qui arrive est encore pire que ce vous avez connu jusqu'à maintenant." Oussama Ben Laden a déclaré : "la mort est plus agréable que vivre sur cette terre entouré de tous ces non-croyants." 

Ces hommes ne nous livrent pas des propositions utopiques, et ils ne représentent qu'une seule facette du mouvement islamiste radical. Récemment, il est apparu très clairement que nous assistons à une montée en puissance des extrémistes chiites, qui sont hostiles à l'Amérique et déterminés à dominer le Moyen orient. Beaucoup d'entre eux prennent leurs ordres du régime en Iran, qui arme et soutient financièrement des groupes terroristes comme le Hezbollah - un groupe qui a pris le plus de vies américaines après Al-Quaeda.

Les extrémistes chiites et sunnites sont deux faces de la même menace totalitaire. Quel que soient les slogans qu'ils entonnent, quand ils massacrent les innocents, ils ont les mêmes buts macabres. Ils veulent tuer des Américains, assassiner la démocratie au Moyen Orient et obtenir des armes capables de tuer encore plus de monde.  

Dans cette sixième année depuis que notre nation a été attaquée, j'aurais voulu pouvoir vous dire que le danger n'est plus. Mais ce n'est pas le cas. Et tant qu'il demeurera, la politique de ce gouvernement est d'user de tous les outils législatifs appropriés, que ce soit dans les renseignements, la diplomatie, la loi et l'action militaire pour faire notre devoir : trouver l'ennemi et protéger le peuple américain.

Cette guerre est bien plus qu'une bataille classique - c'est un combat idéologique crucial. La sécurité de notre nation est en jeu. Pour vaincre, nous devons éliminer les conditions qui alimentent cette haine et ont poussé dix-neuf hommes à prendre d'assaut un avion et venir nous tuer.

Car ce que craint le plus un terroriste, c'est la liberté humaine -  des sociétés où les hommes et les femmes font leur propre choix de vie, répondent à leur conscience, et vivent portés par leurs espoirs et non par leurs ressentiments. Les hommes libres ne sont pas attirés par les idéologies violentes et liberticides - et la plupart d'entre eux choisissent une voie meilleure quand ils peuvent choisir. Aussi nos intérêts sécuritaires sont-ils liés à l'avancée des modérés, des réformateurs et des courageuses voix vers la démocratie. La grande question de notre temps est de savoir si l'Amérique aidera les hommes et femmes du Moyen orient à construire des sociétés libres et bénéficier des droits communs à toute l'humanité. Et je le dis : pour garantir notre propre sécurité, nous devons le faire.

Durant les deux dernières années, nous avons vu le désir de liberté prendre ses droits au Moyen Orient - et nous avons été ébranlés par la réaction violente de l'ennemi. En 2005, le monde a vu les citoyens du Liban se lever avec la bannière de la révolution du Cèdre. Ils ont chassé les occupants syriens et choisi de nouveaux leaders au cours d'élections libres. En 2005, le peuple d'Afghanistan a défié les terroristes et élu un gouvenement démocratique. Et en 2005, toujours, le peuple irakien a organisé trois élections, adoptant la constitution la plus démocratique et la plus libre du monde arabe, puis élisant un gouvernement selon cette constitution. Défiant les menaces sans fin des meurtriers, douze millions de citoyens irakiens sont allés voter, dans un élan d'espoir et de solidarité que nous ne devrions jamais oublier.

L'ennemi a vu toutes ces scènes, a réajusté sa tactique, et a lancé la contre-offensive en 2006. Au Liban, des assassins ont prit la vie de Pierre Gemayel, un participant important de la révolution du Cèdre. Les terroristes du Hezbollah, avec l'aide de l'Iran et de la Syrie, ont provoqué un conflit dans la région dans le but de déstabiliser le gouvernement représentatif du Liban. En Afghanistan, les talibans et les combattants d'Al-Quaeda essaient de retrouver leur pouvoir en attaquant les forces américaines et l'OTAN.  En Irak, Al-Quaeda et des extrémistes sunnites ont fait sauter l'un des monuments les plus sacrés du chiisme : la mosquée d'or de Samarra. Cette atrocité, dirigée contre une maison de prière musulmane, avait comme objectif de provoquer une réaction chiite. Il a réussi. Les extrémistes chiites, dont certains recevaient de l'aide de l'Iran, ont formé des escadrons de la mort. le résultat de tout ceci est une guerre confessionnelle qui fait rage jusqu'à ce jour.  

Ce n'est pas la guerre dans laquelle nous sommes entrés lors de l'invasion en Irak, mais c'est la bataille où nous nous trouvons. Chacun d'entre nous souhaiterait que cette guerre soit terminée et gagnée. Mais nous ne sommes pas du genre à laisser nos promesses inachevées, nos amis abandonnés et notre propre sécurité en danger. Mesdames et messieurs : en ce jour, à cette heure, il est encore dans notre pouvoir de décider l'issue de cette bataille. Trouvons le courage de mener les évènements vers la victoire. [...] 

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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /2007 00:00

Par Pierre Lefebvre, Primo-Europe, http://www.primo-europe.org/ 

Ahmadinejad est de plus en plus critiqué dans son pays. Pour contrer l’insatisfaction grandissante, il vient de décider d’une campagne d’essai de missiles, par ses anciens collègues de travail, les Gardiens de la Révolution.

La ficelle qui consiste à flatter l’orgueil d’une nation peut faire recette quelques temps mais montre vite ses limites, comme certaines dictatures ont eu l’occasion de s’en apercevoir (Ancien bloc de l’Est, dictatures d’Amérique Latine et d’Afrique). Le malheur est que les chutes de ses dictatures ont provoquées l’émergence de régimes souvent pas plus fréquentables.

La colère croissante en Perse ne se cache plus et brave la censure. C’est le signe d’un affaiblissement du régime qui peut aboutir sur une destitution, un coup d’Etat. Par manque de soutien, la perspective d'une puissante réaction du régime en place semble fort improbable.

"Le gouvernement s'est fixé des objectifs idéalistes comme de s'attaquer aux problèmes du logement et au chômage (...) mais aucune solution n'a été proposée", déplore le parlementaire conservateur Mohammad Khochchehreh, qui avait fait campagne pour Ahmadinejad. Il a été "fort sur les slogans populistes mais faible dans la réalisation".

Même les journaux s’y mettent. "Supposez-vous vraiment que des gens comme (Hugo) Chavez et (Daniel) Ortega (...) puissent être les alliés stratégiques de l'Iran?", lançait mardi le quotidien "Etemad-e-Melli" à l'adresse d'Ahmadinejad. "Nous ne devrions pas construire une maison sur l'eau."

Il est de plus en plus reproché au président iranien son désintérêt pour la politique intérieure et son trop grand investissement dans le bras de fer qui l'oppose à l'Occident et Israël.

Les sanctions de l’ONU qui se mettent en place sont certes importantes, mais elles ne toucheront, comme celles de l'Irak il y a quelques années, que les pauvres et la classe moyenne. Les "dix nouvelles résolutions n'affecteront pas notre économie et notre politique" fanfaronne le président iranien qui multiplie les promesses de raser gratis demain à un peuple qui commence à avoir faim.

Présentant le budget pour l'année à venir, il a affirmé que le gouvernement avait "complètement contrôlé les prix" de certains biens de base, le pain, le gaz, l'eau et l'électricité. Mais on parle, en douce, d’une inflation de 30 %. Les prix des légumes ont triplé ces dernières semaines, ceux des logements ont doublé depuis l'été.

Nombre d'Iraniens l'accusent maintenant ouvertement d'avoir sacrifié ses promesses sur l'autel de son affrontement rhétorique avec l'Occident. Tant et si bien qu'aujourd'hui, l'ancien maire de Téhéran est non seulement contesté par les réformateurs mais aussi par les conservateurs.

Dans la discrétion la plus totale, les milieux économiques internationaux anticipent et quittent le navire en attendant des jours meilleurs.

La deuxième banque allemande, Commerzbank, va mettre fin à une partie de ses activités avec l'Iran, a indiqué son porte-parole suivant l'exemple de plusieurs consoeurs européennes.

Plusieurs établissements financiers ont déjà pris des décisions similaires comme les institutions suisses Le Crédit Suisse et UBS, qui ont interrompu leurs opérations avec l'Iran.

La pression des Etats-Unis sur ces grands ensembles économiques ne suffit pourtant pas à expliquer cette hâte soudaine. Le monde économique n’obéit qu’à ses propres règles.

Mais Ahmadinejad, dans sa folie anti-occidentale, est en train de toucher aux intérêts financiers des principales fortunes iraniennes, comme celle de Rafsandjani, l’ancien président et religieux conservateur « modéré ».

Les religieux « hommes d’affaires », Khamenei à leur tête, commencent à montrer les dents, renforcés par leur récente victoire à deux élections importantes (Lire sur Primo Ahmadinejad se prend une gifle, 17 décembre 2006)).

Les non-alignés et partisans de l'Iran que l'on voit encore manifester dans nos rues au nom de la lutte contre le capitalisme et pour les peuples arabes humiliés font semblant d'ignorer que le grand capital n'est pas seulement occidental. Il est aussi islamique.

Les seules valeurs sûres en Iran ne sont ni la Charia, ni l'attente du Madhi mais le commerce et les bénéfices. C'est au nom de ces valeurs, également partagées par toutes les civilisations et idéologies, que les religieux vont lâcher Ahmadinejad.

Khameneï et Rafsandjani ne brillent pas par leur amour de la liberté. Si l'on excepte quelques réformettes symboliques, la liberté de parole, la place des femmes au sein de la société, la prise en compte des revendications estudantines, n'ont pas subies de grandes évolutions du temps de l'ancien président.

Il est illusoire de penser qu'un changement à la tête de l'Iran modifie substantiellement la politique énergétique de ce pays et donc, son accession au nucléaire (lire sur Primo Iran, la chute programmée, du 30/12/2006).

Le problème est que, Ahmadinejad ou Khamenei, le sentiment anti-Israël est encore trop profondément ancré dans l’idéologie chiite pour espérer, avant longtemps, un retour à des positions plus équilibrés de la part des maîtres de Téhéran.

Et comme le monde entier a parfaitement intégré le dogme idiot que la paix mondiale dépend des 20.000 kilomètres carrés que représente une petite et florissante démocratie, il n’est pas certain qu’un changement de régime en Iran modifie quoique ce soit à la pression que subira Israël dans les années ou mois à venir.

Il faut dire qu’en diplomatie plus que partout ailleurs, les dogmes ont la vie dure. Ce n’est pas au quai d’Orsay que l’on nous contredira.

Cela permet l’économie de la réflexion.

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Mardi 23 janvier 2007 2 23 /01 /2007 00:00

Band of brothers : un policier irakien souhaite bonne chance à un Marine lors d'une opération cojointe à Bagdad

Aujourd'hui, le Président Bush va faire son discours sur l'Etat de l'Union face au Congrès. Au menu, politique intérieure, mais aussi étrangère, avec l'augmentation des effectifs en Irak. A l'heure où les démocrates multiplient les appels à la lâcheté, ce genre d'images rappelle que la coalition se bat en Irak pour ouvrir le monde musulman à la lumière, lorsque les terroristes espèrent attaquer les Etats-Unis pour l'éteindre.

Le saviez-vous ? Les femmes irakiennes représentent 25% du Parlement à Bagdad, la plus haute proportion du monde musulman

Envoyez un message de soutien aux troupes américaines

Lisez les commentaires des soldats du front sur leurs blogs

 

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Lundi 22 janvier 2007 1 22 /01 /2007 00:00
Par Albert Soued, www.chez.com/soued/conf.htm pour www.nuitdorient.com Le 28 décembre 2006

 Ahmed Sheikh est le rédacteur en chef de la télévision par satellite Al Jazeera qui émet de Doha à Qatar dans le monde entier. Il est d'origine palestinienne et il a été interviewé récemment par Pierre Heumann, un journaliste de l'hebdomadaire suisse Die Weltwoche.

 En substance, il affirmait que la création de l'état d'Israël était à l'origine du non développement économique du monde arabe, de la disparition de ses classes moyennes, de son manque d'écoles et d'hôpitaux, de sa non évolution démocratique etc…bref de tous les maux qui affectent ce monde.  Et la raison qu'il a invoquée n'a rien de rationnel. "L'existence d'un état juif prospère et fort heurte l'ego arabe et le paralyse dans son élan vers le développement".

 

Ce qui est inquiétant c'est que, prisonnier de sa culture et de l'éducation reçue, ce responsable d'un grand média arabe, au lieu de décrire objectivement la réalité du terrain, nous sert la rengaine du "bouc émissaire".  

Depuis la déclaration Balfour en 1917, préconisant la création d'un état Juif en Palestine-Jordanie, les médias arabes locaux ont commencé petit à petit à se déchaîner contre leurs voisins juifs provoquant même des pogroms en 1927, 1929 et 1936. Depuis la renaissance de l'état d'Israël en 1948, le ton est monté progressivement jusqu'à des niveaux qui peuvent être considérés aujourd'hui comme intolérables en Occident. Il faut ajouter à cela l'avilissement du Juif dans l'éducation donnée dans les écoles arabes, sans parler des madrassas et des sermons du vendredi. Pour l'arabe de la rue, aujourd'hui, le Juif et, en particulier le Juif israélien, est un non-être, une vermine à écraser ou le Mal à éradiquer. Le summum est atteint par un non-arabe qui s'est érigé en défenseur de l'Islam, Mahmoud Ahmedinejad, président iranien qui vient de réunir un forum antisémite et antisioniste mettant en doute la réalité de l'Holocauste Hitlérien. Une façon de prendre le relais du monde arabe dans celui de l'Islam non arabe et y diffuser encore plus fort la haine antijuive. Dans le but d'assouvir de noirs desseins à terme. 

Et cette propagande islamo-arabe à grande échelle a aussi des répercussions sur la mentalité occidentale qui s'en accommode et, pour partie l'accepte, une manière de se disculper de la Shoah. Il est grand temps de remettre les pendules à l'heure. 

Le royaume d'Israël a été créé en – 1005, puis au bout de quelques dizaines d'années s'est scindé en 2 royaumes, Israël au Nord (en gros la Samarie) et la Judée au sud de Jérusalem. Le royaume d'Israël a disparu au début du 8ème siècle avant l'ère courante, provoquant la dispersion de dix tribus dans le monde et le royaume de Judée a perduré jusqu'en 70, lors de la destruction du 2ème Temple de Jérusalem par les légions romaines.  

Le Royaume de Judée a ainsi duré plus de 11 siècles, plus ou moins indépendant. Et c'est la dispersion de ce Royaume qui a donné les Juifs de la Diaspora d'aujourd'hui. La dispersion du Royaume d'Israël a donné, elle, les "tribus perdues" dont certaines sont en train d'être retrouvées. 

Depuis cette destruction de + 70, le pays a été occupé par de nombreux envahisseurs successifs. Ce pays a été appelé "Palestina" par les premiers envahisseurs, les Romains. Les Juifs-Judéens n'ont pourtant jamais cessé de résider dans ce pays. Et la majorité des résidents étaient Juifs jusqu'à l'invasion arabe en 636.  

Les Juifs de la diaspora sont toujours revenus s'installer dans le pays appelé Palestine, mais en petit nombre. Le retour des dispersés de Judée s'est intensifié à partir du 19ème siècle et surtout après la première guerre mondiale

Ainsi dès 1868, il y avait déjà une majorité juive à Jérusalem et selon Karl Raedeker, en 1906, il y avait à Jérusalem 40 000 Juifs, 13 000 Chrétiens et 7 000 Musulmans. Au moment de la déclaration Balfour en 1917, il y avait 250 000 arabes en Palestine et plus de 100 000 Juifs. La plupart des Juifs comme des Arabes étaient des immigrants, les uns d'Europe, les autres des pays environnants de l'empire ottoman. 

Après l'effondrement de l'empire ottoman, la Palestine-Jordanie a été placée par la Société des Nations sous mandat britannique. Le territoire prévu pour le retour des Juifs dans la déclaration Balfour comprenait la Palestine et la Transjordanie (Jordanie actuelle et un morceau d'Irak). En 1923, pour compenser le roi hachémite Abdallah qui régnait sur le Hedjaz de la perte de l'Arabie, donnée à la tribu des al Saoud, Churchill lui accorde la Jordanie, soit 80% du territoire promis aux Juifs. Dans l'esprit de Churchill, c'était aussi la création d'un nouvel état qui devait recevoir tous les arabes de la Palestine-Ouest vers la Palestine-Est appelée Jordanie, par leur déplacement à l'Est du Jourdain. Si cette vision de Churchill avait été exaucée à l'époque, il n’y aurait pas eu de problème arabo-israélien. 

 Après la création d'Israël, entre 1948 et 1967, 650 000 arabes se sont réfugiés en Jordanie, au Liban ou en Syrie, ou se sont déplacés vers la région de Gaza, sous autorité égyptienne, ou vers la Judée-Samarie, envahie puis gouvernée par le roi de Jordanie. Parallèlement 900 000 juifs ont quitté les pays arabes, la plupart expulsés. La majorité d'entre eux a trouvé refuge en Israël, créé par l'Onu en 1948, sur un minuscule territoire, soit moins de 10% de celui prévu par Balfour en 1917.  

 

Les fondateurs du nouvel Etat avaient le choix entre plusieurs désignations pour cet Etat, Palestine, Israël, Nouvelle Judée... Ils ont choisi le nom générique d'une nation et de celui du royaume du Nord dispersé, Israël. Les terminologies "Nouvel Israël" ou même "Nouvelle Judée" auraient été plus réalistes. Car il ne faut pas perdre de vue que peu de gens dans le monde savent qu'Israël était une nation d'il y a 3500 ans et un royaume d'il y a 3 000 ans qui a duré 3 siècles pour une partie et 11 siècles pour une autre. 

Il s'agit donc bien d'une renaissance d'un état et non de sa création. Et c'est ce qui semble effrayer aujourd'hui d'éminents arabes comme Ahmed Sheikh…et beaucoup d'autres, vivant dans l'imaginaire de leur religion et de leur culture, et ne se rendant pas compte qu'Israël est une réalité pérenne qui peut les aider à s'émanciper.

 

D'autres articles sur le même sujet : Israël, rempart du monde libre

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Dimanche 21 janvier 2007 7 21 /01 /2007 00:00

FREEDOM EXPRESS du blog drzz

 (sources : MNF-Iraq, defendamericaCNNNews AustraliaThe Terrorism update)

KABOUL (Afghanistan) : deux Afghans, un interprète et un garde de sécurité, ont sauvé la vie à des militaires américains en Afghanistan avant-hier. Malgré les risques, ils ont ouvert violemment la porte d'une voiture conduit par un kamikaze et ont traîné ce dernier hors du véhicule avant qu'il n'ait pu enclencher les explosifs! Ce geste héroïque a été salué par l'état-major américain.

LONDRES (Angleterre) : la police britannique a établi que les hommes arrêtés pour les attentats avortés du 21 juillet 2005 avaient créé des bombes au périoxyde d'hydrogène qu'ils avaient placés dans des douilles d'obus. Grâce à Dieu, ils n'avaient pas mis assez de périoxyde pour que l'explosion soit catastrophique. Le procureur Nigel Sweeney parle de "chance".

BAGDAD (Irak) : 12 terroristes ont été arrêtés tandis que le groupe terroriste "le Conseil" a été entièrement détruit.

GROZNY (Tchétchénie) : 546 militants anti-russes se sont rendus aux autorités russo-tchétchènes après une vaste campagne d'amnistie pour tous ceux qui ne seraient pas coupables de terrorisme. Le pays souffre depuis 13 ans d'une guerre atroce où forces russes et milices islamiques sèment terreur et destruction sur leur passage.

ZAMBOANGA (Phillipines) : VICTOIRE Le leader d'Abou Sayaaf, le groupe islamiste asiatique, a été éliminé par l'armée philippine lundi. Abou Solaiman Gaith, de son prénom, une ponte d'Al-Quaeda (ici à gauche de la photo,  en compagnie de Ben Laden et Al-Zahwiri en 2001), a été tué après une confrontation avec l'armée. Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, Khadaffy Janjalani, le chef de la même organisation, a peut-être aussi été descendu. Des tests ADN sont en cours.

WASHINGTON (Etats-Unis) : John Negroponte, chef des renseignements des Etats-Unis, affirme qu'Al Quaeda se reconstruit au Pakistan et qu'elle a renforcé des bases en Afrique du Nord et en Europe. Le président afghan Hamid Karzaï a appuyé cette déclaration. En Europe, aucun chef d'Etat n'a fait de commentaire.

LANGLEY (Virginie) : le président George W. Bush autorise dorénavant la CIA à effectuer des opérations clandestines contre le groupe terroriste Hezbollah, au Liban.

Pour la route : Quand des terroristes filment leur futur exploit sanguinaire, puis sa réalisation, ils sont accueillis comme il se doit par les Yankees. Cela donne ce court-métrage authentique d'une magnifique victoire américaine à Dulab, en Irak. Voir le film


 «Il y a des moments où il est bon d'écouter sa peur et d'autres où il est plus sage de faire comme si elle n'existait pas.»

George S. Patton

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